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Description
Publié le : 2026-01-23
Paroles et traduction
Original
You gon' burn me down again. I don't have to shake me from you. Oh, no!
Not with you. You gon' burn me down again.
I don't have to shake me from you. Oh, no! Not with you. You gon' burn me. . .
Vivo la vita a modo mio, ascolto solamente Dio, indosso solamente Viron, alone.
Sapessi che passo io, quanto ho il cuore piccolino, quanto è piano il mio respiro, oh no!
Pensi che fingiamo ancora una volta, che non è amore, che è soltanto un'altra storia.
Noi duemille perché questa vita è corta, me ne frego se ci chiudono la porta.
Droghe nuove in questa vita sobria, lei le prova, dopo se ne innamora.
Ci facciamo come in America a scuola, giro in backwood dentro l'ora di motoria.
Droghe e designer, sono un kid interessante, finalmente sono un bimbo benestante.
Casa nuova, io collasso nelle stanze, troppo grassa, quindi ci vado pesante.
Da sto quartiere non escono calciatori, ho visto cadere tuoni, ma nei giorni migliori ho visto dei figli piangere per i genitori.
A parte qualche mio amico, nessuno porterà i fiori, yeah.
Ventiquattro pill, rispettiamo Covid, ci sono andato pesante, tu ti spaventi se dormi.
Tubo l'erba del vicino per col blicky se torna, into la tipa del boss, non ho mai visto Gomorra.
Ma questo male non mi passa mai, delle volte un "come stai? " mi salva dal dire goodbye.
E quando mi hai lasciato mi sono chiesto come mai tutte le cose belle se ne vanno dalla life.
Ed era colpa mia, ma da ragazzo non lo sai, impara ad alzare le mani e non a dare degli abbracci.
Tutti quelli che da bimbi non ci hanno mai dati, per questo non mi stai dormendo a fianco.
Vivo la vita a modo mio, ascolto solamente Dio, indosso solamente Viron, alone.
Sapessi che passo io, quanto ho il cuore piccolino, quanto è piano il mio respiro, oh no!
Pensi che fingiamo ancora una volta, che non è amore, che è soltanto un'altra storia.
Noi duemille perché questa vita è corta, me ne frego se ci chiudono la porta.
Ma questo male non mi passa mai.
Quando mi hai lasciato mi sono chiesto come mai.
Ed era colpa mia, ma da ragazzo non lo sai.
-I don't have to shake me from you.
-Tutti quelli che da bimbi non ci hanno mai -dati. -You gon' burn me. . .
Traduction en français
Tu vas me brûler encore. Je n'ai pas besoin de me secouer de toi. Oh non!
Pas avec toi. Tu vas me brûler encore.
Je n'ai pas besoin de me secouer de toi. Oh non! Pas avec toi. Tu vas me brûler. . .
Je vis la vie à ma façon, je n'écoute que Dieu, je ne porte que du Viron, auréole.
Si tu savais comme je passe, comme mon cœur est petit, comme ma respiration est lente, oh non !
Vous pensez que nous faisons semblant une fois de plus, que ce n'est pas de l'amour, que c'est juste une autre histoire.
Nous sommes deux mille parce que cette vie est courte, je m'en fiche qu'ils nous ferment la porte.
De nouvelles drogues dans cette vie sobre, elle les essaie, puis elle en tombe amoureuse.
On fait comme en Amérique à l'école, en se promenant dans les bois pendant les cours de moto.
Drogues et créateurs, je suis un enfant intéressant, je suis enfin un enfant riche.
Maison neuve, je m'effondre dans les chambres, trop grosse, donc j'y mets du poids.
Aucun footballeur ne sort de ce quartier, j'ai vu le tonnerre tomber, mais dans les meilleurs jours, j'ai vu des enfants pleurer leurs parents.
À part quelques amis à moi, personne n’apportera de fleurs, ouais.
Vingt-quatre cachets, on respecte le Covid, j'y suis allé fort, tu as peur si tu dors.
Je pipe l'herbe du voisin avec Blicky s'il revient, chez la copine du patron, j'ai jamais vu Gomorrhe.
Mais cette douleur ne disparaît jamais, parfois un « comment vas-tu ? m'évite de dire au revoir.
Et quand tu m'as quitté, je me suis demandé pourquoi toutes les bonnes choses disparaissent de la vie.
Et c'était de ma faute, mais en tant que garçon, tu ne sais pas, apprends à lever les mains et à ne pas faire de câlins.
Tous ceux qui ne nous ont jamais donnés enfants, c'est pour ça que tu ne dors pas à côté de moi.
Je vis la vie à ma façon, je n'écoute que Dieu, je ne porte que du Viron, auréole.
Si tu savais comme je passe, comme mon cœur est petit, comme ma respiration est lente, oh non !
Vous pensez que nous faisons semblant une fois de plus, que ce n'est pas de l'amour, que c'est juste une autre histoire.
Nous sommes deux mille parce que cette vie est courte, je m'en fiche qu'ils nous ferment la porte.
Mais cette douleur ne disparaît jamais.
Quand tu m'as quitté, je me suis demandé pourquoi.
Et c'était ma faute, mais quand on est enfant, on ne le sait pas.
-Je n'ai pas à me secouer de toi.
-Tous ceux qui ne nous ont jamais donnés enfants. -Tu vas me brûler. . .