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Description
Producteur : Hassi
Paroles et traduction
Original
Ey, ey
Las placas toas de platino y las prendas de diamantes
Si me da con roncar, cabrón, no hay quien me aguante
Se pegan los temas aunque yo no los cante
No se quedaron atrás, yo siempre estuve alante
Y dime, ¿quién quiere forzar?, que ni me vo'a esforzar
Me ponen una pista y ya saben qué va a pasar
Esto no fue al azar, los puse a repasar
Se la' saqué del parque queriéndome embasar
Un flow adelantao, se lo puedo alquilar
Pero es que lo de ustede' siempre ha sido pesetear
Les gusta de mí hablar, pa después llamar
Se van picheao', tírale al rubio si es pa negociar
La cuenta explotando (-tando)
Y yo vacacionando (-ando)
Tirao p'atrás y comoquiera facturando
Hagan espacio, que voy yo pasando
A 150 en Lambo y ni lo estoy pisando
Atrás, cinco guaguas negras que me están cuidando
Los tengo mirando a ver cómo es el mambo (-bo)
Estos códigos no se consiguen ni pagando
Tranquilito, ya me siento como un drug dealer (dealer)
Mi mai se retiró, le pago to' lo' bille'
Yo no escupo fuego, yo mando misile'
Y tú vas a ser mejor que yo el día que yo no respire
Cabrón, ¿aquí somo' hermano' o somo' enemigo'?
Y a las babies que les meto nunca les escribo
Mis culos diez de diez, soy medio selectivo
El director de esta película, Robert De Niro (oye)
Huir, sí, huir
Yo soy de los que piensa que puedes huir
De la policía, de los recuerdo', de un amor, de un error
Del temor de lo que quizá sentiste que te dominó
Huir de una promesa, de un juramento
De ese maldito camino que nunca terminó
Pero un día te detendrás por un suspiro
Por justo ese segundo que no soportará'
Porque todo te alcanzará y te atravesará en efecto dominó
En ese mismo efecto de un AK-47 despedazando la piel de él
Ese mismo que pensó que huir era ganar
o al menos que tenía algo que ver
Corre, pana mío, pero nunca cierres el oído
En este fango no todo nace podrido
Esta el que se aisla y el que josea y legisla
Mora, otro de los pocos que le dio la vuelta al mundo
sin haber salido de la isla
Y crees que importó lo que tú podías pensar
Otros de los pocos que vive loco de que alguien llegue a subestimar
Unos nacieron para pisar, otros pa ser alfombra
Nada nos acompaña, nada nos asombra
Y es por eso que el fuego no tiene sombra
Este es otro de los fenómeno'
De los que no pueden calcular, de los que no pueden explicar
Cambia el track, pa que entienda'
Traduction en français
Hé, hé
Les plaques de platine et les vêtements de diamant
Si je commence à ronfler, salaud, personne ne peut me supporter
Les chansons restent même si je ne les chante pas
Ils n'étaient pas en reste, j'étais toujours en avance
Et dis-moi, qui veut forcer ? je ne vais même pas me forcer
Ils me donnent un indice et ils savent déjà ce qui va se passer
Ce n'était pas un hasard, je les ai mis à revoir
Je l'ai sorti du parc en voulant aller à la base
Un flux d'avance, je peux vous le louer
Mais ton truc a toujours été de harceler
Ils aiment parler de moi, puis appellent
Ils vont picheao', tire sur la blonde si c'est pour négocier
Le compte explose (-tando)
Et je suis en vacances (-et)
Je le renvoie et je le facture quand même
Fais de la place, je traverse
A 150 en Lambo et je ne marche même pas dessus
Derrière, cinq bus noirs qui s'occupent de moi
Je les demande pour voir à quoi ressemble le mambo (-bo)
Ces codes ne peuvent pas être obtenus même en payant
Ne t'inquiète pas, j'ai déjà l'impression d'être un trafiquant de drogue (deal)
Ma mai à la retraite, je lui paie tout
Je ne crache pas de feu, j'envoie des missiles
Et tu seras meilleur que moi le jour où je ne respirerai plus
Bâtard, sommes-nous ici « frère » ou sommes-nous « ennemi » ?
Et je n'écris jamais aux bébés que je leur mets.
Mes fesses dix sur dix, je suis plutôt sélectif
Le réalisateur de ce film, Robert De Niro (hé)
Fuyez, oui, fuyez
Je fais partie de ceux qui pensent qu'on peut s'enfuir
De la police, des souvenirs, d'un amour, d'une erreur
De la peur de ce que tu ressentais peut-être et qui te dominait
Fuyez une promesse, un serment
De cette foutue route qui n'a jamais fini
Mais un jour tu t'arrêteras pour respirer
Juste pour cette seconde qui ne tiendra pas
Parce que tout va t'atteindre et te traverser dans un effet domino
Dans ce même effet d'un AK-47 déchirant sa peau en morceaux
Le même qui pensait que fuir c'était gagner
ou du moins ça avait quelque chose à voir avec ça
Cours, mon ami, mais ne ferme jamais l'oreille
Dans cette boue tout ne naît pas pourri
Il y a celui qui s'isole et celui qui légifère
Mora, un autre des rares à avoir fait le tour du monde
sans avoir quitté l'île
Et tu penses que ce que tu pensais était important
Un autre des rares à vivre fou que quelqu'un puisse le sous-estimer
Certains sont nés pour marcher dessus, d’autres pour servir de tapis.
Rien ne nous accompagne, rien ne nous surprend
Et c'est pourquoi le feu n'a pas d'ombre
C'est un autre phénomène
De ceux qui ne savent pas calculer, de ceux qui ne savent pas expliquer
Change la piste pour qu'il comprenne