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Description
Ça sent l'asphalte et la colère. Là où les aubes ne rosissent pas, mais s'éteignent dans la fumée des cigarettes bon marché. Ici, les rêves sont emballés dans du cellophane, et l'avenir n'est qu'une autre transaction, un autre soupir. Tout tourne en rond: la nuit, le béton, les voix fatiguées et le mot « gagner », qui sonne comme une prière.
Entre la mer et la galère, on choisit en fonction des circonstances, mais la loyauté est sans concession. Les frères sont là, la rue est dans le sang, les nerfs sont à vif, mais on continue quand même. Car, peu importe le nombre de « galères », une seule règle demeure: fais ton boulot tant que ton cœur bat.
Paroles et traduction
Original
Ouais, faut bien qu'on pense à plus tard.
Chez moi, tous les chemins mènent au chtar.
Tu veux que je fasse quoi? À part brûler le cellophane.
J'en place une pour tous nos fans. Sans vous, c'est la fin. Je fume des bédo tard et je reprends ça le matin.
Ma chérie, j'ai rien à la dare. Regarde nos têtes pas après.
Marqués par la life, la rue nous a pas ratés.
Et puis je fume pour calmer mes, mes nerfs. Dans le rap, on est venu faire le ménage.
Je rêve d'une vie à payer pour ma mère et d'une balle en te-tê pour les lâches. Gros, avec Dinaz, on arrache tout.
Ils ont la rage, tous. T-t-téma le parcours.
Dans quelques temps, on sera partout. Dans quelques temps, on sera partout. T'as, t'as un client partout.
Je vide les cartouches. On se donne rendez-vous à la touche.
Je fais que tourner.
J'enchaîne galère sur la galère. Limite tourner.
Je fais mes affaires, je fais mes affaires. Je fais que tourner. J'enchaîne galère sur la galère. Limite tourner.
Je fais mes affaires, je fais mes affaires.
Je fais mes affaires, ouais, nique sa mère. C'est vie sur la mer ou la mer.
Si je m'évade, avec moi, je prends tous mes frères.
Là, je suis dans le bag, on s'est déclaré la guerre.
On s'est déclaré la guerre.
V'là les kilogrammes. Sur l'autoroute, téma le pilota-a-age.
Je sais pas les otages. On contrôle la zone, ça depuis longtem-e-ps.
Elle veut me tenir les mains, souvent menotté-é-ées.
Moi, je reste avec les miens bloqués dans ma tê-e-te.
Exterminer. Tu veux que je la mette, vas-y, va l'allumer.
Ensuite, je vais enfumer.
Ça puera la cité, les keufs sont en quê-tê.
On n'est pas là pour se la péter comme ces pédés. Ils veulent que ça parte en couille, bah, ça va péter.
Je me pète la te-tê, je vois ta reum s'endetter.
Tu me parles de bosser, t'en as marre de crosser. Marre de crosser.
Je viendrai t'arroser devant ton verre de rosé. Verre de rosé.
Je m'en tape de tes conseils, là, je me fais courser.
Je passe la sixième, ils se retrouvent dans le fossé.
Je fais que tourner.
J'enchaîne galère sur la galère. Limite tourner.
Je fais mes affaires, je fais mes affaires. Je fais que tourner. J'enchaîne galère sur la galère. Limite tourner.
Je fais mes affaires, je fais mes affaires.
Je fais mes affaires, ouais, nique sa mère. C'est vie sur la mer ou la mer.
Si je m'évade, avec moi, je prends tous mes frères.
Là, je suis dans le bag, on s'est déclaré la guerre.
On s'est déclaré la guerre. Je fais que tourner. J'enchaîne galère sur la galère.
Limite tourner. Je fais mes affaires, je fais mes affaires. Je fais que tourner.
J'enchaîne galère sur la galère. Limite tourner.
Je fais mes affaires, je fais mes affaires. Je fais mes affaires, ouais, nique sa mère.
C'est vie sur la mer ou la mer.
Si je m'évade, avec moi, je prends tous mes frères.
Là, je suis dans le bag, on s'est déclaré la guerre.
On s'est déclaré la guerre.
Poto, je consomme. Ma part se réveille pour les gros sommes.
Faut que tu me conseilles, je resterai avec toi si tu me consoles.
Poto, je consomme. Ma part se réveille pour les gros sommes.
Faut que tu me conseilles, je resterai avec toi si tu me consoles