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Description
Basse : Antonio Fidel
Mixeur, Producteur : David Tickle
Percussions : Hossam Ramzy
Ingénieur : Ian Cooper
Batterie : Juan Carlos García
Chant : Manolo García
Guitare : Pedro Javier González
Guitare, Claviers, Producteur : Quimi Portet
Compositeur : Manuel García García-Pérez
Compositeur : Quimi Portet
Paroles et traduction
Original
Baña la luna en Escorpio, oh, oh, oh, la carretera que piso. ¡Allá voy!
Carretera de recuerdos, grises como sucio nubarrón.
Oh, oh, en el abismo que hay en tus brazos, oh, oh, quiero caer.
Despello y seré tan solo un hombre sumido como tantos en su desesperación.
Tranquilamente, alma minera, pulverizaré las horas que he vivido en ti.
¡Qué locura es el quererte aún!
¡Qué desmayos tiene la razón!
Un viajero infatigable hoy he vuelto a ser, un viajero que pretende olvidar.
Carretera de recuerdos, el delirio habita en la pasión.
Oh, oh, sin el abismo que hay en tus brazos, oh, oh, moriré de tanto penar.
Esperanza antes de la dureza que le supongo al tiempo que está por venir.
Esperanzas que no lamentas, barco sin agua no puede navegar.
Sobre el cauce que secó, remaré.
Sobre el polvo al avanzar, abriré camino al mar.
Traduction en français
Baignez la lune en Scorpion, oh, oh, oh, la route que je parcours. Me voilà !
Autoroute des souvenirs, grise comme un nuage sale.
Oh, oh, dans l'abîme qui est dans tes bras, oh, oh, je veux tomber.
Je perds la face et je ne serai plus qu'un homme plongé comme tant d'autres dans leur désespoir.
Calmement, âme minière, je pulvériserai les heures que j'ai vécues en toi.
Comme c'est fou de t'aimer encore !
Comme il a raison !
Aujourd’hui, je suis redevenue une voyageuse infatigable, une voyageuse qui cherche à oublier.
Autoroute des souvenirs, le délire vit dans la passion.
Oh, oh, sans l'abîme qui est dans tes bras, oh, oh, je mourrai de tant de douleur.
Espoir devant la dureté que je suppose pour le temps qui est à venir.
J'espère que vous ne le regretterez pas, un navire sans eau ne peut pas naviguer.
Sur le canal asséché, je ramerai.
Au fil de la poussière, à mesure que j'avance, je me frayerai un chemin vers la mer.