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Description
Auteur : Lorenzo Vizzini
Compositeur : Lorenzo Vizzini
Producteur : Lorenzo Vizzini
Compositeur : Antonio Iammarino
Producteur : Antonio Iammarino
Compositeur : Francesco Luzzi
Producteur : Francesco Luzzi
Paroles et traduction
Original
Mi sveglio sola in una stanza vuota. C'è odore di caffè, di nostalgia.
La pace è come il mare in Arizona, ma quando arriva mai è la volta buona.
Quando fa notte salgo sopra i tetti, guardo le stelle, dopo guardo giù.
Fra i semafori e le macchine ognuno corre, c'ha i suoi guai, ma non lo vedi che tutto cambia, tutto cambia, tutto cambia. Come te, come me.
Scappa, balla, bacia, sbaglia, tutto cambia.
E ho fatto milioni di scale, milioni di scale.
Ho pianto fino a farmi male, male, male, male e sono ancora qui.
Lo vedi che tutto cambia, tutto cambia.
E tu l'hai fatta sempre facile, ma che ne sai da dove arrivano le lacrime? E sì, è stupido e bellissimo.
Guardo nel vuoto e non sento nessun pericolo.
Ancora, dammi una notte sola per correre ancora, gridare senza fare finta di essere brava. Lo sai, la libertà non è mai solo fortuna.
Arriva quando sai che tutto cambia, tutto cambia, tutto cambia.
Come te, come me. Scappa, balla, bacia, sbaglia, tutto cambia.
E ho fatto milioni di scale, milioni di scale.
Ho pianto fino a farmi male, male, male, male e sono ancora qui.
Lo vedi che tutto cambia, tutto cambia.
La felicità è una sirena, ti dà un bacio e poi se ne frega, ma tu lasciala andare.
Forse è tutto qui: cambiare.
Tutto cambia, tutto cambia, tutto cambia.
Come te, come me. Scappa, balla, bacia, sbaglia, tutto cambia.
E ho fatto milioni di scale, milioni di scale.
Ho pianto fino a farmi male, male, male, male e sono ancora qui.
Lo vedi che tutto cambia, tutto cambia.
Tutto cambia.
Tutto cambia. Come te, come me.
Tutto cambia.
Traduction en français
Je me réveille seul dans une pièce vide. Il y a une odeur de café, de nostalgie.
La paix est comme la mer en Arizona, mais quand elle arrive, c'est le bon moment.
Quand il fait noir, je monte sur les toits, je regarde les étoiles, puis je baisse les yeux.
Tout le monde court entre les feux tricolores et les voitures, ils ont leurs propres problèmes, mais ne voyez-vous pas que tout change, tout change, tout change. Comme toi, comme moi.
Fuyez, dansez, embrassez, faites des erreurs, tout change.
Et j'ai fait des millions d'escaliers, des millions d'escaliers.
J'ai pleuré jusqu'à avoir mal, mal, mal, mal et je suis toujours là.
Vous voyez que tout change, tout change.
Et tu as toujours rendu les choses faciles, mais que sais-tu d'où viennent les larmes ? Et oui, c'est bête et beau.
Je regarde dans l'espace et je ne ressens aucun danger.
Encore une fois, donne-moi juste une nuit pour courir à nouveau, crier sans faire semblant d'être bon. Vous savez, la liberté n’est jamais seulement une question de chance.
Cela vient quand on sait que tout change, tout change, tout change.
Comme toi, comme moi. Fuyez, dansez, embrassez, faites des erreurs, tout change.
Et j'ai fait des millions d'escaliers, des millions d'escaliers.
J'ai pleuré jusqu'à avoir mal, mal, mal, mal et je suis toujours là.
Vous voyez que tout change, tout change.
Le bonheur est une sirène, il vous embrasse et s'en fiche, mais vous le laissez partir.
C'est peut-être tout ce que c'est : le changement.
Tout change, tout change, tout change.
Comme toi, comme moi. Fuyez, dansez, embrassez, faites des erreurs, tout change.
Et j'ai fait des millions d'escaliers, des millions d'escaliers.
J'ai pleuré jusqu'à avoir mal, mal, mal, mal et je suis toujours là.
Vous voyez que tout change, tout change.
Tout change.
Tout change. Comme toi, comme moi.
Tout change.