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Description
La ville s'est essoufflée et s'est calmée. Les lampadaires clignotent faiblement, comme s'ils ne savaient pas s'ils devaient continuer à briller. Quelque part, de l'eau goutte, comme si elle comptait les secondes après quelque chose d'important: une explosion, une rupture, une fin. Mais il n'y a pas de fin, car le cœur continue de battre obstinément au même rythme: il aime.
Il ne demande plus depuis longtemps que ce sentiment soit réciproque, il vit simplement en pilote automatique, errant dans les rues comme une chanson oubliée. Son esprit est en désordre, son âme est en feu, mais sa voix est calme, presque philosophique: « Que les choses soient telles qu'elles sont ». Chaque ligne exprime la fatigue, mais aussi l'étrange dignité d'un homme qui a survécu à la tempête et qui continue simplement d'avancer.
Il ne s'agit pas d'adieu, mais de l'habitude de brûler. Même quand tout aurait dû brûler depuis longtemps.
Paroles: Onur Baytan, Tankurt Manas et Janberk Mermy
Musique: Onur Baytan
Arrangements: Ibrahim Kyuchukoglu
Mixage: Ibrahim Kyuchukoglu
Mastering: Bugra Kunt
Groupe de violons: Rhapsody
Réalisateur: Onur Baytan
Directeur de la photographie: Bilal Pinar
Coiffure et maquillage: Mesut Ozu
Stylisme: Ata Güre
Studio: Studio V
Photographie: Orçun Öztürk
Montage: Ferkan Yaman
Conception de la pochette: Mithat Dalgıç
Paroles et traduction
Original
Unut gitsin.
Bırak bitsin beni böyle başıboş sokaklarda.
İçimdeki yangınlar bitmedi hâlâ.
-Söylemesi zor ama seviyorum hâlâ. -Rüzgâr gibi gelsen hayaline doluyorum.
Seni arıyoken bir yabancı tanıyorum. Eve diye çıkıp yine sana varıyorum.
Aklımdan söküğünde kalbimde tanıyordum. Sen de bana dair ne varsa kilitle.
Bıraktın boynumu ipte. Kaderimin karası bulandı zifte. Beni yollara hiçme.
En güzel durak kalbinden uzak.
Söyle bana sen misin bana tuzak?
Yarası bana kalsın.
Anısı var saptığın. Bıraktın gittin. Ben şimdi bana kaldım.
Unut gitsin.
Bırak bitsin beni böyle başıboş sokaklarda.
İçimdeki yangınlar bitmedi hâlâ.
Söylemesi zor ama -seviyorum hâlâ. -Deli gölgeler, gedikli villa.
Kafam atlıyor tıpat. Resimleri yak. Öldürüyor bak. Kurdu gönlüme bir taht.
Çıktım onu da. Ah! Savaşma kayıplarım var. Bir avuç gavur kaldı bir baharın ardı.
Tanrıdan dilerdim onu. Ellerim kanardı. Eskiden bu sokağın lambası yanardı.
Ben istemediğin kadar seni istedim. Yalan mı?
Unut gitsin.
Bırak bitsin beni böyle başıboş sokaklarda.
İçimdeki yangınlar bitmedi hâlâ.
Söylemesi zor ama seviyorum hâlâ.
Traduction en français
Oubliez ça.
Laissez-moi tranquille dans la rue comme ça.
Les feux en moi ne sont toujours pas éteints.
-C'est difficile à dire, mais je t'aime toujours. -Si tu viens comme le vent, je remplirai tes rêves.
Je connais un étranger qui te cherche. Je rentre à la maison et je reviens vers toi.
Je l'ai su dans mon cœur lorsqu'il a été retiré de mon esprit. Et tu mets tout sous clé sur moi.
Tu as laissé mon cou sur la corde. La noirceur de mon destin se transforme en goudron. Ne me laisse pas partir sur les routes.
La plus belle halte est loin de votre cœur.
Dis-moi, es-tu un piège pour moi ?
Laissez-moi sa blessure.
Il y a un souvenir de votre déviation. Vous êtes parti et êtes parti. Je suis livré à moi-même maintenant.
Oubliez ça.
Laissez-moi tranquille dans la rue comme ça.
Les feux en moi ne sont toujours pas éteints.
C'est difficile à dire mais je l'aime toujours. -Ombres folles, villa vigilante.
Ma tête saute littéralement. Brûlez les images. Écoute, c'est meurtrier. Il a installé un trône dans mon cœur.
Je l'ai sorti aussi. Ah ! J'ai des pertes au combat. Une poignée d’infidèles sont laissés sur place après un printemps.
Je le souhaite à Dieu. Mes mains saignaient. Autrefois, les lampes de cette rue étaient allumées.
Je te voulais plus que tu ne le voulais. Est-ce un mensonge ?
Oubliez ça.
Laissez-moi tranquille dans la rue comme ça.
Les feux en moi ne sont toujours pas éteints.
C'est difficile à dire mais je l'aime toujours.