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Description
Le monde ne s'effondre pas bruyamment - quelque part à l'intérieur, entre l'inspiration et l'expiration. Tout semble vivant, mais on dirait du plastique dans le corps, et il y a du bruit dans les pensées comme celui d'une radio défectueuse. L'amour et la colère ont depuis longtemps inversé les rôles, jouant des scènes sans metteur en scène. Dehors, c'est un spectacle, dedans, c'est le front. Chaque ligne sonne comme une confession de quelqu'un qui a trop vu et qui a trop longtemps tenu bon. Il y a en lui le philosophe qui se bat contre le destin et le soldat fatigué qui rit sur les ruines de sa propre foi. Ici, on danse avec les démons au rythme de la musique synthétique, on mesure sa force au chaos, on se dispute avec Dieu, mais pas pour obtenir une réponse - juste pour sentir qu'on est encore vivant. Un rythme lourd, presque rituel, bat comme un pouls au bord de l'évanouissement. Et dans ce désespoir, il y a une étrange purification : quand on accepte la douleur, on cesse d'avoir peur. C'est exactement ainsi que sonne le moment où l'homme regarde pour la première fois l'abîme et y reconnaît son reflet.
Paroles et traduction
Original
Bir seraptı sanki his. Savaşçı bir kölesin. Gökyüzünde saklı giz, gazabı kahredesi.
Var hayatla bir garezim. Ölümden yok ötesi. Daralmakta bak nefesim.
Gözümde kan lekesi. Tiyatroda sevgi seri, hayat değil ki pembe dizi.
İlaçlarla ayaktayım, sentetikte hep bedenim. İstemem ki yardım eli, tek başıma hallederim.
Çok tevazu aptal işi, ben bununla baş ederim. Bu kendime dertlenişim, zamana sersenişim.
Bir girdapta savrulurken doruklarda sevda niçin? Bu evrende kavga niçin?
Hayatı sevmemişim. Çatlamış bu aynalardan izledim bu kaybedişi.
Bu şeytanla dans edişim, kaçıncı cenk edişim? Şuursuzca cümleleri de dengesizce sarf edişim.
Değersizce bir bileşim, yapmacıktan etkileşim. Su almakta bir gemiydi, ben sonumu beklemişim.
Kader örüntü armonisi. Ölümden yok ötesi.
Hayallerde yaşarken de hüzünlü bir senfonisi. Bak ölümden yok ötesi ve yoldan yok dönesi.
Kahredeyim köprüesi, kan pırıydı kerterisi. Ve istemem külkedisi düşlerimde bilmelisin.
Kaç zamandır huzursuzum, umutsuzum görmelisin.
Keşmekeşli obsesiflik, bir panik ve dengesizlik. Bu dünyayı sorguluyorum lan içimde Tanrı hissi.
Yarattığım bu aktivisti ful hasarlı, çok temizdi. Zor savaştı ben direndim.
Çok acıydı ben gülerdim. Saf şuuru kaybederdim. Yalpalar ve sendelerdim.
Bozulmuş bu terazide kabusumla dengelerdim. Bu ruh halim ürkütücü bir halkı arzı temsilendi.
Yenilmez ve kaybedenle karşılıklı ağ örerdim.
Algılarım çok göreliydi, zor dönemdi, örselendim. Nefret hissi bir zaferdi. Öfke doluyum affedersin.
Çok kuşkulu, sarhoşum, yorgunum. Yol hep çok uzun, çok yokuş, korkutur bak.
Üstümüzde bir bulut gökyüzünde savrulurdu.
Yol yokuştu ben yoruldum, gözlerimde bir umut. Çok kuşkulu, sarhoşum, yorgunum.
Yol hep çok uzun, çok yokuş, korkutur bak. Üstümüzde bir bulut gökyüzünde savrulurdu.
Yol yokuştu ben yoruldum, gözlerimde bir umut.
Bu acı beni de delice uyutur. Hayatın enine boyuna tutulu.
İyice büyüdü kafada sorunu. Kurulu düzene aşırı uyuzum. Aşırı asabi, aşırı sorunlu.
Hayatım boyunca aradım huzuru. Hayatım boyunca aradım usulü. Kalemi tutamam bu gece konuşur.
Bu benim yeniden hayatı buluşum. Hüzünlü bu şiir ritime kavuşur.
Çeneyi tutamaz ki bu oluşum. Suratı buruşuk ahali konuşur. Alayı peçete paraya soyunur.
Kafamın içinde zebani korosu. Habire nuğatı bana mı kur olur?
Niye bu ego ve kibire dolusun? Sitede arıyor deneme bonusu ve bize laf atar biçim bu kurusu.
Aşırı radikal, aşırı kekosu. Bu nasıl patika? İçinde mebhusum.
İçinde doğmuşum, favela varoşum. Paranın peşine adice doluşun. Yürü bu yol uzun, başarı sonuncu.
Düşünme sen onu orospu koluşu. Düşünme sen onu yürü bu yol uzun.
Üstünü basacan bir sürü yokuşun. Önünü kesecek bir sürü oluşum. Kahraman olamaz düşünen sonu.
Hayat bu boru mu, şaka mı, soru mu? Elini uzatan kapıyor kolunu.
Bu dünya dönüyor sulu mu, kuru mu? Yaşarken ölüyorum.
Şimdi hepsini düşününce belki de kusurlu olan ben değildim.
Bu dünyada her şey birbiriyle ahenk içinde derler ya.
Belli ki ben bulamadım yerimi.
-O yüzden o kadar çok öfkelendim. -Çok kuşkulu, sarhoşum, yorgunum.
