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Description
Ingénieur mastering : Beatboy
Inconnu : Victor Mendivil
Inconnu : Santa Fe Klan
Producteur : Wicked Outside
Producteur : DUNKCHORD
Compositeur : Víctor Alejandro Mendivil Ramírez
Compositeur : Ángel Jair Quezada Jasso
Paroles et traduction
Original
Ahora sí, carnal.
Saca la Fercho, pinche Jai,
Palmeni, toda la banda.
Pa los Cali Cute. Puro Tijuana, loco.
-Póngala a ver, loco. -It's wicked outside.
Desde morrillo siempre traigo mi cuete. Aquí en mi esquina la poli nunca se mete.
Tengo el respeto de la gente, yo llevo más de diez años haciendo billete.
Sigo pegando fuerte igualito que el mezcal. Aquí en el barrio me sigo portando mal.
Ando escoltado, hasta parezco criminal. Chingo de veces me he salvao de la penal.
Traigo una corta en la cintura pa los contra.
La doña de la esquina todavía me reporta. Yo sí la vivo chido, pinche vida loca.
Siempre me la paso en la santa fumando mota. Soy el primero de la clica que le salta.
Pinches morrillos, luego, luego se espantan. Aquí seguimos dando lata, putos.
Allá en Jalisco me respaldan los grupos. Con mi chaleco en la nave con Guanajuato.
Con los culeros yo no firmo ni un contrato. Hacemos bailes en la calle a cada rato.
Nada me cambia, sigo siendo el mismo vato. Ya sé que el gobierno no gusta porque ando loco y con busca.
Yo vivo como me gusta. Ninguno de esos me asusta.
Somos los que controlan todo allá afuera.
Siempre ando con mi bola por donde quiera.
Cuando se arma el pleito siempre corren. Cuando la truenos siempre se esconden.
Chingo de balas para que sobren. Aquí en el barrio poniendo el orden.
Aprendí cómo en la vida navegar sin miedo a lo que pase, de pasepa con mi clan.
Buenos y malos, de todo fui a topar. Uno que otro corriente que ya le dimos pa atrás.
En la prepa la ambición se fue a mirar. Las mochilas con mota, la verga para tirar.
La clica no pregunta, filero tu celular.
No creo que prefieran la muerte o lo material. A la verga le meto, machín. Desde cuando que chambeamos y tiramos pa
Joaquín. ¿Qué verga? ¿Cómo que no? ¿Que tanto es tantito?
Y dime cuánto lo que hago es delito. Y voy tirando bien machín en el convoy.
Me vale verga cómo le hacemos. La cosa se pone bonito, se pone fea.
Me pela la verga y me la pela también la de-- Ey, bye. Yo sí me voy a calar. ¿WhatsApp? Ya no uso, puro Telegram.
Para atrás, llamadas tiro para allá. Yo ese ya me habla, ya voy a coronar.
Gran manzana, ya la conozco, el Times Square. Saben cómo es que le hacemos.
Una morra pa coger el hotel. Quiero el César Palace, saben cómo es que le hacemos.
Si quiero unas lindas das. Ay, ay, ay. Ando aquí de camuflaje con LSD o uno que sea mi viaje. Y bye.
Ya no les tiro de más. Ya les dije, no me chinguen para el celular.
Yo, yo les meto de aquí mano a mano. Ya sendo socios que ahorita los trato como mi hermano.
Saben cómo les hacemos. Ya también con el fulano.
Ando en caliente y no agarro la onda. Ya traigo una Lambo, ya no traigo aquel Honda.
Ya traigo una Lambo, ya no traigo aquel Honda.
Traduction en français
Maintenant oui, charnel.
Sortez le Fercho, putain de Jai,
Palmeni, tout le groupe.
Pour le Cali Mignon. Du pur Tijuana, fou.
- Voyons ça, fou. - Il fait mauvais dehors.
De Morrillo, j'apporte toujours ma cuete. Ici, dans mon coin, les flics ne s'en mêlent jamais.
J'ai le respect des gens, je gagne de l'argent depuis plus de dix ans.
Je frappe toujours fort, tout comme le mezcal. Ici, dans le quartier, je continue à me comporter mal.
Je suis escorté, j'ai même l'air d'un criminel. Plusieurs fois, j'ai été sauvé de prison.
J'en apporte un court à la taille pour les contras.
La dame du coin me rend toujours compte. Je vis une vie géniale et folle.
Je passe toujours mon temps au Père Noël à fumer de l'herbe. Je suis le premier de la clique à lui sauter dessus.
Alors, putains de morrillos, alors ils ont peur. On s'embête encore ici, salopes.
Là-bas, à Jalisco, les groupes me soutiennent. Avec mon gilet sur le bateau avec Guanajuato.
Je ne signe même pas de contrat avec ces connards. Nous dansons tout le temps dans la rue.
Rien ne me change, je suis toujours le même. Je sais déjà que le gouvernement n'aime pas ça parce que je suis fou et cherche.
Je vis comme j'aime. Rien de tout cela ne me fait peur.
C’est nous qui contrôlons tout là-bas.
Je marche toujours avec mon ballon où je veux.
Quand une bagarre éclate, ils courent toujours. Quand le tonnerre se cache toujours.
Beaucoup de balles en réserve. Ici, dans le quartier, mettre de l'ordre.
J'ai appris à vivre la vie sans craindre ce qui arrive, en passant par mon clan.
Du bon et du mauvais, j'ai tout trouvé. L'un ou l'autre courant que nous avons déjà rendu.
Au lycée, l'ambition allait chercher. Les sacs à dos avec de l'herbe, la bite à tirer.
La clique ne demande rien, je classe ton portable.
Je ne pense pas qu'ils préfèrent la mort ou les choses matérielles. J'ai mis la bite dedans, machín. Depuis quand avons-nous travaillé et tourné
Joaquín. Que diable? Comment pas ? Combien coûte un petit peu ?
Et dites-moi à quel point ce que je fais est un crime. Et je pousse fort dans le convoi.
Je me fiche de la manière dont nous procédons. Les choses deviennent belles, les choses deviennent laides.
Ça me pèle la bite et ça me pèle aussi... Hé, au revoir. Je vais m'y lancer. WhatsApp ? Je n'utilise plus Telegram.
Retournez, les appels y vont. Celui-là me parle déjà, je vais le couronner.
Grosse pomme, je la connais, Times Square. Ils savent comment nous procédons.
Une morra pour prendre l'hôtel. Je veux le César Palace, tu sais comment on fait.
Oui, je veux de beaux jours. Oh, oh, oh. Je suis ici en train de me camoufler avec du LSD ou quel que soit mon voyage. Et au revoir.
Je ne les dépasse plus. Je te l'ai déjà dit, ne me baise pas sur mon portable.
Je, je vais les prendre d'ici main dans la main. Puisque nous sommes partenaires, maintenant je les traite comme mon frère.
Ils savent comment nous les faisons. Avec le gars aussi.
J'ai chaud et je n'attrape pas la vague. J'ai déjà une Lambo, je n'ai plus cette Honda.
J'ai déjà une Lambo, je n'ai plus cette Honda.