Original
-¡Ay, ombe! -Shalom, mi reina.
-Silvestre, mi hermano, sírvete otro. -¿Cómo dice?
Nos la pasamos diciendo que ya nos olvidamos, ay, y que gracias a Dios estás en buenas manos.
Yo también sueno raro al decir que por fin te he olvidado.
Si ayer en una parranda por poquito te llamo.
Estoy convencido que te debo olvidar, esta tusa no quiere acabar.
Ya no tengo lágrimas pa' llorar, yo no sé cómo te voy a olvidar.
¿Ay, pa' qué contestas el teléfono? Si sabes que yo tomo y te vuelvo a marcar.
El plan era que nunca más volviéramos, te escucho y es como volver a comenzar.
Tú y yo siempre rompemos el pacto, se nos olvida lo que posteamos.
Tú dices que me odias tanto, al final en silencio nos amamos.
Todos nos decíamos que esto no durara, se apaga el día, de la noche a la mañana.
Bebé, quiéreme, aquí estoy, aunque sea tu plan B.
Bebé, cuídame, -si volviste a bloquearme otra vez. -¿Ay, pa' qué contestas el teléfono?
Si sabes que yo tomo y te vuelvo a marcar.
El plan era que nunca más volviéramos, te -escucho y es como volver a comenzar.
-Tú y yo siempre rompemos el pacto, se nos olvida lo que posteamos.
Tú dices que me odias tanto, al final -en silencio nos amamos. -¡Hey!
Sabroso tú, que me podéis llamar, en cambio yo no, porque estoy ocupado.
¡Vamos!
Lererere, ¡ay!
Esta canción es puro Medellín.
Traduction en français
-Oh, Ombé ! -Shalom, ma reine.
-Silvestre, mon frère, prends-en un autre. -Comment dit-on?
Nous n'arrêtons pas de dire que nous avons oublié, oh, et que Dieu merci, vous êtes entre de bonnes mains.
J'ai aussi l'air étrange quand je dis que je t'ai finalement oublié.
Hier, lors d'une soirée, j'ai failli t'appeler.
Je suis convaincu que je dois t'oublier, cette chose ne veut pas finir.
Je n'ai plus de larmes pour pleurer, je ne sais pas comment je vais t'oublier.
Oh, pourquoi tu réponds au téléphone ? Si vous le savez, je le prends et je vous note à nouveau.
Le plan était que nous ne revenions jamais, je t'entends et c'est comme recommencer.
Toi et moi rompons toujours le pacte, nous oublions ce que nous publions.
Tu dis que tu me détestes tellement, à la fin nous nous aimons en silence.
On s'est tous dit que cela ne durerait pas, que le jour passerait, du jour au lendemain.
Bébé, aime-moi, je suis là, même si c'est ton plan B.
Bébé, prends soin de moi, si tu me bloques encore. -Oh, pourquoi tu réponds au téléphone ?
Si vous le savez, je le prends et je vous note à nouveau.
Le plan était que nous ne revenions jamais, je t'entends et c'est comme recommencer.
-Toi et moi rompons toujours le pacte, nous oublions ce que nous publions.
Tu dis que tu me détestes tellement, à la fin, en silence nous nous aimons. -Hé!
C'est bien que tu puisses m'appeler, mais je ne peux pas, parce que je suis occupé.
Allez!
Lererere, oh!
Cette chanson est du pur Medellín.