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Description
Interprétation : Melendi
Scénariste : Ramón Melendi Espina
Paroles et traduction
Original
Me cansé de echarte de menos durmiendo en la misma cama separados por el hielo.
De hacer la compra en la farmacia, sonreírle a la desgracia, con sé, ando con los celos.
Y es que no puedo estar así.
Las manecillas del reloj son el demonio que me tiene hablando solo.
Soy el capitán de este barco roto, soy el gilipollas que te sabe a poco, soy el corazón bastardo de Cupido que alejas del tuyo con cada latir.
Yo soy como un satélite orbitando un cuerpo que siempre se enfría en el mismo momento.
Soy tan solo viento que ya no despeja el eco de tu voz.
Me cansé de vender por piezas nuestro amor que fue tan caro. ¿Cómo?
Como si fuera poco.
Ya me cansé de tanto ruido, de esconderme en el armario cuando yo soy el marido.
Y es que no puedo estar así.
Las manecillas del reloj son el demonio que me tiene hablando solo.
Soy el capitán de este barco roto, soy el gilipollas que te sabe a poco, soy el corazón bastardo de Cupido que alejas del tuyo con cada latir.
Yo soy como un satélite orbitando un cuerpo que siempre se enfría en el mismo momento.
Soy tan solo viento que ya no despeja el eco de tu voz.
-Sé que soy.
-El tonto en discordia, el tonto sin memoria, el que no sabe nada de tu vida.
Sé que soy un barco malherido tocado de un tiro.
Soy el capitán de este barco roto, soy el gilipollas que te sabe a poco, soy el corazón bastardo de Cupido que alejas del tuyo con cada latir.
Yo soy como un satélite orbitando un cuerpo que siempre se enfría en el mismo momento.
Soy tan solo viento que ya no despeja el eco de tu voz.
Sé que soy el tonto en discordia, el tonto sin memoria, el que no sabe nada de tu vida.
Sé que soy un barco malherido tocado, tocado, tocado, tocado. Hundido en el mar profundo y frío de tus recuerdos.
Perdido en las curvas peligrosas de tus labios.
Dolido porque nuestro amor se muere de sueño y no sé qué hacer ni decir para despertarlo.
Tocado de un tiro.
Traduction en français
J'en avais marre de te manquer en dormant dans le même lit séparé par de la glace.
Des courses à la pharmacie, en souriant au malheur, je sais, je suis jaloux.
Et je ne peux pas être comme ça.
Les aiguilles de l’horloge sont le démon qui me fait parler tout seul.
Je suis le capitaine de ce navire brisé, je suis le connard qui sait peu de choses sur toi, je suis le cœur bâtard de Cupidon qui s'éloigne du tien à chaque battement.
Je suis comme un satellite en orbite autour d'un corps qui se refroidit toujours au même moment.
Je ne suis que du vent qui n'efface plus l'écho de ta voix.
J’en avais marre de vendre notre amour pour des pièces si chères. Comme?
Comme si cela ne suffisait pas.
J'en ai marre de tant de bruit, de me cacher dans le placard quand je suis le mari.
Et je ne peux pas être comme ça.
Les aiguilles de l’horloge sont le démon qui me fait parler tout seul.
Je suis le capitaine de ce navire brisé, je suis le connard qui sait peu de choses sur toi, je suis le cœur bâtard de Cupidon qui s'éloigne du tien à chaque battement.
Je suis comme un satellite en orbite autour d'un corps qui se refroidit toujours au même moment.
Je ne suis que du vent qui n'efface plus l'écho de ta voix.
-Je sais que je le suis.
-Le fou en discorde, le fou sans mémoire, celui qui ne sait rien de ta vie.
Je sais que je suis un navire grièvement blessé, touché par un tir.
Je suis le capitaine de ce navire brisé, je suis le connard qui sait peu de choses sur toi, je suis le cœur bâtard de Cupidon qui s'éloigne du tien à chaque battement.
Je suis comme un satellite en orbite autour d'un corps qui se refroidit toujours au même moment.
Je ne suis que du vent qui n'efface plus l'écho de ta voix.
Je sais que je suis le fou dans la discorde, le fou sans mémoire, celui qui ne sait rien de ta vie.
Je sais que je suis un navire grièvement blessé, touché, touché, touché, touché. Coulé dans la mer profonde et froide de vos souvenirs.
Perdu dans les courbes dangereuses de tes lèvres.
Blessé parce que notre amour meurt de sommeil et je ne sais pas quoi faire ou dire pour le réveiller.
Frappé d'un seul coup.