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Description
Le monde fume à nouveau, non pas à cause du romantisme, mais à cause de l'habitude de brûler. Tout autour, c'est comme si l'apocalypse se répétait: le soleil se couche, les enfants détournent le regard, les vieilles histoires de guerre reviennent avec de nouvelles légendes. Et dans ce chaos, ce n'est pas un cri qui retentit, mais un « encore une guerre » calme et mesuré, comme s'il s'agissait d'une nouvelle météo.
Le sarcasme n'est pas ici une défense, mais un moyen de survivre. Chaque ligne est comme un coup sur les touches d'un vieux piano: dur, mais mélodieux. L'air est lourd, le temps est dévalorisé, la conscience est sur le ticket de caisse. Et pourtant, à l'intérieur, il y a une étrange vivacité, comme une étincelle sous une couche de cendres. Car malgré la poussière, la fumée et la fatigue, quelqu'un demande encore: « Et toi, tu t'en fiches complètement? »
Paroles et traduction
Original
The smoke unsheathes the city. Our kids will ignore the setting sun.
Another plaintive native that bleeds the blood of everyone. The bell awoke the city.
Our kids will turn from the rising sun.
Another plaintive native sings into a smoking gun. War, it's just another war.
Best get out our pens and heave the holy oar for the times we're living in. Bring wisdom to the rich, a respite to the poor.
With the bird of virtue and its skillful signal. Time, heavier than gold.
Looks like the bomb is back. Heard memories from my dad, and he's not that old.
The future's at the sack, the receipts have been sold.
Looks like the bomb is back, so you best be free of bollocks. The sun is ever setting.
Let there be crust.
The bellies are full and take the change out, make us rust. Feel the kiss from my lungs.
Hear the curse through the dust. Feel the kiss from my lungs.
Hear the curse through the dust.
What do you care about?
What are you able to care about?
What are you allowed to care about?
What are you forced to care about?
-Do you even care? -The sun is ever setting.
Let there be crust.
The bellies are full and take the change out, make us rust. Feel the kiss from my lungs.
Hear the curse through the dust. Feel the kiss from my lungs. Hear the curse through the dust.
The sun is ever setting.
Let there be crust.
The bellies are full and take the change out, make us rust. Feel the kiss from my lungs. War, it's just another war.
Best get out our pens and heave the holy oar for the times we're living in.
Bring wisdom to the rich, a respite to the poor.
With the bird of virtue and its skillful signal. Time, heavier than gold. Looks like the bomb is back.
Heard memories from my dad, and he's not that old.
The future's at the sack, the receipts have been sold. Looks like the bomb is back, so you best be free of bollocks.
The smoke unsheathes the city. Our kids will ignore the setting sun.
Another plaintive native that bleeds the blood of everyone. The bell awoke the city.
Our kids will turn from the rising sun. Another plaintive native sings into a smoking gun
Traduction en français
La fumée dégaine la ville. Nos enfants ignoreront le soleil couchant.
Encore un indigène plaintif qui saigne le sang de tout le monde. La cloche a réveillé la ville.
Nos enfants se détourneront du soleil levant.
Un autre indigène plaintif chante dans une arme fumante. La guerre, c'est juste une autre guerre.
Mieux vaut sortir nos plumes et lever la rame sacrée pour les temps dans lesquels nous vivons. Apporter la sagesse aux riches, un répit aux pauvres.
Avec l'oiseau de vertu et son habile signal. Le temps, plus lourd que l'or.
On dirait que la bombe est de retour. J'ai entendu des souvenirs de mon père, et il n'est pas si vieux.
L'avenir est au pieu, les recettes ont été vendues.
On dirait que la bombe est de retour, alors vous feriez mieux de vous libérer de toutes ces conneries. Le soleil se couche toujours.
Qu'il y ait de la croûte.
Les ventres sont pleins et enlèvent la monnaie, nous font rouiller. Sentez le baiser de mes poumons.
Écoutez la malédiction à travers la poussière. Sentez le baiser de mes poumons.
Écoutez la malédiction à travers la poussière.
De quoi vous souciez-vous ?
De quoi pouvez-vous vous soucier ?
De quoi avez-vous le droit de vous soucier ?
De quoi êtes-vous obligé de vous soucier ?
-Est-ce que tu t'en soucies ? -Le soleil se couche toujours.
Qu'il y ait de la croûte.
Les ventres sont pleins et enlèvent la monnaie, nous font rouiller. Sentez le baiser de mes poumons.
Écoutez la malédiction à travers la poussière. Sentez le baiser de mes poumons. Écoutez la malédiction à travers la poussière.
Le soleil se couche toujours.
Qu'il y ait de la croûte.
Les ventres sont pleins et enlèvent la monnaie, nous font rouiller. Sentez le baiser de mes poumons. La guerre, c'est juste une autre guerre.
Mieux vaut sortir nos stylos et lever la rame sacrée pour l'époque dans laquelle nous vivons.
Apportez de la sagesse aux riches, un répit aux pauvres.
Avec l'oiseau de vertu et son habile signal. Le temps, plus lourd que l'or. On dirait que la bombe est de retour.
J'ai entendu des souvenirs de mon père, et il n'est pas si vieux.
L'avenir est au pieu, les recettes ont été vendues. On dirait que la bombe est de retour, alors vous feriez mieux de vous libérer de toutes ces conneries.
La fumée dégaine la ville. Nos enfants ignoreront le soleil couchant.
Encore un indigène plaintif qui saigne le sang de tout le monde. La cloche a réveillé la ville.
Nos enfants se détourneront du soleil levant. Un autre indigène plaintif chante dans une arme fumante