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Description
Voix : Clarent
Ingénieur mixage : Gerar
Coproducteur : Jonniel Rythmz
Ingénieur mastering : Machael
Voix : Morad
Producteur : Voluptyk
Compositeur : Fabien A. Cartagenas
Parolier : Fabien A. Cartagenas
Paroles et traduction
Original
Belatti. Belatti.
Eh, para la city, eh.
-Para la bo-bo-bo-bo. . . -Preguntan por mí, que pa' dónde iré.
Yo seguiré aquí, creció la envidia con dinero y más poder.
No, no me dormiré, dicen estar pa' mí. Louis Vuitton tresciento en prendas, ese soy yo.
Yo, bebé, yo me he imagina'o que tú pensaras que de aquí no hay salida.
Tú, bebé, tú eres de otro la'o, tú no sabes cuántas vueltas yo he logra'o.
Estamos criados en el barrio, yo no vengo de la ciudad. Yo hago lo que es necesario, mi doña no termina viuda.
Yo siempre la cargo a diario, pa'l hood que siempre salude, eh, eh, eh. Estaba en la calle, no podía verte.
Prefiero el dinero a buscar la suerte. Yo no te dejo viuda, no temo a la muerte.
Miro a tus ojos y es difícil yo quererte. Miro a tus ojos y hay billetes en mi mente.
No había nada desde que estaba en el vientre.
Caja de tenis llena de fajos de veinte, le doy dinero a mamá antes de cumplir los veinte.
No había nada, con ese nada veía a muchos que cambiaban su mirada.
Luego elevaba, todo elevaba, la que me odia dice que ahora me amaba.
Con cien soldados, no hay camarada, son una banda de familia organizada.
No tengo amigos que no hagan nada, estamos a todas, no dependo de llamadas.
Tengo buenos, tengo malos, falta mía, yo la hablo.
Yo no cambio mi manera, mucho menos cambio bando. Tengo buenos, tengo malos, falta mía, yo la hablo.
Yo no cambio. . . Preguntan por mí, que pa' dónde iré.
Yo seguiré aquí. El que no falla a su familia, ese soy yo.
El que no falla a sus amigos, ese soy yo, ese soy yo.
Yo, bebé, yo me he imagina'o que tú pensaras que de aquí no hay salida.
Tú, bebé, tú eres de otro la'o, tú no sabes cuántas vueltas yo he logra'o.
Bebé, mi historia está cabrona, pasa el tiempo y me sumo más comas.
Mis veintisiete no abandonan, yo soy serio, bebé, no hago broma.
Por siempre, bebé, I'm a heavy, ve como no suelto la cuarenta. Antes que te vayas, bebé, yo te haré volar.
¿Cuánto me va a durar esta vida viene y va?
-Para la bo-bo-bo-bo. . . -Por toda la city, More.
En memoria de MKR, eh, eh.
Dime Turbbo, General.
Traduction en français
Belatti. Belatti.
Eh, pour la ville, hein.
-Pour le bo-bo-bo-bo. . . -Ils me demandent où j'irai.
Je vais continuer ici, l'envie a grandi avec l'argent et plus de pouvoir.
Non, je ne dormirai pas, ils disent qu'ils sont là pour moi. Louis Vuitton trois cents vêtements, c'est moi.
Moi, bébé, j'ai imaginé que tu pensais qu'il n'y avait aucun moyen de sortir d'ici.
Toi, bébé, tu es d'un autre côté, tu ne sais pas combien de tours j'ai fait.
Nous avons grandi dans le quartier, je ne viens pas de la ville. Je fais le nécessaire, ma dame ne finit pas veuve.
Je la porte toujours quotidiennement, pour que la capuche dise toujours bonjour, hein, hein, hein. J'étais dans la rue, je ne te voyais pas.
Je préfère l'argent à la chance. Je ne te laisse pas veuve, je ne crains pas la mort.
Je te regarde dans les yeux et c'est difficile pour moi de t'aimer. Je te regarde dans les yeux et il y a des factures dans mon esprit.
Il n’y avait rien depuis que j’étais dans l’utérus.
Boîte de tennis pleine de liasses de vingt, je donne de l'argent à maman avant mes vingt ans.
Il n'y avait rien, avec ce rien j'en ai vu beaucoup qui ont changé de regard.
Puis ça s'est élevé, tout s'est élevé, celle qui me déteste dit que maintenant elle m'aimait.
Avec une centaine de soldats, il n’y a pas de camarade, c’est une bande familiale organisée.
Je n'ai pas d'amis qui ne font rien, nous sommes tous là, je ne dépends pas des appels.
J'en ai des bons, j'en ai des mauvais, c'est ma faute, je le dis.
Je ne change pas de voie, et encore moins de camp. J'en ai des bons, j'en ai des mauvais, c'est ma faute, je le dis.
Je ne change pas. . . Ils me demandent où vais-je aller.
Je vais continuer ici. Celui qui ne laisse pas tomber sa famille, c'est moi.
Celui qui ne laisse pas tomber ses amis, c'est moi, c'est moi.
Moi, bébé, j'ai imaginé que tu pensais qu'il n'y avait aucun moyen de sortir d'ici.
Toi, bébé, tu es d'un autre côté, tu ne sais pas combien de tours j'ai fait.
Bébé, mon histoire est folle, le temps passe et j'ajoute encore des virgules.
Mes vingt-sept ans n'abandonnent pas, je suis sérieux, bébé, je ne plaisante pas.
Pour toujours, bébé, je suis lourd, vois comme je ne lâche pas. Avant de partir, bébé, je vais te faire voler.
Combien de temps durera cette vie, elle va et vient ?
-Pour le bo-bo-bo-bo. . . -Partout dans la ville, More.
À la mémoire de MKR, hein, hein.
Dites-moi Turbobo, Général.