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Description
Voix : Aaron Saez
Chant : Miguel Campello
Guitare : Antonio Turro
Bandonéon : Aureliano Ortega
Percussions : Ramón López
Ingénieur mixage : Tomi Pérez
Ingénieur de mastering : Carlos Hernández
Producteur : Antonio Hernández Banegas
Compositeur et parolier : Aaron Sáez Escolano
Compositeur et parolier : Antonio Hernández Banegas
Paroles et traduction
Original
Nací en un barrio en 1984 y nunca me marcó falta de amor.
Cuando aprendí a bailar en mis zapatos, el mundo ya cantaba otra canción.
No había pasado nada más hasta que yo te vi llegar.
Era el principio de un siglo sin brillo y tú le diste luz diga y yo a toda velocidad.
Tras de tu paso perdí el equilibrio y merendando alegre en tu portal.
Vámonos.
Así que fuimos dándonos zarpazos y confundiendo suerte con azar.
Los sueños me volvían solitario y a ti te fue faltando mi mitad.
No había pasado nada más hasta que yo te vi llorar.
Y en el delirio de un buen estribillo me sumergí en la densidad, creyente en el mito de Cantão y el corazón roto en un cabestrillo, corriendo lejos siempre de un hogar.
Y el tiempo haciendo su sucio trabajo.
Y en la era de la cordialidad me perdonaste el vicio y el retraso.
Y algunos días te invito a cenar.
No había pasado nada más hasta que yo te vi en el bar.
Era el dolor que me da el escenario aparentar que me da igual esta nueva normalidad, que ya no sé si me salvo o desangro diciéndote al final una verdad.
Desde un hotel en 2024, desayunando y luego al duty free.
Me siento cada día algo más guapo y nunca me asustó verme morir.
No había pasado nada más y en este vuelo sin mirar, y a todos los perros del remordimiento corriendo al próximo lugar, haciendo todo sin pensar, llenando el día de mil tonterías.
Te juro que no sé cómo parar.
¡Oye! ¡Oh!
Traduction en français
Je suis née dans un quartier en 1984 et je n'ai jamais été marquée par un manque d'amour.
Quand j’ai appris à danser avec mes chaussures, le monde chantait déjà une autre chanson.
Rien d'autre ne s'était produit jusqu'à ce que je te voie arriver.
C'était le début d'un siècle ennuyeux et vous l'avez éclairé et je l'ai dit à toute vitesse.
Après votre passage j'ai perdu l'équilibre et j'ai grignoté joyeusement sur votre porche.
Allons-y.
Alors on s’en voulait et on confondait chance et hasard.
Les rêves m'ont rendu seul et ma moitié te manquait.
Rien d'autre ne s'était produit jusqu'à ce que je te voie pleurer.
Et dans le délire d'un bon chœur je me suis plongé dans la densité, croyant au mythe de Cantão et au cœur brisé en écharpe, courant toujours loin d'une maison.
Et le temps fait son sale boulot.
Et à l'ère de la cordialité tu m'as pardonné le vice et le retard.
Et certains jours, je t'invite à dîner.
Rien d'autre ne s'était produit jusqu'à ce que je te voie au bar.
C'était la douleur que me procure la scène, prétendant que je m'en fiche de cette nouvelle normalité, que je ne sais plus si je suis sauvé ou si je me vide de mon sang en vous disant la vérité à la fin.
D'un hôtel en 2024, prendre le petit-déjeuner puis passer en duty free.
Je me sens chaque jour un peu plus beau et je n’ai jamais eu peur de me voir mourir.
Rien d'autre ne s'était produit et pendant ce vol sans regarder, et tous les chiens de remords couraient vers l'endroit suivant, faisant tout sans réfléchir, remplissant la journée de mille bêtises.
Je jure que je ne sais pas comment m'arrêter.
Hé! Oh!