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Description
Producteur : Максим Тощо
Paroles et traduction
Original
Чому я досі тут без зброї?
Чому я досі в цих краях? Я знову опинився вдома.
Я ніби відкотив усе назад.
І я ніби скинув шкуру і впав туди, де й починав. Я ніби напоготові.
Але скільки триватиме цей обман? Пройде сім днів, як двісті років, що гриміла ця війна.
Я ніби повернувся в спокій, ніби знову я згорів дотла.
Проси не біжи за мною, в мене в голові сидить кошмар.
Яди на мене немає, так, пробач, не я, цей світ пропав.
Цей світ пропав.
Залиш мене самого.
Я самий персонаж, це білий стяг, здаюся.
Я буду жити знову, так ніби все гаразд, допоки не прокинуся.
Дивись, по криші хати наступає день.
Я сиджу в одязі мертвих американських людей.
Красна нитка з села за on my wrist. Хрестик це бачку тягне вниз. Фундамент просів, хату хиле вбок.
Упаде потолок, рест ін піс. Там тиха та щепче: "Змирись".
Хтось от села сигнали, азбука Морзе. За стіной старий дід сидить, крутить радіоприймач на каністру.
Похожий в нього на стіні висять наручні часи, буто зняті з руки великана.
Секундна стрілка хуячить так громко, шо я її чую в любой точкі земного шара, особенно ночью, а также до утра, шоб пустим пісніжом заглушить цей сигнал.
Мені, по-моєму, пизда. Цей пластмасовий мир побідрив, а я в ньому такий органічний, шо згнив.
Залиш мене самого.
Я самий персонаж, це білий стяг, здаюся.
Я буду жити знову, так ніби все гаразд, допоки не прокинуся. Залиш мене самого.
Я самий персонаж, це білий стяг, здаюся.
Я буду жити знову, так ніби все гаразд, допоки не прокинуся.
Traduction en français
Pourquoi suis-je toujours là sans arme ?
Pourquoi suis-je toujours dans ces régions ? Je me suis retrouvé à nouveau chez moi.
C'est comme si j'avais tout annulé.
Et j'ai semblé perdre ma peau et je suis retombé là où j'avais commencé. C'est comme si j'étais prêt.
Mais combien de temps durera cette tromperie ? Sept jours passeront, comme deux cents ans, que cette guerre fera rage.
C'était comme si j'étais revenu à la paix, comme si j'avais de nouveau entièrement brûlé.
S'il vous plaît, ne courez pas après moi, j'ai un cauchemar dans la tête.
Il n'y a pas de poison sur moi, oui, désolé, pas moi, ce monde a disparu.
Ce monde est parti.
Laisse-moi tranquille.
Je suis le personnage moi-même, c'est un drapeau blanc, je me rends.
Je vivrai à nouveau comme si tout allait bien jusqu'à mon réveil.
Regarde, le jour arrive sur le toit de la maison.
Je suis assis dans les vêtements d'Américains morts.
Fil rouge du village derrière sur mon poignet. La croix tire le réservoir vers le bas. Les fondations s'affaissent, la maison penche de côté.
Le plafond va tomber, se reposer, etc. Il y a un murmure discret : « Restez tranquille ».
Quelqu'un a envoyé des signaux, du code Morse. Un vieux grand-père est assis derrière le mur et allume un récepteur radio sur une cartouche.
Semblables à lui, il y a des montres-bracelets accrochées au mur, qui ont été retirées de la main du géant.
La trotteuse siffle si fort que je peux l'entendre partout dans le monde, surtout la nuit, et aussi jusqu'au matin, de sorte que le signal est noyé dans un papier vide.
Je pense que c'est une conne. Ce monde plastique a donné naissance, et j'y étais tellement organique que j'ai pourri.
Laisse-moi tranquille.
Je suis le personnage moi-même, c'est un drapeau blanc, je me rends.
Je vivrai à nouveau comme si tout allait bien jusqu'à mon réveil. Laisse-moi tranquille.
Je suis le personnage moi-même, c'est un drapeau blanc, je me rends.
Je vivrai à nouveau comme si tout allait bien jusqu'à mon réveil.