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Paradiso Artificiale

2:42piège italien Album La Divina Commedia 2023-06-02

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Description

À travers la fumée et le béton, une étrange purification perce, non pas par l'eau bénite, mais par les cicatrices, le nickel et la fumée bleutée. Ça sonne comme une confession écrite dans les rues, où les bougies sont remplacées par des lampadaires, et les prières par des transactions et des fuites. Ici, la force ne réside pas dans l'armure, mais dans le fait de continuer à avancer, même quand le sol craque sous les pieds et que chaque souffle déchire la poitrine comme un éclat. Au rythme, on entend comment la dignité est forgée hors de la boue, comment le passé est lavé des paumes, mais pas la culpabilité. Le monde autour d'eux semble déformé, mais ils s'accrochent au beat comme à la dernière vérité. La ville bourdonne, la police patrouille, quelqu'un compte de l'argent liquide, quelqu'un d'autre ses chances de rester en vie. Et pourtant, dans cette obscurité, il y a une étrange tendresse : la fierté de survivre sans se perdre.

Paroles et traduction

Original

Sai come mi chiamo, io non so come ti chiami.

Ah, attraverso lo Stige, le mura di Dite, vengo dal minerale, dall'acciaio, dal nichel. Stavamo con i taser, mo condividiamo il teaser.

Si parlava di droga, ora di cifre.

Questo peso in petto è solo polmonite, rinasco con le spine, sono pieno di ferite. Troppe cose da dire, non bastano le matite.

Sei la luce che mi guida o il diavolo che mi uccide.

Perché questa non è musica, questo è il mio martirio, un istante di chiarezza in un ventennio di delirio.

Ho pianto così tanto che non basterà il collirio e per quanto punto in alto non mi basterà l'Empireo.

Questo vuoto non è fisico, non basterà a riempirlo, non mi basterà un video per esprimerlo, un libro per descriverlo, un calmante a sopprimerlo, un click a condividerlo, uno sparo per l'epilogo.

Io preferisco i ladri agli infami, gli assassini agli ignavi, gli strozzini agli avari, le corna alle ali.

Volevamo il potere, non essere milionari, essere i migliori e non essere più ignorati.

Voglio essere più forte, ma tutti i passi sono falsi se le strade sono rotte.

Uscii a riveder le stelle, trovai solo la morte. Tu cercami di notte, Kid Diop.

Giro coi negri africani, mica negri americani.

Sono più un negro dei negri italiani. Mangio fufu con le mani, bevo Visa, fumo joint.

Sai come mi chiamo, io non so come ti chiami.

Da tutti quei giri loschi, da tutti quei giri strani, ora siamo a posto, ci sembravate le mani.

A parte gli avvocati e a parte i tribunali, ora è tutto passato, oggi pensiamo al domani.

Qui Narcos Noiz dall'ultimo girone dei dannati, per ricordarvi che non è solo per i soldi, la gloria, la fama, è per l'inferno che si scatena.

Milano mala, ma la verità è che la città è malata.

In circonvalla fai duecento, segna il tempo in gara. Via, ancora notte fonda, gira in ronda la Madama.

Gente con la mamma che lavora in via le Zara.

Io non faccio mai la spia, io non metto mai la maschera. Demaskameron Diaz, dimmi chi è il più real. Sei sordo?

Beethoven tipo a bordo nel Rover. Venti al polso, è un Rolex ma non dice l'ora della morte.

Pon the replay di Rihanna mentre lancio cash nello strip club di New York.

Kidnap con il boss, quella tipa col culo grande non è Ariana Grande, ma una ventunenne del

South Bronx. Ok, da che parte stai?

Tavolo cash game, difenderò il big blind sopra uno yacht in Costa Smeralda. Il Jeep che intercetta la cornetta, chi parla?

Giro coi negri africani, mica negri americani. Sono più un negro dei negri italiani.

Mangio fufu con le mani, bevo Visa, fumo joint.

