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Description
Compositeur : Niccolò Moriconi
Auteur : Niccolò Moriconi
Paroles et traduction
Original
Portami a sentire le onde del mare, portami vicino le cose lontane.
Portami dovunque basta che ci sia posto per una birra e qualche vecchio rimpianto.
E portami a sentire il rumore del vento, che tanto torneresti in qualsiasi momento.
Portami dovunque basta che ci sia posto per un sorriso e qualche vecchio rimpianto.
Dove vuoi, non dove sai, dove esisti e non ci sei.
Portami con te, portami con te, dove tutto si trasforma, dove il mondo non mi tocca.
E portami con te, portami con te, dov'è leggero il mio bagaglio, dove mi ami anche se sbaglio, dove vola e si ribella ogni rondine al guinzaglio.
Ehi!
E portami al sicuro ma senza parlare e lascia che lo faccia il tuo modo di fare.
Portami di corsa in un ponte lì in alto che unisce il mio dolore al tuo solito incanto.
E portami, ti prego, dove preferisci, dove se metti piede in un attimo esisti.
Perché non c'è risposta alle cose passate, tu portami ad amare le cose mai amate.
Dove vuoi, non dove sai, dove esisti e non ci sei.
Portami con te, portami con te, dove tutto si trasforma, dove il mondo non mi tocca.
E portami con te, portami con te, dov'è leggero il mio bagaglio, dove mi ami anche se sbaglio, dove vola e si ribella oh!
Sì!
Dove il cielo si muove se lo guardi attentamente, dove basta un minuto intenso per vivere sempre, dove piove ma tu esci per bagnare la mente, perché se la vita è nostra non ci ostacola niente.
Dove al posto dei piedi hai due pagine vuote e ogni passo che compi loro scrivono note.
Dove il sole è un'ipotesi, tu puoi solo pensarlo, ma ti basta perché ti riempi di te per nutrirlo.
Quando sarà primavera tu portami con te, portami con te, dove tutto si trasforma, dove il mondo non mi tocca.
E portami con te, portami con te, dov'è leggero il mio bagaglio, dove mi ami anche se sbaglio, dove vola e si ribella, ah-ah, ogni rondine al guinzaglio
Traduction en français
Emmène-moi sentir les vagues de la mer, rapproche de moi les choses lointaines.
Emmène-moi n'importe où tant qu'il y a de la place pour une bière et quelques vieux regrets.
Et emmène-moi entendre le bruit du vent, car tu reviendrais à tout moment.
Emmène-moi n'importe où tant qu'il y a de la place pour un sourire et quelques vieux regrets.
Où vous voulez, pas où vous savez, où vous existez et n'êtes pas là.
Emmène-moi avec toi, emmène-moi avec toi, là où tout se transforme, là où le monde ne me touche pas.
Et emmène-moi avec toi, emmène-moi avec toi, là où mes bagages sont légers, où tu m'aimes même si je me trompe, où chaque hirondelle en laisse vole et se rebelle.
Hé!
Et emmène-moi en sécurité mais sans parler et laisse faire ton chemin.
Emmène-moi vers un pont là-haut qui unit ma douleur à ton enchantement habituel.
Et emmène-moi, s'il te plaît, là où tu préfères, là où si tu mets les pieds en un instant tu existes.
Parce qu'il n'y a pas de réponse aux choses du passé, tu m'amènes à aimer les choses que je n'ai jamais aimées.
Où vous voulez, pas où vous savez, où vous existez et n'êtes pas là.
Emmène-moi avec toi, emmène-moi avec toi, là où tout se transforme, là où le monde ne me touche pas.
Et emmène-moi avec toi, emmène-moi avec toi, là où mes bagages sont légers, où tu m'aimes même si je me trompe, où je vole et me rebelle oh !
Oui!
Où le ciel bouge si vous le regardez attentivement, où une minute intense suffit pour vivre éternellement, où il pleut mais où vous sortez pour vous mouiller l'esprit, car si la vie est à nous, rien ne nous empêche.
Où au lieu de pieds vous avez deux pages blanches et à chaque pas que vous faites, ils écrivent des notes.
Là où le soleil est une hypothèse, vous ne pouvez qu'y penser, mais cela vous suffit car vous vous remplissez pour le nourrir.
Quand c'est le printemps, emmène-moi avec toi, emmène-moi avec toi, là où tout se transforme, là où le monde ne me touche pas.
Et emmène-moi avec toi, emmène-moi avec toi, là où mes bagages sont légers, où tu m'aimes même si je me trompe, où ça vole et se rebelle, ah-ah, chaque hirondelle en laisse