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Description
Compositeurs : Madeline Juno, Wieland Stahnecker, Wanja Bierbaum, Joschka Bender
Auteurs : Madeline Juno, Wieland Stahnecker, Wanja Bierbaum, Joschka Bender
Paroles et traduction
Original
Warst du je hier oder hab ich dich nur herhalluziniert?
Meine Krümelpfade führ'n nicht mehr zu dir.
Darf das Bild von uns auf keinen Fall verlier'n. Es fühlt sich so an wie ein blinder Fleck, der dich versteckt.
Ich schau trotzdem immer hin.
Wie eine Brücke, die nur bricht, weil unser Schloss dran hängt.
Ich versuch, dich festzuhalten, so wie Sand durch Hände rinnt. Es ist nicht fair. Warum ausgerechnet wir?
Nur einmal noch seh'n, wie der Himmel sich Indigo färbt.
Deine Hand kreisend durch meine Haare fährt. Einmal noch schlaflos und barfuß auf
Teer, weil ich hass, wie du verblasst.
Nur einmal noch seh'n, wie dein Brustkorb sich hebt im Takt.
Einmal noch denken, dass uns nichts wehtun kann. Ich vernach zu vergessen, wie's klingt, wenn du lachst.
Und ich hass, wie du verblasst, wie du verblasst.
Wie friert man Sekunden ein, weil mir bald nichts mehr bleibt?
Zeit soll alle Wunden heilen, doch sie nimmt dich nur weiter weg.
Du verschwindest Stück für Stück. Und es fühlt sich so an wie ein
Déjà-vu von einem Gefühl. Ich lieg in meinem Bett und will heim. Ein Rehen für
Licht. Jeder weiß, ich sollte hier nicht sein.
Die Stille eines Wartezimmers, aber alles in mir schreit: "Es ist nicht fair. Warum ausgerechnet wir?
" Nur einmal noch seh'n, wie der Himmel sich Indigo färbt.
Deine Hand kreisend durch meine Haare fährt. Einmal noch schlaflos und barfuß auf
Teer, weil ich hass, wie du verblasst.
Nur einmal noch seh'n, wie dein Brustkorb sich hebt im Takt.
Einmal noch denken, dass uns nichts wehtun kann. Ich vernach zu vergessen, wie's klingt, wenn du lachst.
Und ich hass, wie du verblasst, wie du verblasst.
Oh, es hass, so wie du verblasst.
Traduction en français
Êtes-vous déjà venu ici ou est-ce que je vous ai juste halluciné ici ?
Mes traces de miettes ne mènent plus à toi.
En aucun cas notre image ne doit être perdue. C'est comme si un angle mort vous cachait.
Je regarde toujours toujours.
Comme un pont qui ne se brise que parce que notre château y est attaché.
J'essaie de te serrer fort comme du sable qui coule entre les mains. Ce n'est pas juste. Pourquoi nous entre tous ?
Juste une fois de plus pour voir le ciel devenir indigo.
Ta main tourne en rond dans mes cheveux. Encore une fois sans sommeil et pieds nus
Tar parce que je déteste la façon dont tu disparais.
Voyez une fois de plus comment votre poitrine s'élève au rythme.
Détrompez-vous, rien ne peut nous faire du mal. J'oublie d'oublier à quoi ça ressemble quand tu ris.
Et je déteste la façon dont tu disparais, la façon dont tu disparais.
Comment figer les secondes parce que je n'aurai bientôt plus plus rien ?
Le temps est censé guérir toutes les blessures, mais il ne fait que vous éloigner encore plus.
Vous disparaissez petit à petit. Et j'ai l'impression d'en être un
Déjà vu d'un sentiment. Je suis allongé dans mon lit et je veux rentrer à la maison. Un cerf pour
Lumière. Tout le monde sait que je ne devrais pas être là.
Le silence d'une salle d'attente, mais tout en moi crie : " Ce n'est pas juste. Pourquoi nous ?
"Regardez simplement le ciel redevenir indigo.
Ta main tourne en rond dans mes cheveux. Encore une fois sans sommeil et pieds nus
Tar parce que je déteste la façon dont tu disparais.
Voyez une fois de plus comment votre poitrine s'élève au rythme.
Détrompez-vous, rien ne peut nous faire du mal. J'oublie d'oublier à quoi ça ressemble quand tu ris.
Et je déteste la façon dont tu disparais, la façon dont tu disparais.
Oh, il déteste ta façon de disparaître.