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Description
Paroles et musique : Ahmet Hatipoglu
Arrangé par Gian Jeff Savaryego
Mixage et mastering : Erdinç Kaya
Paroles et traduction
Original
Nasıl bir dava göremedim gün yüzü.
Ben içim ağlar, söndüremem hiçbir türlü. Ettin vedalar.
Kaç günüm, kaç gecem zehir oldu sayamam. Seni döndüremem, döner devran.
Seviyorum, sevmiyorum elimde papatya.
Bağırsan da duymuyorum gözüm dön inatla. Ben kendime yanıyorum, oldum kör bir hasta.
Olmadın -derman derdime, gönlümse hep yasta.
-Seviyorum, sevmiyorum elimde papatya. Bağırsan da duymuyorum gözüm dön inatla.
Ben kendime yanıyorum, oldum kör bir hasta.
Olmadın derman derdime, gönlümse hep yasta.
Nasıl bir dava göremedim gün yüzü.
Ben içim ağlar, söndüremem hiçbir türlü. Ettin vedalar.
Kaç günüm, kaç gecem zehir oldu sayamam. Seni döndüremem, döner devran.
-Seviyorum, sevmiyorum elimde papatya.
-Bağırsan da duymuyorum -gözüm dön inatla.
-Ben kendime yanıyorum, oldum kör bir -hasta.
-Olmadın derman derdime, gönlümse hep yasta. Seviyorum, sevmiyorum elimde papatya.
Bağırsan da duymuyorum gözüm dön inatla.
Ben kendime yanıyorum, oldum kör bir hasta. Olmadın derman derdime, gönlümse hep yasta.
Traduction en français
Quel genre de procès n’ai-je jamais vu à la lumière du jour ?
Je pleure intérieurement, je ne peux en aucun cas l'éteindre. Tu as dit au revoir.
Je ne peux pas compter combien de jours et de nuits ont été empoisonnés. Je ne peux pas te faire revenir, tu rentres.
J'aime ça, je n'aime pas ça, marguerite à la main.
Même si tu cries, je ne t'entends pas, je détourne les yeux avec obstination. Je m'apitoie sur mon sort, je suis devenu un patient aveugle.
Tu n'étais pas là - le remède à mes problèmes, et mon cœur est toujours en deuil.
-J'aime ça, je n'aime pas ça, marguerite à la main. Même si tu cries, je ne t'entends pas, je détourne les yeux avec obstination.
Je m'apitoie sur mon sort, je suis devenu un patient aveugle.
Tu n'as pas été le remède à mes maux, et mon cœur est toujours en deuil.
Quel genre de procès n’ai-je jamais vu à la lumière du jour ?
Je pleure intérieurement, je ne peux en aucun cas l'éteindre. Tu as dit au revoir.
Je ne peux pas compter combien de jours et de nuits ont été empoisonnés. Je ne peux pas te faire revenir, tu rentres.
-J'aime ça, je n'aime pas ça, marguerite à la main.
-Même si tu cries, je ne t'entends pas. - Détourne obstinément mon regard.
-Je m'apitoie sur mon sort, je suis devenu un patient aveugle.
-Tu n'étais pas le remède à mes ennuis, et mon cœur est toujours en deuil. J'aime ça, je n'aime pas ça, marguerite à la main.
Même si tu cries, je ne t'entends pas, je détourne les yeux avec obstination.
Je m'apitoie sur mon sort, je suis devenu un patient aveugle. Tu n'as pas été le remède à mes maux, et mon cœur est toujours en deuil.