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Description
Basse : Antonio Fidel
Mixeur, Producteur : David Tickle
Percussions : Hossam Ramzy
Ingénieur : Ian Cooper
Batterie, chant : Juan Carlos García
Chant : Manolo García
Guitare, Claviers, Producteur : Quimi Portet
Compositeur : Manuel García García-Pérez
Compositeur : Quimi Portet
Paroles et traduction
Original
Todas las tardes, ¡ay, mi Marifé!
, baja usted al río a lavar.
¡Qué pena, óigame usted, que no la pueda querer!
Yo a usted la miro con gran devoción y me mira usted a mí con los ojitos en llamas, arde su almita también.
Usted tiene esposo y cuatro churumbeles y yo hace años que casé.
¡Qué triste es la vida, triste y traicionera!
Fui de pesca y no pesqué.
Un día de estos no me aguantaré y le prometo bajar.
Si usted me da su licencia, algo se podrá arreglar.
Si a sus comadres pudiera evitar, hágamelo usted saber, que mañana mismo bajo de su cántaro a beber.
¡Ay, Marifé, ya puede ver, buena la hemos armado!
Penas de amor, mala cuestión, más si estás amarrado.
Si mañana la puedo ver y la puedo al fin abrazar, no pase pena ni temor, que de amor la voy a colmar.
Todas las tardes, ¡ay, mi Marifé!
, baja usted al río a lavar.
Yo a usted la miro con gran devoción, mas no me mira usted a mí.
Todas las tardes, ¡ay, mi Marifé!
, baja usted al río a lavar.
Si usted me deja, yo la ayudaré, pondremos la ropa a secar.
Traduction en français
Chaque après-midi, oh mon Marifé !
, tu descends à la rivière pour te laver.
Quel dommage, écoute-moi, que je ne puisse pas l'aimer !
Je te regarde avec une grande dévotion et tu me regardes avec les yeux en feu, ta petite âme brûle aussi.
Vous avez un mari et quatre churumbeles et je me suis marié il y a des années.
Comme la vie est triste, triste et perfide !
Je suis allé pêcher et je n'ai pas attrapé de poisson.
Un de ces jours, je ne pourrai plus le supporter et je promets de redescendre.
Si vous me donnez votre permis, quelque chose peut être réparé.
Si vous pouviez éviter vos comadres, faites-moi savoir que demain je descendrai de votre cruche pour boire.
Oh, Marifé, tu vois comme nous avons bien réussi !
Les douleurs de l'amour, une mauvaise question, surtout si vous êtes attaché.
Si demain je peux la voir et que je peux enfin la serrer dans mes bras, ne sois pas triste et n'aie pas peur, je vais la remplir d'amour.
Chaque après-midi, oh mon Marifé !
, tu descends à la rivière pour te laver.
Je te regarde avec une grande dévotion, mais tu ne me regardes pas.
Chaque après-midi, oh mon Marifé !
, tu descends à la rivière pour te laver.
Si vous me le permettez, je vous aiderai, nous ferons sécher les vêtements.