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Description
Producteur : Pio Stefanini
Chant : Irène Grandi
Auteur : Leonardo Marcucci
Compositeur : Leonardo Marcucci
Auteur : Jole Canelli
Compositeur : Jole Canelli
Paroles et traduction
Original
Questo viaggio in cui c'è ancora una canzone per noi che sfuma col tramonto sul deserto.
Io e te, due gocce di smalto e litri di acetone, un disco rotto che gira, campi di cotone e un maledetto bouquet.
Io e te, due note sopra un pentagramma di rumori, due api in volo a caccia di colori, foulard e cabriolet.
Due tasche piene in un armadio vuoto, ancora in piedi dopo un terremoto.
Questo viaggio in cui la radio ruba le stazioni e noi che siamo sopra un treno ormai deserto, adesso cado giù e ti lascio aperto.
Se mi prometti che, ehi, ehi, mmm, vabbè.
Io e te, due lacrime riflesse sulla stessa guancia, pesanti come piombo dritto nella pancia.
E allora sai che c'è?
Gocce di smalto e litri di acetone che troveranno un'altra soluzione.
Questo viaggio in cui la radio ruba le stazioni e noi che siamo sopra un treno ormai deserto, il nastro su un pensiero mai aperto.
Questo viaggio in cui la radio ruba le stazioni e noi da sole sopra un treno ormai deserto, adesso cado giù e ti lascio aperto.
Se mi prometti che salti pure tu con me.
Se mi prometti che, se mi prometti che salti pure tu, uh.
Gocce di smalto e litri di acetone che troveranno un'altra soluzione.
Questo viaggio in cui la radio ruba le stazioni e noi che siamo sopra un treno ormai deserto, il nastro su un pensiero mai aperto.
Questo viaggio in cui c'è l'ultima canzone per noi che sfuma col tramonto del deserto, adesso cado giù nel cielo aperto.
Se mi prometti che, ehi, ehi, salti pure tu con me.
Traduction en français
Ce voyage dans lequel il y a encore pour nous une chanson qui s'efface avec le coucher de soleil sur le désert.
Toi et moi, deux gouttes de vernis à ongles et des litres d'acétone, un disque rayé qui tourne, des champs de coton et un foutu bouquet.
Toi et moi, deux notes au-dessus d'un pentagramme de bruits, deux abeilles en vol à la recherche de couleurs, d'écharpes et de décapotables.
Deux poches pleines dans une armoire vide, toujours debout après un tremblement de terre.
Ce voyage dans lequel la radio vole les stations et nous qui sommes dans un train désormais désert, maintenant je tombe et je te laisse ouvert.
Si tu me promets ça, hé, hé, mmm, peu importe.
Toi et moi, deux larmes réfléchies sur la même joue, lourdes comme du plomb droit dans le ventre.
Alors tu sais quoi ?
Des gouttes de vernis à ongles et des litres d'acétone qui trouveront une autre solution.
Ce voyage où la radio vole les stations et nous qui sommes dans un train désormais désert, la cassette d'une pensée qui n'a jamais été ouverte.
Ce voyage dans lequel la radio vole les stations et nous sommes seuls dans un train désormais désert, maintenant je tombe et te laisse ouvert.
Si tu me le promets, tu sauteras aussi avec moi.
Si tu me promets ça, si tu me promets que tu sauteras aussi, euh.
Des gouttes de vernis à ongles et des litres d'acétone qui trouveront une autre solution.
Ce voyage où la radio vole les stations et nous qui sommes dans un train désormais désert, la cassette d'une pensée qui n'a jamais été ouverte.
Ce voyage où il y a pour nous la dernière chanson qui s'efface avec le coucher du soleil du désert, maintenant je tombe à ciel ouvert.
Si tu me promets ça, hé, hé, toi aussi tu peux sauter avec moi.