Plus de titres de Wir sind Helden
Description
Personnel du studio, producteur, ingénieur du son : Patrik Majer
Ingénieur du son, personnel du studio : Dirk Heinrich
Ingénieur de mastering, personnel du studio : Michael Schwabe
Compositeur : Pola Roy
Compositeur et parolier : Judith Holopherne
Paroles et traduction
Original
Bist du nicht müde nach so vielen Stunden?
Du wankst und taumelst, deine Füße zerschunden. Drehst dich im
Kreis, bis der Tag verschwimmt und hoffst am Ende, dass die Nacht dich noch nimmt.
Und ich find dich am Boden, den Rücken zur Wand, den Blick zur
Tür, zwei Steine in jeder Hand.
Gib mir das, ich kann es halten.
Gib mir das, ich kann es halten.
Gib mir das, ich kann es halten.
Wenn du später noch willst, kriegst du es wieder. Kann das alles einhalten.
Bist du nicht müde nach so vielen Tagen schon, dich auch im Dunkeln mit den Schatten zu schlagen? Spuckst heißes Blut aus, du tobst unter
Schmerzen, drehst dich im Kreis, bis die Wände sich schwärzen.
Ich find dich am Boden, deine Finger verbrannt, die heißen Kohlen immer noch in der Hand.
Gib mir das, ich kann es halten.
Gib mir das, ich kann es halten.
Gib mir das, ich kann es halten.
Wenn du später noch willst, kriegst du es wieder.
Kann das alles einhalten.
Bist du nicht müde nach so vielen Jahren schon?
Weißt deine Fragen nicht mehr, kriegst keinen klaren Satz zusammen. Redest wirr, säufst, erstickst an den
Worten, setzt deine Träume aus an trostlosen Orten. Und ich find dich am
Boden, lässt Tontauben fliegen.
Allein dein Gewehr muss doch zehn Tonnen wiegen.
Gib mir das, ich kann es halten.
Gib mir das, ich kann es halten.
Gib mir das, ich kann es halten.
Wenn du später noch willst, kriegst du es wieder.
Kann das alles einhalten. Gib mir das, ich kann es halten.
Gib mir das, ich kann es halten.
Gib mir das, ich kann es halten.
Wenn du später noch willst, kriegst du es wieder.
Kann das alles einhalten.
Traduction en français
N'êtes-vous pas fatigué après tant d'heures ?
Vous chancelez et chancelez, les pieds meurtris. Tu te retournes
Faites le tour jusqu'à ce que le jour disparaisse et à la fin vous espérez que la nuit vous emportera encore.
Et je te retrouve par terre, dos au mur, face à toi
Porte, deux pierres dans chaque main.
Donnez-moi ça, je peux le tenir.
Donnez-moi ça, je peux le tenir.
Donnez-moi ça, je peux le tenir.
Si vous le voulez plus tard, vous l'aurez à nouveau. Peut se conformer à tout cela.
N'êtes-vous pas fatigué après tant de jours passés à combattre les ombres dans le noir ? Crache du sang chaud, tu es en colère
Douleur, vous tournez en rond jusqu'à ce que les murs deviennent noirs.
Je te retrouve par terre, les doigts brûlés, les charbons ardents toujours dans la main.
Donnez-moi ça, je peux le tenir.
Donnez-moi ça, je peux le tenir.
Donnez-moi ça, je peux le tenir.
Si vous le voulez plus tard, vous l'aurez à nouveau.
Peut se conformer à tout cela.
N'êtes-vous pas fatigué après tant d'années déjà ?
Je ne connais plus vos questions, je n'arrive pas à rédiger une phrase claire. Tu parles confusément, tu bois, tu t'étouffe avec
Mots, suspendez vos rêves dans des lieux désolés. Et je te trouve sur
Au sol, permet aux pigeons d'argile de voler.
Votre fusil à lui seul doit peser dix tonnes.
Donnez-moi ça, je peux le tenir.
Donnez-moi ça, je peux le tenir.
Donnez-moi ça, je peux le tenir.
Si vous le voulez plus tard, vous l'aurez à nouveau.
Peut se conformer à tout cela. Donnez-moi ça, je peux le tenir.
Donnez-moi ça, je peux le tenir.
Donnez-moi ça, je peux le tenir.
Si vous le voulez plus tard, vous l'aurez à nouveau.
Peut se conformer à tout cela.