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Description
Compositeur : Biggie Jo
Auteur : La Fouine
Auteur : ZZ
Paroles et traduction
Original
Tu sais qu'on vient de loin.
Tout le monde a pris du ferme. Personne s'aime, on s'est laissé en chien.
Gêné quand je vois l'ancien devenu fou, parler seul.
Obligé très tôt de les sortir les canines. Le prix de nos vies, c'est juste le prix d'un calibre.
Tous les jours, c'est la mort qui nous câline, mais on vit comme si pour nous, demain, c'est sûr.
On n'a pas la même stature. Ton livre de ma vie, la drogue laisse ça des ratures.
Je viens sans apport et on part avec la pure.
Je fais du sale par nature et le gun n'est pas mature.
Deux cents mètres carrés au grand boulevard, cagoulé, deux, deux Z et trois Al Boula. Sur le compte, plus de lovés que dans douze caves.
Deux chiffres dans la sentence, mais je ne vais pas pour le cave.
Regarde où ça nous mène. Let's ski. Je fume. Gang, gang. Je kill. For real.
Cent soixante-douze raisons de nous en vouloir alors que comme toi, pour les lovés, on trime.
J'étais comme perdu sans boussole. Let's go. Comme toi. Comme toi.
Je n'avais pas les mots pour me soigner, je fumais tout seul. Sans toi. Let's ski.
J'étais comme perdu sans boussole. Sans putain de boussole. Comme toi.
Je n'avais pas les mots pour me soigner, je fumais tout seul.
Sans toi. Let's ski, let's ski, let's ski.
Tu sais qu'on ne va pas pénastre, les risques, le bénef. En bas de la tour, je compte plus combien j'en relance.
Tapis dans l'étage, le hall bloquait mes rêves.
Grandi dans ça, on ne sait faire que la violence.
On ne voulait pas la vie de rêve, dis-toi qu'on voulait juste s'en sortir.
Je me voyais pas finir dans le bâtiment même si très vite, c'est moi je l'ouvrais à pile.
Regarde où ça nous mène. Regarde tout ce qu'on a dans les veines.
C'est les nôtres qu'on retrouve dans la Seine.
J'ai soixante-dix-huit raisons de vouloir sortir de là. Ils ne sont pas comme nous, loin de là. Regarde où ça nous mène.
Let's ski. Je fume. Gang, gang. Je kill. For real.
Cent soixante-douze raisons de nous en vouloir alors que comme toi, pour les lovés, on trime.
J'étais comme perdu sans boussole. Let's go. Comme toi. Comme toi.
Je n'avais pas les mots pour me soigner, je fumais tout seul.
Sans toi. Let's ski. J'étais comme perdu sans boussole. Sans putain de boussole.
Comme toi. Je n'avais pas les mots pour me soigner, je fumais tout seul.
Sans toi. Let's ski, let's ski, let's ski.
Ils attendent que je cane pour le documentaire. Sur scène, je chante papa, car il manque beaucoup mon père.
Tout seul en cellule, ils mettent beaucoup mon ter à terre.
En Afrique, ils plient beaucoup nos terres. Et devant la juge, j'ai un décérébré.
Assis, je vois les te-tré comme deux cérébraux.
Le psy se fait péter sur le point de signer chez les pros et j'ai mal comme une jeunesse passée sous les drones.
Conditions carcérales inacceptables. Ils privatisent le VIP, on n'a pas que cette table. Grandi avec
Ousmane, j'achète chez Osman. Businessman, ici, les petits naissent mal.
Regarde où ça nous mène. Let's ski. Je fume. Gang, gang. Je kill. For real.
Cent soixante-douze raisons de nous en vouloir alors que comme toi, pour les lovés, on trime. J'étais comme perdu sans boussole. Let's go. Comme toi. Comme toi.
Je n'avais pas les mots pour me soigner, je fumais tout seul. Sans toi. Let's ski.
J'étais comme perdu sans boussole. Sans putain de boussole. Comme toi.
Je n'avais pas les mots pour me soigner, je fumais tout seul.
Sans toi. Let's ski, let's ski, let's ski.