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Description
Artiste associé : Orélsan et SDM
Interprète associé, auteur du texte : Orelsan
Synthétiseur, batterie, compositeur, producteur : Scred
Interprète associé, auteur du texte : SDM
Compositeur, guitare : Eddie Purple
Paroles et traduction
Original
T'inquiète, on s'en tient au plan.
J'sais pas pourquoi tu nous parles de GOAT, t'es même pas l'meilleur de ta ville -de merde. -Bah, t'es nul.
Tu peux vite croire que t'es très chaud quand tu t'entraînes qu'avec des brelles.
-C'est vrai.
-Normalement, j'fais pas la compète, mais -va bien falloir qu'ils comprennent. -Quoi?
Multiplie tes ventes par trois, t'as la moitié d'ma première semaine.
-C'est vrai. -Avant, j'avais rien à perdre.
-Non.
-J'suis plus fort depuis qu'c'est -l'contraire. -C'est vrai.
Avant, j'aimais pas l'amour, avant, j'savais jamais dire « je t'aime ».
-C'est vrai. -J'cours pour esquiver mes problèmes.
-Ouais.
-Mais j'tourne en rond, donc ils reviennent.
La vie, c'est dur de passer sur Terre parce que quelqu'un a niqué ta -mère. -C'est triste.
-Tous les jours, j'refuse des chèques. -Ouais.
-Une fois sur deux cents, j'en accepte. -Ouais.
J'ai pas dit qu'j'suis un putain d'rebelle.
-Non. -J'ai dit qu'j'écris des putains d'textes.
-C'est vrai. -Musique trop fort dans la caisse.
J'sais -pas, c'est p't-être une Mercedes. -J'sais pas.
L'époque de Dad Piff, les mixtapes. Les soirées, j'dormais sur la banquette.
-Ouais.
-Combien d'fois tu vas dire qu'j'suis dead? Un, deux, trois, quatre. Ça part en pogo, j'suis sur scène.
Un, deux, trois, quatre. Maintenant, je sais reconnaître le traître.
Il dit qu'tous les autres, c'est des traîtres, des vipères, des couleuvres, des pythons, des boas, des cobras, des mambas. Bienvenue dans l'game. Désolé, t'es pas gang-gang.
-Gang-gang. -Andromède quand j'me déchaîne.
-Ouais. -O-R-E-L-S-D-M.
-Orels DM. -J'rentre dans ma période DBZ.
Ils ont tous -le nez dans la planche. -Ouais.
-C'est enneigé, faut mettre des chaînes. -Ouais.
-Personne n'a peur de c'qui l'attend. -Ouais.
Jusqu'à ce que la lumière s'éteigne.
-Grr. -Grr, j'rallume la lumière avec un Glock.
-Oh. -J'commence mon couplet avec un « grr ».
J'démarre ma carrière d'artiste avec un pote.
-Pote. -J'commence à l'arrière, j'finis devant.
J'te file des lignes, j'te fais dix balles le vent.
-Ouais. -J'pousse cette merde et le soleil le vend.
Et j'quitte cette fonde avec un verre de vin.
-Ah.
-Ouais, faute sur moi, j'te laisse guetter -la VAR. -Faute.
J'vise vers toi, j'te laisse guetter la mort.
J'ai les mains dans la merde et sur -un disque d'or. -Damn.
Tu veux d'l'oseille? Moi, j'peux t'faire taffer.
-Ouais. -Cite mon blason, t'fais ta fête.
Qui t'a fait croire qu't'y arrives sans taffer?
J'commence l'couplet quand t'attendais l'refrain, yo.
Là où c'est propre, nous, on vient faire du sale.
-Sale. -Chez moi, on graille à même le sol.
J'me fais les pecs en ramenant mon pompe à la salle.
C'est pas ton pote, ce hassa, il veut s'faire ta receu, il veut s'faire tapionner ta recette.
-Damn.
-J'ai p't-être un p'tit peu d'tocass, quand les nouilles ront casses, mets plus fort le son dans la caisse.
So hot, quand j'suis dans l'salle, j'suis trop trop chaud.
Tu connais la mienne, tu touches, t'achètes. Pour pas qu'ils reviennent, tu tires ta chef.
-Brr.
-Change de chaîne, mais tu verras toujours ma gueule. Sibago, ouais, j'suis comme Michael. J'avance en arrière, j'suis comme
Michael.
Tout l'monde peut devenir artiste, influenceur ou sportif.
J'peux pas les blâmer, j'ai fait pareil et j'm'en suis sorti.
J'croyais qu'j'avais gravi les frêles, j'étais sur une colline. Rien à prouver, j'enlève les étiquettes sur le
Stoney. Trop d'tout est toxique, trop d'bonnes choses aussi.
Y a une fine ligne entre être un bouffon et un comique.
Ils veulent que j'explose la dalle de béton à la John Wick.
J'essaie d'être heureux pour qu'ils m'lâchent parce que j'suis égoïste.