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Description
Compositeur : Gonzalo Cidre Aranaz
Compositeur : Fernando Hisado Maldonado
Compositeur : Jorge Escorial Moreno
Compositeur : Julia Isern Tomas
Compositeur : Pau Donés
Producteur : Pablo Gareta
Producteur : SokeThugPro
Arrangeur : Jaackstone
Arrangeur : BatzOut
Ingénieur d'enregistrement vocal : Pablo Gareta
Ingénieur d'enregistrement vocal : Alex Cappa
Ingénieur d'enregistrement vocal : les iconiques
Mixeur : Pablo Gareta
Mélangeur : SokeThugPro
Maître : Koar
Paroles et traduction
Original
Yeah, yeah, yeah!
Ih. . .
No sé cómo estás, sé que me faltas.
Y aunque me joda, hay que decir que por ti todo lo apostaba y quedé sin nada, no sé por qué.
Vente conmigo al peor antro de la ciudad, en el que te encuentras lo mejor de cada portal.
Allí donde se esconden los que quieren olvidar y los besos saben a tabaco y a diazepam.
El rojo de tu boca y tu olor a mota, whisky a la roca, mi vida loca.
Aprender de la derrota y echarle pelotas, del sitio del que venimos, eso es -lo que nos toca.
-Por un beso de la flaca yo daría lo que fuera, y ahora no sé si los ojos de esa gata miran hacia cualquiera.
Hay heridas que no puedo coser para volver a ser ese que era antes de que tú me conocieras, y que la última vez que te fuera a comer sea como la primera.
Y ahora quiero vivir sin miedo al mañana, como si nada importara, tuve que alejarme a mi -pesar.
-Ya no puedo verte una vez más, si me miras, se me olvida hasta respirar.
Me quedé sin lágrimas de tanto llorar y lo que era un para siempre se quedó en nada.
En el salón escuchando blues, oliendo a Creed Aventus, bebiendo Grey Goose.
Sueño con el jet privado desde que iba en bus, ahora el parking del estudio parece Puerto
Banús. Si me llama el abogado, va news.
Yo le di la mano a Judas y ha acabado en la cruz. Cuando la cago, la pago, por eso hago más blues.
Solo puedo ver tu cara -cuando apago la luz. -Escribo desde el hoyo que yo me cavé.
No me juzguen, yo me la busqué.
Morí por gente que no he vuelto a ver, si es por el -arte, lo volvería a hacer.
-Vivo de los juegos que dejó el olvido, escribo poemas que no calmó el vino.
Besos que soñamos y que nunca dimos por miedo, -y ahora cuido como amigos.
-Ya no puedo verte una vez más, si me miras, se me olvida hasta respirar.
Me quedé sin lágrimas de tanto llorar, y lo que era un para -siempre se quedó en nada.
-Por los besos que no me -dabas. . . -Cuando más te necesitaba.
-Por volver a volar sin alas.
-Ya no puedo verte una vez más.
Traduction en français
Ouais, ouais, ouais !
Euh. . .
Je ne sais pas comment tu vas, je sais que je te manque.
Et même si cela me dérange, il faut dire que j'ai tout misé sur toi et je me suis retrouvé sans rien, je ne sais pas pourquoi.
Venez avec moi dans le pire club de la ville, où vous trouverez le meilleur de chaque portail.
Là où se cachent ceux qui veulent oublier et les baisers ont un goût de tabac et de diazépam.
Le rouge de ta bouche et ton odeur de pot, de whisky on the rock, ma vie de folle.
Apprendre de la défaite et de la merde, d'où nous venons, c'est ce que nous devons faire.
-Pour un baiser de la fille maigre, je donnerais n'importe quoi, et maintenant je ne sais pas si les yeux de ce chat regardent quelqu'un.
Il y a des blessures que je ne peux pas recoudre pour redevenir la personne que j'étais avant que tu me rencontres, et que la dernière fois que j'allais te manger serait comme la première.
Et maintenant j'ai envie de vivre sans peur du lendemain, comme si de rien n'était, j'ai dû m'en aller malgré moi.
-Je ne peux plus te voir, si tu me regardes, j'oublie même de respirer.
J'ai manqué de larmes à force de pleurer et ce qui était pour toujours n'a abouti à rien.
Dans le salon, j'écoute du blues, je sens Creed Aventus, je bois du Grey Goose.
Je rêvais du jet privé depuis que je prenais le bus, maintenant le parking du studio ressemble à Puerto
Banus. Si l'avocat m'appelle, ça fait la une des journaux.
J'ai serré la main de Judas et il a fini sur la croix. Quand je me trompe, je le paie, c'est pour ça que je fais plus de blues.
Je ne peux voir ton visage que lorsque j'éteins la lumière. -J'écris depuis le trou que j'ai creusé moi-même.
Ne me jugez pas, je l'ai demandé.
Je suis mort pour des gens que je n'ai jamais revu, si c'est pour l'art, je le referais.
-Je vis des jeux que l'oubli a laissés, j'écris des poèmes que le vin n'a pas calmés.
Des baisers dont nous rêvions et que nous n'avons jamais donnés par peur, et maintenant je m'en soucie comme des amis.
-Je ne peux plus te voir, si tu me regardes, j'oublie même de respirer.
J'ai manqué de larmes à force de pleurer autant, et ce qui était un para-n'a toujours abouti à rien.
-Pour les baisers que tu ne m'as pas donnés. . . -Quand j'avais le plus besoin de toi.
-Pour voler à nouveau sans ailes.
-Je ne peux plus te revoir.