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Description
Le brouillard alcoolisé, imprégné de fumée et de souvenirs, se confond avec l'air nocturne. Les mots s'échappent comme une confession qui ne sait pas être fière: tout ce qui détruit et tout ce qui maintient à flot s'avère être la même cause. Ici, l'amour n'est pas rose, mais grisâtre, avec un arrière-goût de cendres et de verre à moitié vide.
Il y a quelque chose de presque enfantin dans cette obstination à continuer à se tenir la main même après que tout à l'intérieur a brûlé. Dans chaque ligne, ce n'est pas une plainte, mais une fatigue sourde de soi-même et une tendresse qu'il est impossible d'effacer. Une chanson enivrante, où même la douleur devient chaleureuse, car elle est le dernier lien avec la vie.
Auteur: Feo Matif
Enregistrement: Feo Matif
Mixage et mastering: Feo Matif
Effets vidéo: Feo Matif
Paroles et traduction
Original
Kusura bakma sarhoşum şu an sana tekrar yazdığıma.
Belki de yarın pişman olacağım seni tekrar andığıma.
Ama kendimi kandıramam ve benim yine kalbim burada.
Ve içinde sadece sen varsın, hiç başkası olmadı da. Ölüyorum anlasana.
Yaşamak zor geliyor tüm bu yüklerin altında.
Ben nasıl inandım sana ellerini tuttuğumda?
Farkı yok dünümün, yarınımın, bugünümden.
Seni düşündüğüm her an benim nefesimi keser.
Tüm bu sigaralarımın hep sebebi, tüm bu sarhoşluğumun tek sebebi, tüm bu gözyaşlarımın tek sebebi sensin.
Tüm bu hayallerimin sebebi, tüm bu düşüncelerin sebebi, tüm bu tükenmişliğimin sebebi sensin.
Sensin.
Sensin. Sensin.
Sensin.
Hep sensin.
Traduction en français
Désolé, je suis ivre en ce moment de t'écrire à nouveau.
Peut-être que demain je regretterai de me souvenir de toi.
Mais je ne peux pas me tromper et mon cœur est de nouveau là.
Et il n'y a que toi à l'intérieur, il n'y a jamais eu personne d'autre. Je suis en train de mourir, comprends.
Il est difficile de vivre sous tous ces fardeaux.
Comment ai-je cru en toi quand je te tenais la main ?
Il n'y a aucune différence entre mon hier, mon demain, mon aujourd'hui.
Chaque fois que je pense à toi, ça me coupe le souffle.
Tu es la raison de toutes mes cigarettes, la seule raison de toute mon ivresse, la seule raison de toutes mes larmes.
Vous êtes la raison de tous ces rêves, la raison de toutes ces pensées, la raison de tout cet épuisement.
C'est toi.
C'est toi. C'est toi.
C'est toi.
C'est toujours toi.