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Description
Producteur : luxuuup
Compositeur : Станіслав Азаренко
Auteur: Станіслав Азаренко
Paroles et traduction
Original
Пам'ятаєш, як ми там сиділи на криші?
До нас прийшли копи, ми сказали інші прізвища. Нам було шістнадцять, ми мішали водку з жуйкою. Зараз тривога.
Боже, коли це закінчиться? Гарний кокаїн знайти легше, ніж гарну дівчину.
Місто дихає вогнем, та я охолоний, ніби крижиною. Ночі повні шуму, але я мовчу.
Спогади розмиті, ніби вулиці після дощу. Знову я курю один, але не одну.
Страшно втратити любов, мені страшно, що знайду. Життя крутиться, ніби старий вініл.
Я закинув так багато, ніби шити лонив. Ця тиша голосніша, аніж сотні голосів.
Похід у спортзал не допоміг знайти сил.
Ха, fuck the police. Пам'ятаю, як брату свій зазвонив.
Ще справжній.
Де? В чому моя вина? Все своє життя знімаю очима кіно.
Поруч поліцаї, а у мене в рюкзаку кіло. У мене нема панчлайнів, панчлайн — це моє життя.
Нам було шістнадцять, ми мішали водку з жуйкою. Зараз тривога.
Боже, коли це закінчиться? Гарний кокаїн знайти легше, ніж гарну дівчину.
Місто дихає вогнем, та я охолоний, ніби крижиною. Ночі повні шуму, але я мовчу.
Спогади розмиті, ніби вулиці після дощу. Знову я курю один, але не одну.
Страшно втратити любов, мені страшно, що знайду.
Traduction en français
Vous souvenez-vous de la façon dont nous étions assis sur le toit ?
Les flics sont venus nous voir, nous avons dit d'autres noms. On avait seize ans, on mélangeait de la vodka avec du bubblegum. L'anxiété maintenant.
Mon Dieu, quand est-ce que ça finira ? La bonne cocaïne est plus facile à trouver qu’une bonne fille.
La ville crache du feu, mais j'ai froid comme la glace. Les nuits sont pleines de bruit, mais je me tais.
Les souvenirs sont flous, comme les rues après la pluie. Encore une fois, je fume seul, mais pas seul.
C'est effrayant de perdre l'amour, j'ai peur de le retrouver. La vie tourne comme un vieux vinyle.
J'en ai tellement jeté que j'avais la flemme de coudre. Ce silence est plus fort que cent voix.
Aller à la salle de sport ne m’a pas aidé à retrouver des forces.
Ha, j'emmerde la police. Je me souviens avoir appelé mon frère.
Toujours réel.
Où? Quelle est ma faute ? Toute ma vie, je tourne avec les yeux du cinéma.
La police est à proximité et j'ai un kilo dans mon sac à dos. Je n'ai pas de punchlines, les punchlines sont ma vie.
On avait seize ans, on mélangeait de la vodka avec du bubblegum. L'anxiété maintenant.
Mon Dieu, quand est-ce que ça finira ? La bonne cocaïne est plus facile à trouver qu’une bonne fille.
La ville crache du feu, mais j'ai froid comme la glace. Les nuits sont pleines de bruit, mais je me tais.
Les souvenirs sont flous, comme les rues après la pluie. Encore une fois, je fume seul, mais pas seul.
C'est effrayant de perdre l'amour, j'ai peur de le retrouver.