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Description
Les cauchemars savent se déguiser en lumières dansantes. En apparence, c'est une boîte de nuit, avec de la musique, une foule qui bouge au rythme incessant « d'un côté à l'autre », mais à l'intérieur, le souvenir des lames rouges et des rêves pesants continue de tourbillonner. La ville peut se refermer sous votre nez, comme une vitrine après la fermeture, mais la main tendue de quelqu'un brise soudainement ce verrou. La chanson ressemble à un étrange défilé d'images - des transactions laitières aux talons fissurés - comme si le chaos des rues et des rêves se fondait en un seul flux. Et dans ce flux, il y a place pour la danse, qui fait ressortir toute l'obscurité jusqu'à ce qu'elle commence à briller au néon.
Paroles et traduction
Original
From your grace
The sadist fails their red blade
A-rallying, tallying
Each head in each fog town
Thought must I really lust?
Or knelt at the furless pulpit
The harrying, carrion
Nightmare
You dreamed it, you dreamed it
So take the words of your tragic fight
And dance them down to that new club
All the feet going in and out and in and out and in and out
Long nights, are you smelling them now?
Lights all closed, whole cities lock you out
With the magnates and the pigeons
Yet you, my love, extend your hand
Even when I'm stuck nowhere in my van
Nightmares
You dreamed them up, you did
So take the words of your tragic fight
Dance them down to that new club
All the feet going in and out and in and out and in and out and in and out
Long nights, are you smelling them now?
To the back teeth
To the front teeth
To the split tyres
To the penthouse
To the juice shack
To the lair back
To the packed mass
To the milk deal
To the wax seal
And the clean up
And the cut eyes
And the clogged ear
To the stair talk
And the dark feel
To the cracked heel
To the sandals
Traduction en français
De ta grâce
Le sadique échoue avec sa lame rouge
A-rallye, décompte
Chaque tête dans chaque ville de brouillard
Je pensais que je devais vraiment convoiter ?
Ou je me suis agenouillé devant la chaire sans fourrure
Le harcelant, la charogne
Cauchemar
Tu l'as rêvé, tu l'as rêvé
Alors prends les mots de ton combat tragique
Et danse-les dans ce nouveau club
Tous les pieds entrent et sortent et entrent et sortent et entrent et sortent
Les longues nuits, tu les sens maintenant ?
Les lumières sont toutes fermées, des villes entières vous enferment dehors
Avec les magnats et les pigeons
Pourtant toi, mon amour, tends ta main
Même quand je ne suis coincé nulle part dans mon van
Cauchemars
Vous les avez rêvés, vous l'avez fait
Alors prends les mots de ton combat tragique
Dansez-les dans ce nouveau club
Tous les pieds qui entrent et sortent et entrent et sortent et entrent et sortent et entrent et sortent
Les longues nuits, tu les sens maintenant ?
Aux dents du fond
Aux dents de devant
Vers les pneus fendus
Au penthouse
Vers la cabane à jus
Au repaire en arrière
À la masse emballée
Vers le marché du lait
Vers le sceau de cire
Et le nettoyage
Et les yeux coupés
Et l'oreille bouchée
À la conversation dans les escaliers
Et la sensation sombre
Au talon craquelé
Aux sandales