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Description
Producteur : Erol Sahin
Compositeur : Ragıp Aytuğ Tunal
Auteur : Ragıp Aytuğ Tunal
Arrangeur : Erol Sahin
Paroles et traduction
Original
Hayat seni mutlulukla sınar, hayat seni. . . Ey!
Hayat seni mutlulukla sınar, ona tutunmanın yollarını ara.
Sevgi yaşam için çıktığım yoldu, ben her seferinde çarptım aynı duvara.
Delirirdim yazmazsam ellerim terli, bulamadım aranızda tek bir teselli.
Kulaklarım çınlıyor yalanlarınızdan, tutunmadım kimseye kendim becerdim.
Yaşarım mümkünken var olmamak, mümkün mü olanlara kahrolmamak?
Ya hala bilmediğim bir şeyler var ya, her şeyi öğrendim var olmadan. Ah!
Hey, şimdi az ya da çok ifade edebildiğim bütün bu şüpheler, yaşamın boşluğuna ilişkin düşünceler. Ha, aklımı yitirmeden kabul edemem, yok.
Kımıldar yılan gibi kafamda gri duman, içimde sanki bir yara. Yara, yara. . .
Belki de bu son sigaram. Kımıldar yılan gibi kafamda gri duman, içimde sanki bir yara.
Yara, yara. . . Belki de bu son sigaram.
Kımıldar yılan gibi kafamda gri duman, içimde sanki bir yara. Yara, yara. . .
Belki de bu son sigaram. Kımıldar yılan gibi kafamda gri duman, içimde sanki bir yara.
Yara, yara. . . Belki de bu son sigaram. Ey, tasalı şarkılar, nemli bir duvar.
Arayıp duruyorum, neresi yuva? Boynumda bir çelenk, dilimde mühür.
Gülüp tutundum şu ana, elimde bu var. Dizginsiz aklım, özgürlük duam.
Hep ıslak caddeler, ışıksız sokak. Ne yüksek binalar, ne büyük sahneler, ne kötü kadınlar sen gibi kokan.
Şaşacak ne var? Bulurum dinginliği fırtınalarda.
Barıştım artık tüm ayrılıklarla, kaçtım sahteci mutluluklardan.
Beslenip bir bulutun memelerinden, bozmak istiyorum şenliğinizi.
Ve fırlatmak o çirkin yüzlerinize, acıya bulanmış şiirimizi.
Kımıldar yılan gibi kafamda gri duman, içimde sanki bir yara.
Yara, yara. . . Belki de bu son sigaram.
Kımıldar yılan gibi kafamda gri duman, içimde sanki bir yara. Yara, yara. . . Belki de bu son sigaram.
Kımıldar yılan gibi kafamda gri duman, içimde sanki bir yara. Yara, yara. . .
Belki de bu son sigaram. Kımıldar yılan gibi kafamda gri duman, içimde sanki bir yara.
Yara, yara. . .
Belki de bu son sigaram.
Traduction en français
La vie vous teste avec le bonheur, la vie vous teste. . . Article!
La vie vous teste avec le bonheur, cherchez des moyens de vous y accrocher.
L’amour était le chemin que j’ai emprunté dans la vie, mais je me suis heurté au même mur à chaque fois.
Je deviendrais fou si je n'écrivais pas, j'ai les mains moites, je ne trouve aucune consolation parmi vous.
Mes oreilles bourdonnent à cause de tes mensonges, je ne me suis accroché à personne, je les ai baisés moi-même.
Est-il possible de ne pas exister quand je peux vivre ? Est-il possible de ne pas être dévasté par ce qui s’est passé ?
Il y a encore des choses que je ne sais pas, j'ai tout appris avant d'exister. Ah !
Hé, tous ces doutes que je peux plus ou moins exprimer maintenant sont des pensées sur le vide de la vie. Ha, je ne peux pas l'accepter sans perdre la tête, non.
Une fumée grise se déplace dans ma tête comme un serpent, comme une blessure en moi. Blessure, blessure. . .
C'est peut-être ma dernière cigarette. Une fumée grise se déplace dans ma tête comme un serpent, comme une blessure en moi.
Blessure, blessure. . . C'est peut-être ma dernière cigarette.
Une fumée grise se déplace dans ma tête comme un serpent, comme une blessure en moi. Blessure, blessure. . .
C'est peut-être ma dernière cigarette. Une fumée grise se déplace dans ma tête comme un serpent, comme une blessure en moi.
Blessure, blessure. . . C'est peut-être ma dernière cigarette. Oh, des chansons tristes, un mur humide.
Je continue de chercher, où est la maison ? Une couronne autour du cou, un sceau sur la langue.
J'ai ri et j'ai retenu ce moment, j'ai ça. Mon esprit débridé, ma prière pour la liberté.
Rues toujours mouillées, rues non éclairées. Pas de grands immeubles, pas de grandes scènes, pas de mauvaises femmes qui sentent comme vous.
De quoi être surpris ? Je trouve la sérénité dans les tempêtes.
J'ai désormais fait la paix avec toutes les séparations, j'ai échappé au faux bonheur.
Je veux gâcher votre fête en me nourrissant des seins d'un nuage.
Et jetez notre poésie, trempée de douleur, sur vos visages laids.
Une fumée grise se déplace dans ma tête comme un serpent, comme une blessure en moi.
Blessure, blessure. . . C'est peut-être ma dernière cigarette.
Une fumée grise se déplace dans ma tête comme un serpent, comme une blessure en moi. Blessure, blessure. . . C'est peut-être ma dernière cigarette.
Une fumée grise se déplace dans ma tête comme un serpent, comme une blessure en moi. Blessure, blessure. . .
C'est peut-être ma dernière cigarette. Une fumée grise se déplace dans ma tête comme un serpent, comme une blessure en moi.
Blessure, blessure. . .
C'est peut-être ma dernière cigarette.