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Description
Publié le : 2026-01-30
Paroles et traduction
Original
W borze cichym, gdzie mgła się snuje, gdzie rosą świt trawę całuje, stała ona, jeno cień i śpiew.
Złotym warkoczem wiązała mnie, a liści serce drżało w niej, bo nikt nie pyta, bierze swe.
Oj, nie wrócę ja, nie wrócę tam, gdzie ogień gasł, a żar był sam.
Knieja pamięta, ziemia wie, co słowem było, zginie w mgle.
Przyszedł miły z drogi dalekiej, zkurczawą dni, ni sił, ni marzeń.
Rzekł: „Dziewczyno, porzuć żal, czasu nie cofniesz, leć na w dal”.
A ona mówi: „Spójrz mi w oczy, bo prawda boli, a on zły”.
Oj, nie wrócę ja, nie wrócę tam, gdzie noc i dzień doznały kłamstw.
Knieja pamięta, jak ziemia rze, gdy słowo dane w proszek się trze.
Wiatr po polach pieśń rozgłasza.
Nie każda rana się wygasza.
Co raz stracone, straconym trwa, choćbyś tysiąc modlitw znał.
Nie pomoże szept ni znak, gdy wiemy, jak jej brak.
Lepsza cisza, lepszy mrok niż fałszywy wzrok.
Oj, nie wrócę ja, nie wrócę tam, gdzie serce cudze było w nas.
Knieja pamięta, Bóg sam wie, co kłamstwem było, nie skryje się.
A w borze znów zapłonie świt.
Bez niej, bez niego, ale w rytm.
Traduction en français
Dans la forêt tranquille, où le brouillard tourbillonne, où l'aube rosée embrasse l'herbe, elle se tenait là, seulement une ombre et chantait.
Elle m'a attaché avec une tresse dorée, et son cœur tremblait de feuilles, car personne ne demande, elle prend la sienne.
Oh, je ne reviendrai pas, je ne retournerai pas là où le feu s'est éteint et où les braises étaient seules.
Knieja se souvient, la terre sait quel était le mot, il disparaîtra dans le brouillard.
Un être cher est venu de loin, après des jours de crampes, sans force ni rêves.
Il a dit: "Fille, abandonne les regrets, tu ne peux pas remonter le temps, envole-toi."
Et elle dit : "Regarde-moi dans les yeux, parce que la vérité fait mal et il est en colère."
Oh, je n'y retournerai pas, je ne retournerai pas là où nuit et jour ont souffert des mensonges.
Knieja se souvient de la façon dont la terre gronde lorsque la parole prononcée est réduite en poudre.
Le vent répand une chanson à travers les champs.
Toutes les blessures ne disparaissent pas.
Ce qui est perdu une fois reste perdu, même si vous connaissiez mille prières.
Un murmure ou un signe n’aidera pas quand on sait à quel point cela fait défaut.
Meilleur silence, meilleure obscurité qu'une fausse vision.
Oh, je ne reviendrai pas, je ne retournerai pas là où le cœur de quelqu'un d'autre était en nous.
Knieja se souvient : Dieu sait ce qui était un mensonge, il ne le cachera pas.
Et l'aube brillera à nouveau dans la forêt.
Sans elle, sans lui, mais en rythme.