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Description
Interprète associé : SPX, cmqmartina
Interprète associé, producteur : SPX
Interprète associé : cmqmartina
Compositeur : Léonard Lombardi
Compositeur, parolier : Angelo Sabia
Compositeur : Alessandro Martini
Auteur : Martina Sironi
Paroles et traduction
Original
Senti come scivola dolcemente ogni mio sguardo sulla tua schiena.
Quante volte mi hanno detto che l'amore vince su tutto, anche l'attesa.
Ma io non imparo mai, vivo sempre ogni istante come fosse l'ultimo, che rimane ancora in un tempo che si estende all'infinito.
Trame invisibili avvolgono l'aria, in un legame che ci ruba l'anima.
Finché rimane la parte più animale di me, che nascondo sempre.
Piovono lacrime sopra la città, come la scena finale da cinema.
Finché rimane la parte più animale di me, che nascondo sempre solo per paura.
Guarda come cadono lentamente tutti i miei sbagli sulla tua schiena.
Quando poi mi chiami e mi dici: "Va bene", io ti dico: "Va bene", ma nessuno ci crede.
Non voglio più piangere da mattina a sera.
Ogni ricordo è un labirinto senza uscita, come una cassa che risuona all'infinito-to-to-to.
Trame invisibili avvolgono l'aria, in un legame che ci ruba l'anima.
Finché rimane la parte più animale di me, che ritorna sempre.
Piovono lacrime sopra la città, come la scena finale da cinema.
Finché rimane la parte più animale di me, che nascondo sempre.
Vivo l'attimo come l'ultimo che non tornerà prima che ci porti via.
Vivo l'attimo come l'ultimo che non tornerà prima che ci porti via.
Finché rimane la parte più animale di me, che ritorna sempre.
Piovono lacrime sopra la città, come la scena finale da cinema.
Finché rimane la parte più animale di me, che nascondo sempre solo per paura.
Traduction en français
Sentez comment chacun de mes regards glisse doucement sur votre dos.
Combien de fois m’a-t-on dit que l’amour triomphe de tout, même de l’attente.
Mais je n'apprends jamais, je vis toujours chaque instant comme si c'était le dernier, qui reste encore dans un temps qui s'étend à l'infini.
Des textures invisibles enveloppent l’air, dans un lien qui vole notre âme.
Tant que reste la partie la plus animale de moi, que je cache toujours.
Les larmes pleuvent sur la ville, comme la scène finale du cinéma.
Tant qu’il reste en moi la partie la plus animale, que je cache toujours par peur.
Voyez comment toutes mes erreurs retombent lentement sur votre dos.
Puis quand tu m'appelles et que tu me dis : "C'est bon", je te dis : "C'est bon", mais personne n'y croit.
Je ne veux plus pleurer du matin au soir.
Chaque souvenir est un labyrinthe sans issue, comme un haut-parleur qui résonne sans fin.
Des textures invisibles enveloppent l’air, dans un lien qui vole notre âme.
Tant que demeure la partie la plus animale de moi, qui revient toujours.
Les larmes pleuvent sur la ville, comme la scène finale du cinéma.
Tant que reste la partie la plus animale de moi, que je cache toujours.
Je vis le moment comme le dernier qui ne reviendra pas avant de nous emporter.
Je vis le moment comme le dernier qui ne reviendra pas avant de nous emporter.
Tant que demeure la partie la plus animale de moi, qui revient toujours.
Les larmes pleuvent sur la ville, comme la scène finale du cinéma.
Tant qu’il reste en moi la partie la plus animale, que je cache toujours par peur.