Yol hep çok uzun, çok yokuş, korkutur bak. Üstümüzde bir bulut gökyüzünde savrulurdu.
Yol yokuştu ben yoruldum, gözlerimde bir umut. Çok kuşkulu, sarhoşum, yorgunum.
Yol hep çok uzun, çok yokuş, korkutur bak.
Üstümüzde bir bulut gökyüzünde savrulurdu. Yol yokuştu ben yoruldum, gözlerimde bir umut.
Traduction en français
Ce sentiment était comme un mirage. Vous êtes un esclave guerrier. Le secret caché dans le ciel, la colère de l'enfer.
J'ai une rancune avec la vie. Il n'y a rien au-delà de la mort. Écoute, j'ai le souffle court.
Il y a une tache de sang dans mon œil. L'amour est une série au théâtre, la vie n'est pas un feuilleton.
Je vis avec des médicaments, mon corps est toujours sous synthétiques. Je ne veux pas d'aide, je peux m'en occuper seul.
Trop de pudeur, c'est une bêtise, je peux m'en accommoder. C'est moi qui m'inquiète pour moi, qui m'inquiète du temps.
Pourquoi l'amour est-il à son apogée alors qu'on le jette dans un tourbillon ? Pourquoi se battre dans cet univers ?
Je n'aimais pas la vie. J'ai regardé cette perte à travers ces miroirs fissurés.
C'est la première fois que je danse avec le diable, combien de fois ai-je combattu ? Mon utilisation inconsciente et déséquilibrée des phrases.
Une combinaison sans valeur, une fausse interaction. C'était un bateau qui prenait l'eau, j'attendais ma fin.
Harmonie du modèle du destin. Il n'y a rien au-delà de la mort.
Une triste symphonie tout en vivant dans les rêves. Regardez, il n’y a rien au-delà de la mort et il n’y a pas de retour sur la route.
Bon sang, le pont, c'était sanglant. Et tu devrais savoir que je ne veux pas de Cendrillon dans mes rêves.
Vous devriez voir depuis combien de temps je suis agité et désespéré.
Obsession chaotique, panique et déséquilibre. Je remets en question ce monde, le sentiment de Dieu en moi.
Cet activiste que j'ai créé était complètement abîmé, très propre. C'était un combat dur, j'ai résisté.
C'était tellement douloureux, j'ai ri. Je perdrais la pure conscience. Je vacillerais et trébucherais.
J'équilibrerais cette échelle déformée avec mon cauchemar. Cette humeur représentait un désir public effrayant.
Je tisserais des toiles mutuelles avec l'invincible et le perdant.
Mes perceptions étaient très relatives, c'était une période difficile, j'étais traumatisée. Le sentiment de haine était une victoire. Je suis plein de colère, désolé.
Je suis très méfiant, ivre, fatigué. La route est toujours très longue, très raide, ça fait peur.
Un nuage flottait dans le ciel au dessus de nous.
La route était escarpée, j'étais fatiguée, mais il y avait de l'espoir dans mes yeux. Je suis très méfiant, ivre, fatigué.
La route est toujours très longue, très raide, ça fait peur. Un nuage flottait dans le ciel au dessus de nous.
La route était escarpée, j'étais fatiguée, mais il y avait de l'espoir dans mes yeux.
Cette douleur me fait m'endormir comme un fou. Embrassez la vie pleinement.
Le problème dans sa tête est devenu de plus en plus gros. Je suis extrêmement mécontent de l'ordre établi. Extrêmement irritable, extrêmement problématique.
J'ai cherché la paix toute ma vie. J'ai cherché la méthode toute ma vie. Je ne peux pas tenir la plume, il parle ce soir.
C'est ma redécouverte de la vie. Ce triste poème trouve du rythme.
Cette formation ne peut pas retenir la mâchoire. Les gens au visage ridé parlent. Il se déshabille pour beaucoup de serviettes et d'argent.
Chœur de démons dans ma tête. Le discours d'Habiré va-t-il me faire la cour ?
Pourquoi es-tu si plein d’ego et d’arrogance ? Il cherche un bonus d'essai sur le site et nous parle de cette connerie.
Trop radical, trop ringard. De quel genre de chemin s’agit-il ? J'en suis obsédé.
Je suis né là-bas, dans ma banlieue favela. Suivez votre argent de manière imprudente. Marcher sur cette route est long, le succès est le dernier.
N'y pense pas, salope. N'y pensez pas, marchez simplement, cette route est longue.
Beaucoup de collines à gravir. De nombreuses formations vous barreront la route. Il ne peut pas être un héros, celui qui pense à la fin.
La vie est-elle une pipe, une blague, une question ? Celui qui tend la main lui saisit le bras.
Ce monde tourne, est-il humide ou sec ? Je meurs pendant que je suis en vie.
Maintenant que j'y pense, ce n'est peut-être pas moi qui suis en faute.
Comme on dit, tout dans ce monde est en harmonie les uns avec les autres.
Apparemment, je n'ai pas trouvé ma place.
-C'est pour ça que je suis si en colère. -Je suis très méfiant, ivre, fatigué.
La route est toujours très longue, très raide, ça fait peur. Un nuage flottait dans le ciel au dessus de nous.
La route était escarpée, j'étais fatiguée, mais il y avait de l'espoir dans mes yeux. Je suis très méfiant, ivre, fatigué.
La route est toujours très longue, très raide, ça fait peur.
Un nuage flottait dans le ciel au dessus de nous. La route était escarpée, j'étais fatiguée, mais il y avait de l'espoir dans mes yeux.