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Description
Compositeur : Niccolò Moriconi
Auteur : Niccolò Moriconi
Paroles et traduction
Original
Io ti aspetto dove il mare non si vede più, dove il giorno non arriva se non ci sei tu, dove anche i miei segreti poi si spogliano, dove gli ultimi hanno forza e insieme cantano.
Io ti aspetto, giuro che lo faccio dentro a un bar, dove da dentro ti vedrò arrivare.
In quel posto che alla luna pesa un aquilone, dove si accettano le ansie e diventano cure.
Io ti aspetto nel secondo che precede il tempo, nelle bugie che non ti ho detto per sentirmi perso, nei tuoi capelli che non riesco mai a dimenticare, nelle bestemmie che ho sputato per farmi sentire.
Ci sarà un posto, vedrai, per tutte le tue paure.
Vedrai che è bello camminare senza mai sapere, senza mai sapere dove ti portano i passi.
È la fantasia che trasforma in pianeti i sassi.
E ho perso E ho perso il tempo per le canzoni quando ti urlavo e tu non lo capivi.
Io ti aspetto perché è nell'attesa che ci riesco, a ritrovarmi, a ritrovarti, a ritrovare un senso.
Ho sempre scritto forse per sentirmi meno solo, in quelle sere dove il cielo ti prende per mano.
E tu aspettami lì in alto sulla grande ruota, dove il mondo è solo un punto da lasciarsi dietro.
Prendimi per mano e disegniamo mille passi. È la fantasia che trasforma in pianeti i sassi.
E ho perso voli e ho perso treni, ma il mondo l'ho trovato sotto ai piedi.
E ho perso il tempo per le canzoni quando ti urlavo e tu non lo capivi.
Che ero a un passo da perdere te, ma tu eri a un passo da perdere che.
Per tutte quelle sere in cui ti ho persa e neanche so il perché.
Che ero a un passo da perdere te e tu eri a un passo da perdere me. Io che non ho avuto mai niente di vero a parte te.
Come la luce che filtra qui da questa finestra, come la vita che cambia ma resta la stessa, come un poeta che bacia il dolore, come la notte che ruba silenzi e ti regala paure.
Io ti aspetto in una stanza che è sospesa in alto, fra la luce delle stelle e 'sto dannato inferno.
E vivi tu per me, la vita che io rifiuto ti aspetta dove ti parlo.
Oh, che ero a un passo da perdere te, ma tu eri a un passo da perdere che.
Per tutte quelle sere in cui ti ho persa e neanche so il perché.
Che ero a un passo da perdere te, tu eri a un passo da perdere me.
Io che non ho avuto mai niente di vero a parte te.
Traduction en français
Je t'attends là où on ne voit plus la mer, où le jour n'arrive pas si tu n'es pas là, où même mes secrets se dévoilent, où les derniers ont de la force et chantent ensemble.
Je t'attendrai, je jure que je le ferai dans un bar, où je te verrai arriver de l'intérieur.
Dans ce lieu où la lune pèse un cerf-volant, où les angoisses s'acceptent et deviennent des remèdes.
Je t'attends dans la seconde avant-temps, dans les mensonges que je ne t'ai pas dit pour me sentir perdu, dans tes cheveux que je ne pourrai jamais oublier, dans les blasphèmes que j'ai craché pour me faire ressentir.
Il y aura une place, vous verrez, pour toutes vos peurs.
Vous verrez qu'il est beau de marcher sans jamais savoir, sans jamais savoir où vos pas vous mènent.
C'est l'imagination qui transforme les pierres en planètes.
Et j'ai perdu Et j'ai perdu du temps pour les chansons quand je te criais dessus et que tu ne comprenais pas.
Je t'attends car c'est dans l'attente que je peux, me retrouver, te retrouver, retrouver un sens.
J'ai toujours écrit peut-être pour me sentir moins seul, ces soirs où le ciel te prend par la main.
Et tu m'attends là-haut sur la grande roue, où le monde n'est qu'un point à laisser derrière lui.
Prends ma main et faisons mille pas. C'est l'imagination qui transforme les pierres en planètes.
Et j'ai raté des vols et des trains, mais j'ai trouvé le monde sous mes pieds.
Et j'ai perdu du temps pour les chansons quand je te criais dessus et que tu ne comprenais pas.
Que j'étais à un pas de te perdre, mais tu étais à un pas de perdre ça.
Pour toutes ces soirées où je t'ai perdu et je ne sais même pas pourquoi.
Que j'étais à un pas de te perdre et que tu étais à un pas de me perdre. Moi qui n'ai jamais rien eu de réel en dehors de toi.
Comme la lumière qui filtre ici depuis cette fenêtre, comme la vie qui change mais reste la même, comme un poète qui embrasse la douleur, comme la nuit qui vole les silences et vous donne des peurs.
Je t'attends dans une pièce suspendue en hauteur, entre la lumière des étoiles et ce foutu enfer.
Et tu vis pour moi, la vie que je refuse t'attend là où je te parle.
Oh, j'étais à un pas de te perdre, mais tu étais à un pas de perdre ça.
Pour toutes ces soirées où je t'ai perdu et je ne sais même pas pourquoi.
Que j'étais à un pas de te perdre, tu étais à un pas de me perdre.
Moi qui n'ai jamais rien eu de réel en dehors de toi.