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Description
Parfois, les larmes sont la seule chose qui sort honnêtement de l'intérieur. Sans filtre, sans pose. Juste du sel, de la fatigue et un peu de lumière au fond. Le monde, bien sûr, fait semblant que tout est sous contrôle, mais il suffit de cligner des yeux pour qu'une mer entière s'échappe de sous les paupières. Il ne s'agit pas de faiblesse, mais de survie.
Dans ce son, on retrouve comme une enfance en noir et blanc, imprégnée de pluie, et une vie adulte qui sent le fer. Le sable du temps crisse entre les dents, et à l'intérieur, une révolution silencieuse: pleure tant que tu peux. Parce qu'ensuite, il faudra à nouveau rire, gagner sa vie, se reconstruire petit à petit. Et qui sait, peut-être que quelque chose de vivant naîtra justement de ces larmes.
Paroles et traduction
Original
Llora, llora hasta que tus ojos sean mar y tus pestañas la orilla donde abunda ese mal.
De cuando eras chiquito, hay un recuerdo maldito que querés olvidar, ser uno con el umbral.
De esa delgada línea en la que el mundo te guiña, te reta a la piña y te tenés que tragar. Todo eso por lo que estás acá.
Llora, llora.
Llora, llora que estás lejos de casa.
Llora, llora porque el tiempo se pasa.
Llora, llora que estás lejos de casa.
Llora, llora.
Llora, llora.
Yo ya me arrepentí por las cosas que ya hice mal, porque yo te vi morir casi ahogado por la sal del mar. Yeah.
Sigo abrazando esas cosas que ma dice de que nunca me deprima, no me vaya a complicar, porque de pequeño tú lo hiciste y que los días más lentos no volverán a pasar.
Aún te sigues perdonando, ya no querés despertar y verte a ti.
Siempre piensas quién te va a querer, pero yo sí que te quiero más que ayer.
Vas a quemar cada una de esas cicatrices, voy a llevar las flores hasta que se marchiten. Llora, llora.
Llora, llora.
Yeah, ah.
Qué pena siente el alma cuando la suerte impía te pone a los deseos sin -olvidar tus ojos.
-Llora, llora hasta que tus ojos sean mar y tus pestañas la orilla donde abunda ese mal.
De cuando eras chiquito, hay un recuerdo maldito que querés olvidar, ser uno con el umbral.
De esa delgada línea en la que el mundo te guiña, te reta a la piña y te tenés que tragar.
Todo eso por lo que estás acá.
Llora, llora.
Llora, llora que estás lejos de casa.
Llora, llora porque el tiempo se pasa.
Llora, llora que estás lejos de casa.
Llora, llora.
Llora, llora.
Llora, llora porque tenés casi treinta y ya te pesan las riendas de seguir un día más. Con Lucía moriste y después reviviste.
Mi amor, tu corazón no quiere ni palpitar.
Vivir con la panza llena de angustia y de pena, con manos de viejo y dos tajos en las venas. Por todo lo que hiciste hasta acá.
-Llorá, llorá. Llorá, llorá.
-Llorá, llorá.
Traduction en français
Pleure, pleure jusqu'à ce que tes yeux soient la mer et que tes cils soient le rivage où abonde ce mal.
De quand tu étais petit, il y a un souvenir maudit que tu as envie d’oublier, de ne faire qu’un avec le seuil.
De cette ligne mince dans laquelle le monde vous fait un clin d'œil, vous défie jusqu'au bout et vous devez l'avaler. C'est pour cela que vous êtes ici.
Pleure, pleure.
Pleure, pleure parce que tu es loin de chez toi.
Pleure, pleure parce que le temps passe.
Pleure, pleure parce que tu es loin de chez toi.
Pleure, pleure.
Pleure, pleure.
J'ai déjà regretté les mauvaises choses que j'ai faites, car je t'ai vu mourir presque noyé par le sel de la mer. Ouais.
Je continue d'accepter ces choses que ma mère me dit de ne jamais déprimer, de ne pas devenir compliquées, parce que quand j'étais petite, tu l'as fait et les jours plus lents ne se reproduiront plus jamais.
Vous vous pardonnez encore, vous ne voulez plus vous réveiller et vous voir.
Tu penses toujours qui va t'aimer, mais je t'aime plus qu'hier.
Tu vas brûler chacune de ces cicatrices, je vais porter les fleurs jusqu'à ce qu'elles fanent. Pleure, pleure.
Pleure, pleure.
Ouais, ah.
Comme l'âme est triste lorsque la chance impie vous met à désirer sans oublier vos yeux.
-Crie, pleure jusqu'à ce que tes yeux soient la mer et tes cils le rivage où abonde ce mal.
De quand tu étais petit, il y a un souvenir maudit que tu as envie d’oublier, de ne faire qu’un avec le seuil.
De cette ligne mince dans laquelle le monde vous fait un clin d'œil, vous défie jusqu'au bout et vous devez l'avaler.
C'est pour cela que vous êtes ici.
Pleure, pleure.
Pleure, pleure parce que tu es loin de chez toi.
Pleure, pleure parce que le temps passe.
Pleure, pleure parce que tu es loin de chez toi.
Pleure, pleure.
Pleure, pleure.
Pleure, pleure parce que tu as presque trente ans et que les rênes de continuer un jour de plus t'alourdissent déjà. Avec Lucía, tu es mort et ensuite tu as ressuscité.
Mon amour, ton cœur ne veut même pas battre.
Vivre avec un ventre plein d'angoisse et de chagrin, avec des mains de vieillard et deux coupures dans les veines. Pour tout ce que vous avez fait jusqu'à présent.
-Pleure, pleure. Pleure, pleure.
-Pleure, pleure.