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Description
Compositeur : Михаил Андреевич Товаровский
Compositeur : Савелий Владимирович Силява
Auteur : Хелемеля Матвей Александрович
Auteur : Павел Александрович Гуменюк
Auteur : Лучинский Сергей Владимирович
Paroles et traduction
Original
Осенью поразинь листья на волосы, мы в невесомости, -жаль, что не в космосе. -Ты была права: любовь - это привычка.
Ты в моих глазах, как выгоревшая спичка. Ты была права: для тебя я теперь лишний.
Нам нужен шанс, но третий уже слишком.
С тобой и так, как по катакомбам, все время так холодно. Крики без повода, снова скандал. Пепел с балкона. Не надо меня трогать.
-Забери свой запах из дома.
-Осенью поразинь листья на волосы, мы в невесомости, жаль, что не в космосе.
Осенью поразинь листья на волосы, мы в невесомости, жаль, что не в космосе.
Мы с тобой тоже мечтали, не упуская деталей, терялись ночью в отеле, не замечая, что стали друг другу так безразличны. Кто в этом виноват?
Как там на личном? Думаю, никак. Зачем это строить, если легче все забыть?
Для тебя уже не новость, что мы потеряли нить. И кому тут не нужны твои старые качели?
Как тебе самой они еще не надоели?
С тобой и так, как по катакомбам, все время так холодно. Крики без повода, снова скандал. Пепел с балкона. Не надо меня трогать.
Забери свой запах из дома. Ты была права: для тебя я теперь лишний.
Осенью поразинь листья на волосы, мы в невесомости, жаль, что не в космосе.
Осенью поразинь листья на волосы, мы в невесомости, жаль, что не в космосе.
Traduction en français
En automne, frappez les feuilles sur vos cheveux, on est en apesanteur, c'est dommage qu'on ne soit pas dans l'espace. -Tu avais raison : l'amour est une habitude.
Tu es à mes yeux comme une allumette grillée. Vous aviez raison : je vous suis désormais superflu.
Nous avons besoin d'une chance, mais la troisième est de trop.
Avec toi, c’est comme traverser les catacombes, il fait toujours aussi froid. Crier sans raison, encore un scandale. Cendres du balcon. Ne me touche pas.
-Prenez votre odeur de chez vous.
- En automne, frappe les feuilles sur tes cheveux, on est en apesanteur, c'est dommage qu'on ne soit pas dans l'espace.
En automne, frappez les feuilles sur vos cheveux, on est en apesanteur, c'est dommage qu'on ne soit pas dans l'espace.
Toi et moi avons aussi rêvé, sans manquer de détails, que nous nous perdions la nuit dans l'hôtel, sans nous rendre compte que nous étions devenus si indifférents l'un à l'autre. Qui est à blâmer pour cela ?
Comment ça se passe sur le plan personnel ? Je ne pense pas. Pourquoi construire ça s’il est plus facile de tout oublier ?
Ce n'est plus une nouvelle pour vous que nous ayons perdu le fil. Et qui n'a pas besoin de votre vieille balançoire ?
Comment n'en as-tu pas encore marre ?
Avec toi, c’est comme traverser les catacombes, il fait toujours aussi froid. Crier sans raison, encore un scandale. Cendres du balcon. Ne me touche pas.
Emportez votre odeur de chez vous. Vous aviez raison : je vous suis désormais superflu.
En automne, frappez les feuilles sur vos cheveux, on est en apesanteur, c'est dommage qu'on ne soit pas dans l'espace.
En automne, frappez les feuilles sur vos cheveux, on est en apesanteur, c'est dommage qu'on ne soit pas dans l'espace.