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Description
Compositeur : Anita Dudczak
Compositeur : Kuba Galiński
Auteur : Anita Dudczak
Auteur : Magda Wójcik
Paroles et traduction
Original
Niby tak blisko, a czegoś nie widzę. Podajesz na dłoni wszystko, co masz.
To nie wychodzi z moich obliczeń. Czy z nami coś nie tak?
Lubisz się zwrócić do wróżb. Klimat jak z lądowych słusz.
Z wszystkim, co robisz, mam luz. Czy masz tak samo jak ja?
Bo czasem wali się nam świat na głowę. Sprowadza do parteru.
To tylko stacja na całej drodze. Szerokości bye, bye.
Twój strach ten sam, ta sama łza.
Zrobimy bankiet tuż za rogiem. Cały parkiet jest nasz.
Czasem co ważne, przecieka przez palce, a co nieistotne nas wciąga jak wir.
Coś, co jest proste, się staje dwuznaczne. Banal zamienia się w hit. Po pierwsze nie godzę się z tym.
Po drugie to zawsze jest w tym. Powoli nie znaczy, że nic.
Czy masz tak samo jak ja?
Bo czasem wali się nam świat na głowę. Sprowadza do parteru.
To tylko stacja na całej drodze. Szerokości bye, bye.
Twój strach ten sam, ta sama łza.
Zrobimy bankiet tuż za rogiem. Cały parkiet jest nasz.
I chociaż drogi pełne wrażeń, dobrze razem przez nie przejść.
A co będzie, to się okaże. Ważne, żeby je poczuć też. Bo czasem wali się nam świat na głowę.
Sprowadza do parteru.
To tylko stacja na całej drodze. Szerokości bye, bye.
Twój strach ten sam, ta sama łza.
Zrobimy bankiet tuż za rogiem. Cały parkiet jest nasz.
Traduction en français
C'est si proche, mais je ne vois rien. Vous donnez tout ce que vous avez dans la paume de votre main.
Cela ne correspond pas à mes calculs. Y a-t-il quelque chose qui ne va pas chez nous ?
Vous aimez vous tourner vers la divination. Un climat semblable à celui de la terre.
Je suis cool avec tout ce que tu fais. Ressentez-vous la même chose que moi ?
Parce que parfois, le monde s’écroule sur nous. Il le descend au rez-de-chaussée.
Ce n'est qu'une station sur le chemin. Au revoir les largeurs, au revoir.
Ta peur est la même, la même larme.
Nous aurons un banquet juste au coin de la rue. La piste de danse entière est à nous.
Parfois, ce qui est important nous glisse entre les doigts, et ce qui est sans importance nous entraîne comme un tourbillon.
Quelque chose de simple devient ambigu. Un banal se transforme en succès. Tout d'abord, je ne suis pas d'accord avec cela.
Deuxièmement, c'est toujours là. Lentement, ça ne veut rien dire.
Ressentez-vous la même chose que moi ?
Parce que parfois, le monde s’écroule sur nous. Il le descend au rez-de-chaussée.
Ce n'est qu'une station sur le chemin. Au revoir les largeurs, au revoir.
Ta peur est la même, la même larme.
Nous aurons un banquet juste au coin de la rue. La piste de danse entière est à nous.
Et même si les routes sont pleines d'aventures, il fait bon les parcourir ensemble.
Et ce qui va se passer reste à voir. Il est important de les ressentir aussi. Parce que parfois, le monde s’écroule sur nous.
Il le descend au rez-de-chaussée.
Ce n'est qu'une station sur le chemin. Au revoir les largeurs, au revoir.
Ta peur est la même, la même larme.
Nous aurons un banquet juste au coin de la rue. La piste de danse entière est à nous.