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Description
Boîte à rythmes, producteur, interprète associé : Night Skinny
Chant, interprète associé : Franco126
Interprète associé, chant : Ketama126
Interprète associé, chant : Bresh
Auteur : Federico Bertollini
Auteur : Piero Baldini
Auteur : Andrea Brasi
Compositeur : Luca Pace
Compositeur : Gabriele Terlizzi
Compositeur : Danilo De Candia
Paroles et traduction
Original
Per strada non c'è più nessuno, è mezzanotte in punto.
Dal cielo scende giù il diluvio e fradicio il cappuccio.
E te lo leggo scritto in viso che ci hai messo un punto.
Giri lo sguardo e ho l'impressione di aver perso tutto, di aver perso tutto.
Tu mi guardi attraverso, come stessi scomparando in un solo momento.
Resto qui in silenzio e mi lascio scivolare via nel buio pesto.
E mi sembra di scappare, ma forse mi sto solo rincorrendo in un mare di dubbi che non so più come battere sul tempo.
Dopo un altro passo falso, la mia ombra sull'asfalto sembra che stia ridendo di me, stia ridendo di me.
Esco di notte per comprare le sigarette.
La strada è tutta bagnata e le luci sono tutte spente.
Non c'è nessuno tranne due gabbiani e un vecchio senzatetto.
Strillo contro la macchinetta perché non dà il resto, cerco un pretesto.
Faccio la strada più lunga solo per vedere il vicolo più bello, tanto nessuno mi corre appresso.
Forse un borseggiatore che vuole farmi il borsello, forse le guardie vogliono chiedermi il documento, ah.
Mi volto e per fortuna non c'è proprio nessuno, solo la mia ombra proiettata sul muro, allungata dai fari dell'ultimo notturno. Mi saluta e poi scompare nel buio.
E mi sembra di scappare, ma forse mi sto solo rincorrendo in un mare di dubbi che non so più come battere sul tempo.
Dopo un altro passo falso, la mia ombra sull'asfalto sembra che stia ridendo di me.
A mezzanotte in punto si alzano le pare sempre e sogno di andare a dormire ma non dormo niente. Scaldo la ciotola col fumo, fumano le tende.
Faccio una cernita dei guai, lo faccio da sempre. Ah, come stai?
Come stanno le mie sigarette? Finiscono appena riniziano le dipendenze.
Una puttana per calmarmi perde le carezze. A me che non accetto baci da bocche diverse. Buio, ma luce di qua.
Sudo se scappo di là. E lascerei tutto alle spalle, però sono scelte.
E volerei dalle -finestre, ma non sono aperte.
-Tu mi guardi attraverso, come stessi scomparando in un solo momento e resto qui in silenzio e mi lascio scivolare via.
Traduction en français
Il n'y a plus personne dans la rue, il est minuit pile.
Le flot descend du ciel et détrempe le capot.
Et je peux voir sur ton visage que tu as fait valoir un point.
You look around and I have the impression of having lost everything, of having lost everything.
Vous regardez à travers moi, comme si je disparaissais en un seul instant.
Je reste ici en silence et me laisse glisser dans l'obscurité totale.
Et j'ai l'impression de m'enfuir, mais peut-être que je me poursuis juste dans une mer de doutes que je ne sais plus comment vaincre.
Après un nouveau faux pas, mon ombre sur l'asphalte semble se moquer de moi, se moquer de moi.
Je sors le soir pour acheter des cigarettes.
La route est toute mouillée et les feux sont tous éteints.
Il n’y a personne à part deux mouettes et un vieux SDF.
Je crie après la machine parce qu'elle ne rend pas la monnaie, je cherche une excuse.
Je prends le chemin le plus long juste pour voir la plus belle ruelle, car de toute façon personne ne me court après.
Peut-être un pickpocket qui veut voler mon portefeuille, peut-être que les gardes veulent me demander ma carte d'identité, ah.
Je me retourne et heureusement il n'y a personne, juste mon ombre projetée sur le mur, allongée par les phares de la nuit dernière. Il me salue puis disparaît dans l'obscurité.
Et j'ai l'impression de m'enfuir, mais peut-être que je me poursuis juste dans une mer de doutes que je ne sais plus comment vaincre.
Après un nouveau faux pas, mon ombre sur l'asphalte semble se moquer de moi.
On dirait qu'ils se lèvent toujours à minuit pile et je rêve d'aller dormir mais je ne dors pas. Je chauffe le bol avec de la fumée, les rideaux fument.
Je règle les ennuis, je l'ai toujours fait. Oh, comment vas-tu ?
Comment sont mes cigarettes ? Elles prennent fin dès que les addictions reprennent.
Une pute perd les caresses pour me calmer. A moi qui n'accepte pas les baisers de bouches différentes. Sombre, mais clair ici.
Je vais transpirer si je sors de là. Et je laisserais tout derrière moi, mais ce sont des choix.
Et je m'envolerais par les fenêtres, mais elles ne sont pas ouvertes.
-Tu me regardes à travers, comme si je disparaissais en un seul instant et je reste ici en silence et me laisse filer.