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Description
Interprète associé : Apache 207
Parolier, Compositeur : Volkan Yaman
Compositeur : Lennard Oestmann
Producteur, Compositeur : Mondee
Auteur : Bojan Ivetic
Auteur : Smajl Shaqiri
Producteur, ingénieur du son : Jumpa
Ingénieur mixage : Odrizz
Ingénieur de mastering : Lex Barkey
Paroles et traduction
Original
Niemand, niemals wieder, kann mich so retten wie du
Ich steh auf der Veranda
Ihre Straße riecht nach frischgemahlenem Kaffee
Die Brille mattschwarz, doch Mama kann das
Glänzen der Pupillen selbst durch dichte Tarnung sehen
Wo ich letzte Nacht war und die ganzen andern
Fragt sie mich die ganze Zeit, als würd ich jemals drüber reden
"Mein Sohn, auch wenn du keinen Satz sagst, ist irgendwas anders
Deine Augen haben alles schon erzählt. Es ist zu spät."
Sag mir, wie lang bin ich schon gerannt, damit mich niemand kriegt
Doch du hast mich erwischt
Wie ein Porsche 911 ohne Bremsen und Licht
Ein Schuss, der so fällt, wie für jemand bestimmt
Ein Feuer, das brennt, doch niemals zerstört
Ein Lied, das ich sing, aber niemals verlern
Glaub mir, niemand, niemals wieder, kann mich so retten wie du
Glaub mir, niemand, niemals wieder, kann mich so treffen wie du
Ich geb alles ab, ich geb alles auf
Weil ich alles hab und weil ich gar nichts brauch
Du weiße Fahne in meinen Kriegen
Du Spiegel meiner Seele
In deinem Schatten find ich Frieden
Dein Nehmen ist ein Geben
Du hast alle Antworten, ohne ein Wort zu sagen
Auch wenn du einmal gehen willst, bleibt mir diese Frage
Sag, wie lang bin ich schon gerannt, damit mich niemand kriegt
Doch du hast mich erwischt
Wie ein Porsche 911 ohne Bremsen und Licht
Ein Schuss, der so fällt, wie für jemand bestimmt
Ein Feuer, das brennt, doch niemals zerstört
Ein Lied, das ich sing, aber niemals verlern
Glaub mir, niemand, niemals wieder, kann mich so retten wie du
Glaub mir, niemand, niemals wieder, kann mich so treffen wie du
Traduction en français
Personne, plus jamais, ne pourra me sauver comme tu peux le faire
je suis debout sur le porche
Ta rue sent le café fraîchement moulu
Les lunettes sont noires mates, mais maman peut le faire
Voir les pupilles scintillantes même à travers un épais camouflage
Où j'étais hier soir et tout le monde
Elle n'arrête pas de me demander comme si j'en parlerais un jour
"Mon fils, même si tu ne dis pas une phrase, quelque chose est différent
Vos yeux ont déjà tout dit. C'est trop tard."
Dis-moi depuis combien de temps je cours pour que personne ne m'attrape
Mais tu m'as attrapé
Comme une Porsche 911 sans freins ni feux
Un tir qui tombe comme s'il était destiné à quelqu'un
Un feu qui brûle mais ne détruit jamais
Une chanson que je chante mais que je n'oublie jamais
Croyez-moi, personne, plus jamais, ne pourra me sauver comme vous le pouvez.
Crois-moi, personne, plus jamais, ne pourra me frapper comme tu l'as fait
Je donne tout, j'abandonne tout
Parce que j'ai tout et parce que je n'ai besoin de rien
Toi, drapeau blanc dans mes guerres
Tu es le miroir de mon âme
Dans ton ombre je trouve la paix
Votre prise est un don
Tu as toutes les réponses sans dire un mot
Même si tu veux partir un jour, cette question me reste
Dis-moi, depuis combien de temps ai-je couru pour que personne ne m'attrape ?
Mais tu m'as attrapé
Comme une Porsche 911 sans freins ni feux
Un tir qui tombe comme s'il était destiné à quelqu'un
Un feu qui brûle mais ne détruit jamais
Une chanson que je chante mais que je n'oublie jamais
Croyez-moi, personne, plus jamais, ne pourra me sauver comme vous le pouvez.
Crois-moi, personne, plus jamais, ne pourra me frapper comme tu l'as fait