Sai come mi chiamo, io non so come ti chiami.

Da tutti quei giri loschi, da tutti quei giri strani, ora siamo a posto, ci sembravate le mani.

A parte gli avvocati e a parte i tribunali, ora è tutto passato, oggi pensiamo al domani.

Traduction en français

Vous connaissez mon nom, je ne connais pas votre nom.

Ah, de l'autre côté du Styx, des murs de Dis, je viens du minerai, de l'acier, du nickel. Nous étions avec des Tasers, maintenant nous partageons le teaser.

Nous parlions de drogue, maintenant de chiffres.

Ce poids dans ma poitrine n'est qu'une pneumonie, je renais avec des épines, je suis plein de blessures. Trop de choses à dire, pas assez de crayons.

Tu es la lumière qui me guide ou le diable qui me tue.

Parce que ce n'est pas de la musique, c'est mon martyre, un instant de clarté en vingt ans de délire.

J'ai tellement pleuré que les gouttes pour les yeux ne suffiront pas et peu importe la hauteur que je vise, l'Empyrée ne suffira pas.

Ce vide n'est pas physique, il ne suffira pas à le combler, une vidéo ne suffira pas à l'exprimer, un livre pour le décrire, un tranquillisant pour le supprimer, un clic pour le partager, un plan pour l'épilogue.

Je préfère les voleurs aux canailles, les meurtriers aux paresseux, les usuriers aux avares, les cornes aux ailes.

Nous voulions que le pouvoir, non pas être millionnaire, soit le meilleur et ne plus être ignoré.

Je veux être plus fort, mais tous les pas sont des faux pas si les routes sont défoncées.

Je suis ressorti voir les étoiles, je n'ai trouvé que la mort. Tu me cherches la nuit, Kid Diop.

Je traîne avec des Noirs africains, pas avec des Noirs américains.

Je suis plus noir que les noirs italiens. Je mange du fufu avec mes mains, je bois du Visa, je fume des joints.

Vous connaissez mon nom, je ne connais pas votre nom.

De tous ces virages louches, de tous ces virages étranges, maintenant tout va bien, tu ressemblais à nos mains.

Hormis les avocats et les tribunaux, tout appartient désormais au passé, aujourd'hui nous pensons à demain.

Ici Narcos Noiz du dernier cercle des damnés, pour vous rappeler qu'il n'y a pas que l'argent, la gloire, la célébrité, c'est l'enfer qui se déchaîne.

Milan est malade, mais la vérité est que la ville est malade.

Sur le périphérique, vous marquez deux cents, marquez le temps de la course. En route, encore tard dans la nuit, la Madame circule en patrouille.

Des gens avec des mères qui travaillent via le Zara.

Je ne dénonce jamais, je ne porte jamais de masque. Demaskameron Diaz, dis-moi qui est le plus réel. Êtes-vous sourd ?

Beethoven tape à bord du Rover. Vingt au poignet, c'est une Rolex mais ça ne dit pas l'heure du décès.

Pon le replay de Rihanna pendant que je jette du cash dans le club de strip-tease de New York.

Kidnapping avec le patron, cette fille au gros cul n'est pas Ariana Grande, mais une jeune de vingt et un ans de

Le sud du Bronx. OK, de quel côté es-tu ?

Table de cash game, je défendrai le big blind sur un yacht sur la Costa Smeralda. La Jeep qui intercepte le récepteur, qui parle ?

Je traîne avec des Noirs africains, pas avec des Noirs américains. Je suis plus noir que les noirs italiens.

Je mange du fufu avec mes mains, je bois du Visa, je fume des joints.

Vous connaissez mon nom, je ne connais pas votre nom.

De tous ces virages louches, de tous ces virages étranges, maintenant tout va bien, tu ressemblais à nos mains.

Hormis les avocats et les tribunaux, tout appartient désormais au passé, aujourd'hui nous pensons à demain.

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