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Description
Compositeur : Biggie Jo
Auteur : La Fouine
Paroles et traduction
Original
Hey thank you Lord for this day.
Oh my God, I feel blessed.
Let's go!
Yeah, cheh. Je marchais vers la gare, les seringues au sol.
Souvent à la barre, mais on tombait seul. Je me vissais les gueules entre deux sandwichs. Y avait la
BAC dans la deux cent huit. Je roulais des joints gros comme mes rêves.
Sur les murs, c'est du sang, c'est pas Sexy Red. Y en avait trop marre de ces sirènes.
Rossi à le huit, y a le sept qui traîne.
Dans les profondeurs, le navire coule comme les larmes de la daronne au parloir seul. On ira faire tout ce bara seul.
Putain, rien que ça tire, sors les parasols. Les mecs à deux gifles, les peines à deux chiffres.
Allez, ça t'allume devant la salle de gym.
Buster l'imposture, nous, c'est la posture. S'il y avait le plavon, on montait dessus.
Sur la feuille, la haine que je décris. Maman me disait : Fils, tout est écrit.
Le royaume est bâti sur des cendres et ça tire un matin de décembre.
Y a du sang, il m'a touché le con. Tous mes souvenirs me font toucher le fond. Dans la nuit reste juste une ombre.
Dans ma vie restent juste deux tombes. Ma vie reste juste deux tombes.
Cheh, cheh, yeah.
Dans un gros gamos, je remonte les champs. Je me sens comme Benzema, fuck Deschamps.
Rien à branler du regard des gens.
Clashé, la kiche est plus grosse que les jantes. Oasis de crack, un désert de haine.
Y a des traces d'impact, y a la mort qui règne.
Y a des corps inanimés, des mentals abîmés, le jugement d'un voyou, les larmes d'une reine.
Grandi dans la violence, les guitares, les violons, les billets, les violets, de la taz comme un lion.
On se connaît à peine, mais nos affaires sont liées. Bah ouais, et y a rien d'autre à faire que nier.
Et dans la hass, les vrais amitiés naissent. J'avais déjà la M depuis Michel et Inès.
Pour son sourire, j'aurais soulevé l'Everest.
Quand je sors, y a toujours un feu sous la veste. Le fouta, le fouta, le fouta, le fouta.
Je suis seul devant la cage, je passe la balle que j'en foutte un.
Au lieu d'aller prier, je sais pas ce que je foutais. Si je meurs comme un kouffar, c'est sûr, je suis foutu.
Cheh, for real, c'est sûr, je suis foutu.
Cheh.
Je les vois boiteux sortir de GP.
J'essaie de reprendre un terrain qui leur appartient plus depuis longtemps.
Le square, un rond-point et ça tourne et ça tourne depuis longtemps. Faut un troisième couplet car je suis mort trois fois.
Succès, mort, prison, pour moi, y a fait que trois fois.
Je fume du trois fois, parloir sauvage, crois-moi, on n'a pas fait que trois mois.
Le shit comme un sérum, la joie est sous scellé, la daronne est dehors et le jeune est sous cello.
Les billets sont salis, la banlieue te salue.
J'ai perdu au star que j'apprenais la salat.
Depuis, le monde est devenu mon orphelinat et mes larmes ont fait pousser les graines du mal.
Œil court devant la ferroviaire, on tombait pour stup avec les vrais roadiers.
Trop souvent placé en taule innocent, la justice, elle est plus à un profil près. Hamdoullah, on n'est plus à vingt mille près.
C'est du frozen en feat avec du filtré. Dans leur regard, y a plus rien d'innocent.
Dans la poitrine, y a très peu d'émotions. Ils critiquent, mais ils connaissent nos sons.
Y a que le bon Dieu qui connaît mon sort. Y a que le bon Dieu qui connaît mon sort.
On s'en bat les couilles de tous leurs prix Nobel. Un snap, pas plusieurs raclis.
Du frozen, des cantines et j'attends le colis de Noël.
Cheh, et j'attends le colis de Noël.
Yeah, yeah.
Dans un gros gamos, je remonte les champs. Je me sens comme Benzema, fuck Deschamps.
Rien à branler du regard des gens.
Clashé, la kiche est plus grosse que les jantes.