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ROBERT DE NIRO

2:54Trap latino, reggaeton, latino urbain Album MICRODOSIS 2022-04-01

Paroles et traduction

Original

Ey, ey

Las placas toas de platino y las prendas de diamantes

Si me da con roncar, cabrón, no hay quien me aguante

Se pegan los temas aunque yo no los cante

No se quedaron atrás, yo siempre estuve alante

Y dime, ¿quién quiere forzar?, que ni me vo'a esforzar

Me ponen una pista y ya saben qué va a pasar

Esto no fue al azar, los puse a repasar

Se la' saqué del parque queriéndome embasar

Un flow adelantao, se lo puedo alquilar

Pero es que lo de ustede' siempre ha sido pesetear

Les gusta de mí hablar, pa después llamar

Se van picheao', tírale al rubio si es pa negociar

La cuenta explotando (-tando)

Y yo vacacionando (-ando)

Tirao p'atrás y comoquiera facturando

Hagan espacio, que voy yo pasando

A 150 en Lambo y ni lo estoy pisando

Atrás, cinco guaguas negras que me están cuidando

Los tengo mirando a ver cómo es el mambo (-bo)

Estos códigos no se consiguen ni pagando

Tranquilito, ya me siento como un drug dealer (dealer)

Mi mai se retiró, le pago to' lo' bille'

Yo no escupo fuego, yo mando misile'

Y tú vas a ser mejor que yo el día que yo no respire

Cabrón, ¿aquí somo' hermano' o somo' enemigo'?

Y a las babies que les meto nunca les escribo

Mis culos diez de diez, soy medio selectivo

El director de esta película, Robert De Niro (oye)

Huir, sí, huir

Yo soy de los que piensa que puedes huir

De la policía, de los recuerdo', de un amor, de un error

Del temor de lo que quizá sentiste que te dominó

Huir de una promesa, de un juramento

De ese maldito camino que nunca terminó

Pero un día te detendrás por un suspiro

Por justo ese segundo que no soportará'

Porque todo te alcanzará y te atravesará en efecto dominó

En ese mismo efecto de un AK-47 despedazando la piel de él

Ese mismo que pensó que huir era ganar

o al menos que tenía algo que ver

Corre, pana mío, pero nunca cierres el oído

En este fango no todo nace podrido

Esta el que se aisla y el que josea y legisla

Mora, otro de los pocos que le dio la vuelta al mundo

sin haber salido de la isla

Y crees que importó lo que tú podías pensar

Otros de los pocos que vive loco de que alguien llegue a subestimar

Unos nacieron para pisar, otros pa ser alfombra

Nada nos acompaña, nada nos asombra

Y es por eso que el fuego no tiene sombra

Este es otro de los fenómeno'

De los que no pueden calcular, de los que no pueden explicar

Cambia el track, pa que entienda'

Traduction en français

Hé, hé

Les plaques de platine et les vêtements de diamant

Si je commence à ronfler, salaud, personne ne peut me supporter

Les chansons restent même si je ne les chante pas

Ils n'étaient pas en reste, j'étais toujours en avance

Et dis-moi, qui veut forcer ? je ne vais même pas me forcer

Ils me donnent un indice et ils savent déjà ce qui va se passer

Ce n'était pas un hasard, je les ai mis à revoir

Je l'ai sorti du parc en voulant aller à la base

Un flux d'avance, je peux vous le louer

Mais ton truc a toujours été de harceler

Ils aiment parler de moi, puis appellent

Ils vont picheao', tire sur la blonde si c'est pour négocier

Le compte explose (-tando)

Et je suis en vacances (-et)

Je le renvoie et je le facture quand même

Fais de la place, je traverse

A 150 en Lambo et je ne marche même pas dessus

Derrière, cinq bus noirs qui s'occupent de moi

Je les demande pour voir à quoi ressemble le mambo (-bo)

Ces codes ne peuvent pas être obtenus même en payant

Ne t'inquiète pas, j'ai déjà l'impression d'être un trafiquant de drogue (deal)

Ma mai à la retraite, je lui paie tout

Je ne crache pas de feu, j'envoie des missiles

Et tu seras meilleur que moi le jour où je ne respirerai plus

Bâtard, sommes-nous ici « frère » ou sommes-nous « ennemi » ?

Et je n'écris jamais aux bébés que je leur mets.

Mes fesses dix sur dix, je suis plutôt sélectif

Le réalisateur de ce film, Robert De Niro (hé)

Fuyez, oui, fuyez

Je fais partie de ceux qui pensent qu'on peut s'enfuir

De la police, des souvenirs, d'un amour, d'une erreur

De la peur de ce que tu ressentais peut-être et qui te dominait

Fuyez une promesse, un serment

De cette foutue route qui n'a jamais fini

Mais un jour tu t'arrêteras pour respirer

Juste pour cette seconde qui ne tiendra pas

Parce que tout va t'atteindre et te traverser dans un effet domino

Dans ce même effet d'un AK-47 déchirant sa peau en morceaux

Le même qui pensait que fuir c'était gagner

ou du moins ça avait quelque chose à voir avec ça

Cours, mon ami, mais ne ferme jamais l'oreille

Dans cette boue tout ne naît pas pourri

Il y a celui qui s'isole et celui qui légifère

Mora, un autre des rares à avoir fait le tour du monde

sans avoir quitté l'île

Et tu penses que ce que tu pensais était important

Un autre des rares à vivre fou que quelqu'un puisse le sous-estimer

Certains sont nés pour marcher dessus, d’autres pour servir de tapis.

Rien ne nous accompagne, rien ne nous surprend

Et c'est pourquoi le feu n'a pas d'ombre

C'est un autre phénomène

De ceux qui ne savent pas calculer, de ceux qui ne savent pas expliquer

Change la piste pour qu'il comprenne

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