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Description
Chanteur : TROPICO
Producteur, Compositeur Parolier : Davide Petrella
Producteur : Simonetta
Compositeur Parolier: Davide Simonetta
Paroles et traduction
Original
Due ragazzi in una macchina si abbracciano, sembra che abbiano capito la velocità, che i ricordi sono multe che si stracciano, tra le stelle e la paura dell'atomica.
Siamo nati dalla luna come minimo e per questo sei sensibile alla gravità. Farsi male per il gusto, per il brivido.
Siamo come pesci in un mare di Lexotan.
Sembra di essere felici solo quando siamo nudi, ma che paura sentirsi a volte come tutti gli altri, come sconosciuti.
Scappare via in una notte infame, ti vorrei abbracciare, ma tu non mi aiuti.
Come due stronzi che si appartengono soli.
E nel mio mare non sei mai, mai tu, quasi blu.
E non ho capito niente, tra le corse, la strada, la musica, magari vuoi un figlio, mentre ancora mi sento un palazzo quando cade giù.
E allora tu dammi un po' di poesia che mi fotte, che magari sto meglio e nei tuoi occhi non ci torno più, che a sparire non sei mai, mai tu, quasi blu.
Quasi blu ti avvicini alla notte, ma hai una luce diversa, resti tu e non la musica, questa vita è una stupida.
Facciamo un patto di sangue, niente pensieri, niente domande, sali solo se la tua città ti vuole grande.
Sembra di essere felici solo quando siamo nudi, ma che paura sentirsi a volte come tutti gli altri, come sconosciuti, che non lo sanno che si appartengono soli.
E nel mio mare non sei mai, mai tu, quasi blu.
E non ho capito niente, tra le corse, la strada, la musica, magari vuoi un figlio, mentre ancora mi sento un palazzo quando cade giù.
E allora tu dammi un po' di poesia che mi fotte, che magari sto meglio e nei tuoi occhi non ci torno più.
E scusa amore, era l'ultima bugia a metà tra noi due, tra noi due.
Tanto poi si dimentica, sono solo parole, alla fine c'hai ragione tu.
Non ho capito niente, dammi un pugno che è passata, che magari sto zitto e nei tuoi occhi non ci torno più, che a sparire non sei mai, mai tu, a sparire non sei mai, mai tu, quasi blu.
Traduction en français
Deux garçons dans une voiture s'embrassent, on dirait qu'ils ont compris la vitesse, que les souvenirs sont des amendes qui se déchirent, entre les étoiles et la peur de la bombe atomique.
Nous sommes au moins nés de la lune et c'est pourquoi vous êtes sensible à la gravité. Se blesser pour le goût, pour le frisson.
Nous sommes comme des poissons dans une mer de Lexotan.
Il semble que nous ne soyons heureux que lorsque nous sommes nus, mais comme il est effrayant de se sentir parfois comme tout le monde, comme des étrangers.
En m'enfuyant par une nuit infâme, j'aimerais te serrer dans mes bras, mais tu ne m'aides pas.
Comme deux connards qui appartiennent seuls.
Et dans ma mer ce n'est jamais, jamais toi, presque bleu.
Et je n'ai rien compris, entre la course, la route, la musique, peut-être que tu veux un enfant, alors que j'ai encore l'impression d'être un immeuble quand il s'effondre.
Alors tu me donnes un peu de poésie qui va me baiser, que peut-être je me sentirai mieux et que je ne retournerai jamais dans tes yeux, que ce n'est jamais, jamais toi qui disparais, presque bleu.
Presque bleue tu t'approches de la nuit, mais tu as une lumière différente, tu restes et pas la musique, cette vie est stupide.
Faisons un pacte de sang, pas de soucis, pas de questions, venez seulement si votre ville veut que vous soyez grand.
Il semble que nous ne sommes heureux que lorsque nous sommes nus, mais comme il est effrayant de se sentir parfois comme tout le monde, comme des étrangers, qui ne savent pas qu'ils appartiennent seuls.
Et dans ma mer ce n'est jamais, jamais toi, presque bleu.
Et je n'ai rien compris, entre la course, la route, la musique, peut-être que tu veux un enfant, alors que j'ai encore l'impression d'être un immeuble quand il s'effondre.
Alors tu me donnes un peu de poésie qui va me baiser, peut-être que je me sentirai mieux et que je ne reviendrai plus jamais dans tes yeux.
Et désolé mon amour, c'était le dernier mensonge à mi-chemin entre nous deux, entre nous deux.
Puis tu oublies, ce ne sont que des mots, finalement tu as raison.
J'ai rien compris, donne-moi un coup de poing que c'est fini, peut-être que je me tais et que je ne retournerai jamais dans tes yeux, que ce n'est jamais, jamais toi qui disparaît, ce n'est jamais, jamais toi qui disparaît, presque bleu.