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Description
: Djadja & Dinaz
: Sott Beat
Compositeur : Sott Beat
Auteurs : Djadja & Dinaz
Paroles et traduction
Original
Gros, j'fume d'la frappe, la plus part du temps, j'suis foncedé.
Mais j'reste lucide, j'calme mon boum, même en plein contrôle de condé.
J'ai fait des sous, j'les ai niqués, j'les ai refaits, j'ai mis de côté.
Mais c'que j'ai mis de côté, j'crois qu'j'vais l'niquer sur la Côte.
Poto, j'ai plein de soucis, j'vais tout péter, c'est décidé.
Maintenant, ça met les gants, c'est nous les grands, j'tiens à l'préciser. On fait pas les voyous, mais si ça tire, ferme les volets.
J'reconnais les vaillants quand y a de plus en plus de violence.
On m'a laissé, j'fais l'chemin seul. J'repense au passé, j'ai mal.
On m'a laissé, j'fais l'chemin seul. J'repense au passé, j'ai mal.
On n'est pas comme eux, ma gueule, on passe les eaux. Tu peux pas arrêter les balles.
-Nan, jamais, jamais. -Ah, on va pas lâcher l'affaire.
Si tu veux la paye, tu sais bien qu'il faut la guerre.
Ah, on n'est pas comme eux, ma gueule, on passe les eaux. Tu peux pas arrêter les balles.
On va pas lâcher l'affaire.
Si tu veux la paye, tu sais bien qu'il faut la guerre, -ah.
-T'as pris l'JP, piche à la barre, mal à la tête, tu casses la barre.
Compte plus sur personne, mon gars, crois-moi qu'ils vont manger ta part.
J'suis dans mon coin, pépère, fais pas l'malin, moi, j'suis pas haut. Si j'veux, j't'envoie une équipe sur la Mecque, ça te laisse sur l'K. O.
Déter de lundi à lundi, la vie d'ma mère que j'ai rien dit. Ils savent l'salaire de
Icardi, l'argent, c'est une grosse maladie.
Le soir, je pense au paradis, toi, t'es rempli de imagi. Il m'a dit, il m'a dit, moi, l'poto, il m'a rien dit.
Pour faire les choses, toi, tu mets du temps.
Gros, ça se fait pas, bloqué dans la salle du temps. J'viendrai plus fort.
Pour faire les choses, toi, tu mets du temps. Gros, ça se fait pas, bloqué dans la salle du temps. J'viendrai plus fort.
On n'est pas comme eux, ma gueule, on passe les eaux.
Tu peux pas arrêter les -balles. -Nan, jamais, jamais.
Ah, on va pas lâcher l'affaire.
Si tu veux la paye, tu sais bien qu'il faut la guerre, ah.
On n'est pas comme eux, ma gueule, on passe les eaux.
Tu peux pas arrêter les -balles. -Nan, jamais.
-Ah, on va pas lâcher l'affaire. -Eh ouais, papa.
Si tu veux la paye, tu sais bien qu'il faut la guerre, ah.