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Paroles et traduction
Original
Portami a guardare il cielo piangerà, il sole esploderà, la terra in cenere.
Vorrei andarmene da qualche parte, tipo su Marte, per non vedere mai suoi occhi invece color martire. Noia che ho negli occhi cosa fai? Non so dove mi porta.
Vorrei parlarti dalla bocca escono solo pugni.
I punti sopra il petto li ho contati proprio tutti.
Tu non mi vedi già nei punti, li hai bruciati tutti, buttati giù nel fosso, sono semi senza frutti.
Tu mi fai venire voglia di urlare, ma in fondo sai che non sei niente di speciale. Solo che ho la noia negli occhi cosa fai?
Non so dove mi porta, dove vai? Nuvola d'adescà, con chi sei?
Lascio la porta aperta.
Sai anche cosa fai, non so dove mi porti, dove vai.
Fai la forte solo quando nella stanza c'è lo spazio e navigando parti via tutto di scatto, lentamente lecchi via le tue ferite dalla pelle.
Non ti sopporto, va bene, te lo confesso.
Dopo tutto questo tempo io non mi diverto, non mi interessa, non ho voglia. Io non ho voglia di aspettare come passa se non mi passa.
Portami a guardare il cielo piangerà, il sole esploderà, la terra in cenere.
Vorrei andarmene da qualche parte, tipo su Marte, per non vedere mai suoi occhi invece color martire. Noia che ho negli occhi cosa fai? Non so dove mi porta.
Tu mi fai venire voglia di urlare, ma in fondo sai che non sei niente di speciale.
Solo che. . .
Tu mi fai venire voglia di urlare, ma in fondo sai che non sei niente di speciale.
Solo che ho la noia negli occhi cosa fai? Non so dove mi porta, dove vai?
Nuvola d'adescà, con chi sei? Lascio la porta aperta.
Traduction en français
Emmenez-moi voir le ciel pleurera, le soleil explosera, la terre en cendres.
J'aimerais aller quelque part, comme sur Mars, pour ne jamais voir ses yeux couleur de martyr. L'ennui à mes yeux, qu'est-ce que tu fais ? Je ne sais pas où cela me mène.
J'aimerais te parler, seuls les poings sortent de ta bouche.
En fait, j'ai compté tous les points au-dessus de la poitrine.
Vous ne me voyez pas déjà dans les points, vous les avez tous brûlés, jetés dans le fossé, ce sont des graines sans fruits.
Tu me donnes envie de crier, mais au fond tu sais que tu n'es rien de spécial. Sauf que j'ai l'ennui dans les yeux, qu'est-ce que tu fais ?
Je ne sais pas où ça me mène, où vas-tu ? Nuage d'appât, avec qui es-tu ?
Je laisse la porte ouverte.
Toi aussi tu sais ce que tu fais, je ne sais pas où tu m'emmènes, où tu vas.
Vous n'agissez avec force que lorsqu'il y a de l'espace dans la pièce et, en partant, vous partez rapidement, léchant lentement les blessures de votre peau.
Je ne peux pas te supporter, d'accord, je te l'avoue.
Après tout ce temps, je ne m'amuse pas, je m'en fiche, je ne veux pas. Je ne veux pas attendre que ça passe si ça ne passe pas.
Emmenez-moi voir le ciel pleurera, le soleil explosera, la terre en cendres.
J'aimerais aller quelque part, comme sur Mars, pour ne jamais voir ses yeux couleur de martyr. L'ennui à mes yeux, qu'est-ce que tu fais ? Je ne sais pas où cela me mène.
Tu me donnes envie de crier, mais au fond tu sais que tu n'es rien de spécial.
Juste ça. . .
Tu me donnes envie de crier, mais au fond tu sais que tu n'as rien de spécial.
Sauf que j'ai l'ennui dans les yeux, qu'est-ce que tu fais ? Je ne sais pas où ça me mène, où vas-tu ?
Nuage d'appât, avec qui es-tu ? Je laisse la porte ouverte.