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Description
Compositeur : Filip Diesendorf-Krause
Compositeur : Jan Kobiałka
Auteur : Filip Diesendorf-Krause
Paroles et traduction
Original
Tęsknię za tym tanim winem, które gdzieś na Emilinie tam razem z tobą piłem.
Nie liczyło się kto co ma ile. Wyryłem na ławce imię i polecieliśmy w ślinę.
Coś jak w jedną stronę bilet i nieważne było dokąd, tylko żeby chwytać chwile.
Często w nocy się włóczyłem, nie patrzyłem na godzinę. We krwi miałem z dwa promile.
To ten dzieciak, który siedzi we mnie, nie wyrośnie.
To ten dzieciak, który chciałby zostać kiedyś ojcem. Ja uciekałem oknem i kręciłem się po Polsce.
Wiązałem z kimś nadzieje, potem ledwo koniec z końcem.
W sercu miesza mi się lato z zimą i próbuję to wykrzyczeć, ale coś jak pan tomimou.
I mimo tego, że tu chwilę nas nie było, jak czekacie no to kocham, a jak nie to szlag w tą miłość.
Czarne chmury, które wiszą nad tym miastem. Pewne rzeczy, o których tylko ty wiesz.
Znów zamykam oczy, ale znów nie zasnę. Czekam na to, kiedy w końcu spadnie deszcz.
Robię krok w tył, potem dwa w przód. To jedna z tych chwil, kiedy nie trzeba słów.
Czasem brakuje sił i brakuje tchu. Robimy, potem robimy.
Mam trzydzieści dwa lata, więc życie przede mną. Te trzydzieści dwa lata, które odcisnęły piętno, wiesz.
Setki rzeczy, które zamiotłem pod dywan. Dobrze jest o nich pamiętać, ale nie rozpamiętywać.
Więc dzień za dniem, dzień za dniem. Może dlatego pamiętam te lata jak przez mgłę.
Lecz to już nie te czasy, gdy wypchany kietem skun, ale w sercu klasyk jak wtedy, gdy leciał PZ Noon. Niepewne jutro i niepewna praca.
Upijam się wódką i rano mam kaca. Znowu mi smutno i znowu nie wracam.
Czy to za późno, by mówić przepraszam? Wszystko, co dałem światu, teraz wraca do mnie.
Miłość, gniew, wiesz, teraz wraca do mnie.
I może starą Corsę zmieniłem na nowe Porsche, ale za nic nie zamieniłbym tamtych wspomnień. Czarne chmury, które wiszą nad tym miastem.
Pewne rzeczy, o których tylko ty wiesz. Znów zamykam oczy, ale znów nie zasnę.
Czekam na to, kiedy w końcu spadnie deszcz. Robię krok w tył, potem dwa w przód.
To jedna z tych chwil, kiedy nie trzeba słów. Czasem brakuje sił i brakuje tchu.
Robimy, potem robimy.
Traduction en français
Ce vin bon marché que j'ai bu avec toi quelque part à Emilino me manque.
Peu importait qui possédait combien. J'ai gravé le nom sur le banc et nous avons volé dans la salive.
Quelque chose comme un aller simple et peu importe où, juste pour capturer les instants.
Je me promenais souvent la nuit et je ne regardais pas l'heure. J'en avais environ deux pour mille dans le sang.
C'est l'enfant en moi qui ne grandira pas.
C'est l'enfant qui veut être père un jour. Je me suis échappé par la fenêtre et j'ai erré à travers la Pologne.
J'avais de l'espoir pour quelqu'un, alors j'arrivais à peine à joindre les deux bouts.
Mon cœur mélange été et hiver et j'essaye de le crier, mais c'est comme M. Tomimou.
Et même si nous ne sommes pas là depuis un moment, si tu attends, je t'aime, et si tu ne l'aimes pas, alors au diable cet amour.
Des nuages noirs qui pèsent sur cette ville. Certaines choses, vous seul le savez.
Je ferme à nouveau les yeux, mais je ne vais pas me rendormir. J'attends que la pluie tombe enfin.
Je fais un pas en arrière, puis deux pas en avant. C’est un de ces moments où les mots ne sont pas nécessaires.
Parfois, on manque de force et on est essoufflé. Nous le faisons, puis nous le faisons.
J'ai trente-deux ans, j'ai donc la vie devant moi. Ces trente-deux années qui ont laissé des traces, vous savez.
Des centaines de choses que j'ai balayées sous le tapis. Il est bon de s'en souvenir, mais de ne pas s'y attarder.
Alors jour après jour, jour après jour. C'est peut-être pour cela que je me souviens vaguement de ces années.
Mais ce n'est plus l'époque où c'était une mouffette bourrée de matériel, mais un classique dans l'âme comme lorsque le PZ Noon volait. Demain incertain et travail incertain.
Je m'enivre de vodka et le matin j'ai la gueule de bois. Je suis encore triste et je ne reviendrai plus.
Est-il trop tard pour s'excuser ? Tout ce que j'ai donné au monde me revient désormais.
L'amour, la colère, tu sais, ça me revient maintenant.
Et peut-être que j'ai remplacé l'ancienne Corsa par une nouvelle Porsche, mais je n'échangerais ces souvenirs contre rien au monde. Des nuages noirs qui pèsent sur cette ville.
Certaines choses, vous seul le savez. Je ferme à nouveau les yeux, mais je ne vais pas me rendormir.
J'attends que la pluie tombe enfin. Je fais un pas en arrière, puis deux pas en avant.
C’est un de ces moments où les mots ne sont pas nécessaires. Parfois, on manque de force et on est essoufflé.
Nous le faisons, puis nous le faisons.