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Description
Compositeur : Niccolò Moriconi
Auteur : Niccolò Moriconi
Paroles et traduction
Original
Oh!
Ti ho conosciuta in un bar, avevi la treccia e un caffè e una risata scontata e gli occhi pieni di sé.
Avevi un'amica con te, si domandava perché io stessi ancora nel bar una volta finito il caffè.
Hai paura e non puoi guardarmi. Sposti gli occhi ma poi mi guardi.
Perché?
Dimmi perché quando ti svegli la mattina prendi, prendi con te le sigarette e poi correndo esci.
Non lo vedi che senza volerlo già sei come gli altri?
Perché non lo vedi che la vita ti osserva, ruba i tuoi vent'anni e anche a me che sono pazzo di te, te, te.
Oh, oooh-oooh!
Sono tornato nel bar sperando tu fossi là, ancora seduta a parlare, a gesti con la tua amica. Ma tu non c'eri e chissà che strada hai preso.
Chissà se sei partita di là o sei tornata di qua. Ho paura di non trovarti.
Sposto gli occhi e mi sei davanti, ma c'è un altro che sta a parlarti. Ti saluto e lui si fa avanti.
Dimmi perché quando ti svegli la mattina prendi, prendi con te le sigarette e poi correndo esci.
Non lo vedi che senza volerlo già sei come gli altri?
Ma perché non lo vedi che la vita ti osserva, ruba i tuoi vent'anni e anche a me che sono pazzo di te. Na, na, na, na, na, na, te.
Oh, oooh-oooh!
Dimmi perché quando ti svegli la mattina prendi. . .
Comeee?
Le sigarette e poi correndo esci.
Non lo vedi che senza volerlo già sei come gli altri?
Ma perché non lo vedi che la vita ti osserva, ruba i tuoi vent'anni e anche a me che sono pazzo di te, te, te, te, te, te, te!
A
Berlino!
Traduction en français
Oh!
Je t'ai rencontré dans un bar, tu avais les cheveux tressés et un café et un rire évident et des yeux pleins de toi.
Tu avais une amie avec toi, elle se demandait pourquoi j'étais encore au bar après avoir fini mon café.
Tu as peur et tu ne peux pas me regarder. Tu bouges les yeux mais ensuite tu me regardes.
Pourquoi?
Dites-moi pourquoi, lorsque vous vous réveillez le matin, vous emportez vos cigarettes avec vous et vous en manquez ensuite.
Ne vois-tu pas que sans le vouloir tu es déjà comme les autres ?
Pourquoi ne vois-tu pas que la vie te surveille, te vole tes vingt ans et aussi à moi qui suis folle de toi, toi, toi.
Oh, oooh-oooh !
Je suis retourné au bar en espérant que tu étais là, toujours assis à parler, à faire des gestes avec ton ami. Mais vous n’étiez pas là et qui sait quel chemin vous avez emprunté.
Je me demande si tu es parti de là ou si tu es revenu ici. J'ai peur de ne pas te trouver.
Je bouge les yeux et tu es devant moi, mais il y a quelqu'un d'autre qui te parle. Je dis bonjour et il s'avance.
Dites-moi pourquoi, lorsque vous vous réveillez le matin, vous emportez vos cigarettes avec vous et vous en manquez ensuite.
Ne vois-tu pas que sans le vouloir tu es déjà comme les autres ?
Mais pourquoi ne vois-tu pas que la vie te surveille, te vole tes vingt ans et aussi à moi qui suis folle de toi. Na, na, na, na, na, na, toi.
Oh, oooh-oooh !
Dis-moi pourquoi, quand tu te réveilles le matin, tu prends. . .
Comment ça ?
Cigarettes et puis s'épuiser.
Ne vois-tu pas que sans le vouloir tu es déjà comme les autres ?
Mais pourquoi ne vois-tu pas que la vie te surveille, te vole tes vingt ans et aussi à moi qui suis folle de toi, toi, toi, toi, toi, toi, toi !
Un
Berlin !