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Paroles et traduction
Original
Les nerfs souvent tendus, l'ancien l'a répondu, maintenant, c'est repenti.
Des histoires de drogues dures qui finissent entre meufs.
J'ai quatre kilos onze dans les mains. C'est quand tu veux. Demande à Hypno, la veille, t'étais bouillant.
Lendemain, t'es allongé froid. Vu la vie qu'on mène, obligé de tout boire.
Si on monte, c'est fini pour toi.
J'ai vu la souffrance dans les yeux de ma mère, des enquêtes en soum en tête de CR, des murs, des mehels où il y a beaucoup de passage.
Ça mise dix k sur le rouge au casino.
Est-ce que t'as les loves pour prendre ses patins? Est-ce que t'as connu quand ça sent le sapin?
Les hagards du dimanche finissent handicapés. On sait qu'ils bossent pas quand les taros sont bradés.
C'est haram, mais en vrai, tout est écrit.
T'as compris qu'au fond, j'ai la foi, mais je suis en manque de hassanet.
T'es branché, on va te couper le bras. On éradique à la racine.
Il voyait un avenir dans les armes. À la fin, il a serré.
Il a serré.
-Il a serré. -J'oublie rien, j'analyse.
J'ai beaucoup de salopes dans mon viseur. Tu suces, me fais pas la bise.
Je parle avec ceux qui tirent les ficelles. J'oublie rien, je mémorise. J'ai vu ton vice, je l'analyse.
C'est pas pour laisser chez la valise. Perdu entre la rue et le qamis.
J'ai vu la guedro faire naître des meurtriers, un corps allongé et des daronnes crier, des nuits à remplir des feuilles, des cendriers.
Je peux pas monter sur un gros coup sans prier. Au résident, cette avenue des peupliers.
Plus j'empile, plus j'en veux sous le daleau pilo. Il y a pas de saveur quand tu t'es fait sans trimer.
Elle bosse la noche sur Genève-Cendrillon.
C'est bon matin, je suis déjà au fourneau. Pour toi, c'est la douche froide, je suis dans le bain.
J'ai vu des salopes, je suis venu les doro. Je tourne calibré dans la capitale.
Comme elle irréparable, j'arrive sur un deux roues. Ils l'ont enterré, mais ils l'ont éteint.
Le tarot change en fonction de la té-rou.
C'est nous dans les sonos, dans tous les terrains. C'est haram, mais en vrai, tout est écrit.
T'as compris qu'au fond, j'ai la foi, mais je suis en manque de hassanet.
T'es branché, on va te couper le bras. On éradique à la racine.
Il voyait un avenir dans les armes. À la fin, il a serré.
-Il a serré. Il a serré. -J'oublie rien, j'analyse.
J'ai beaucoup de salopes dans mon viseur. Tu suces, me fais pas la bise.
Je parle avec ceux qui tirent les ficelles. J'oublie rien, je mémorise. J'ai vu ton vice, je l'analyse.
C'est pas pour laisser chez la valise. Perdu entre la rue et le qamis.