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Description
Compositeur : Maksymilian Tachasiuk
Compositeur : Artur Bobak
Parolier : Maksymilian Tachasiuk
Paroles et traduction
Original
Styczeń przez okno na ulicę.
Wciąż patrzę i nie widzę. Nie zmienia się tu nic.
Z drzew pozwiewało wszystkie liście.
Wiatr świszczy, a ktoś wyprowadza psy.
A muzyka gra.
Gra muzyka po.
Ciągle gdzieś błądzę po Przekątnej. Ciągle gubię swoje słońce.
A muzyka gra.
Gra muzyka po.
Mam stany nieprzemijające.
Ledwo łączę koniec z końcem i odczuwam strach, gdy muzyka stop.
Kiedy odchodzisz, jest mi dobrze. Kiedy wracasz, jest odwrotnie.
A muzyka gra.
Gra muzyka po.
Ciągle się boję, że nie zdążę. Ciągle biegnę, ciągle błądzę.
A muzyka gra.
Blisko już nie da się być bliżej. A znowu nic nie piszę.
Nie działa żaden trik.
Myśli mi krążą po orbicie i boli mnie, gdy myślę nic nie zrobiłem dziś.
A muzyka gra.
Gra muzyka po.
Ciągle gdzieś błądzę po Przekątnej. Ciągle gubię swoje słońce.
A muzyka gra.
Gra muzyka po.
Mam stany nieprzemijające.
Ledwo łączę koniec z końcem i odczuwam strach, gdy muzyka stop.
Kiedy odchodzisz, jest mi dobrze. Kiedy wracasz, jest odwrotnie.
A muzyka gra.
Gra muzyka po.
Ciągle się boję, że nie zdążę. Ciągle biegnę, ciągle błądzę.
A muzyka gra.
Ja ze skraju w skraj.
Gniotą emocje lub ich brak.
Wysoko wznoszę się, by mocniej upaść.
Czas płynie mi tak, że gdy nastawiam budzik dziś, to mam wrażenie, że to już.
A muzyka gra.
Gra muzyka po.
Ciągle gdzieś błądzę po Przekątnej. Ciągle gubię swoje słońce. A muzyka gra.
Gra muzyka po.
Mam stany nieprzemijające.
Ledwo łączę koniec z końcem i odczuwam strach, gdy muzyka stop.
Kiedy odchodzisz, jest mi dobrze. Kiedy wracasz, jest odwrotnie.
A muzyka gra.
Gra muzyka po.
Ciągle się boję, że nie zdążę. Ciągle biegnę, ciągle błądzę.
A muzyka gra.
Traduction en français
Janvier par la fenêtre donnant sur la rue.
Je continue de chercher et je ne vois pas. Rien ne change ici.
Toutes les feuilles tombaient des arbres.
Le vent siffle et quelqu'un promène les chiens.
Et la musique joue.
La musique joue après.
J'erre toujours dans la Diagonale. Je continue de perdre mon soleil.
Et la musique joue.
La musique joue après.
J'ai des conditions persistantes.
J’arrive à peine à joindre les deux bouts et j’ai peur lorsque la musique s’arrête.
Quand tu pars, je me sens bien. Quand vous revenez, c'est l'inverse.
Et la musique joue.
La musique joue après.
J'ai toujours peur de ne pas y arriver. Je continue de courir, je continue d'errer.
Et la musique joue.
Il est impossible de s'en rapprocher. Et encore une fois, je n'écris rien.
Aucune astuce ne fonctionne.
Mes pensées s'emballent et ça me fait mal de penser que je n'ai rien fait aujourd'hui.
Et la musique joue.
La musique joue après.
J'erre toujours dans la Diagonale. Je continue de perdre mon soleil.
Et la musique joue.
La musique joue après.
J'ai des conditions persistantes.
J’arrive à peine à joindre les deux bouts et j’ai peur lorsque la musique s’arrête.
Quand tu pars, je me sens bien. Quand vous revenez, c'est l'inverse.
Et la musique joue.
La musique joue après.
J'ai toujours peur de ne pas y arriver. Je continue de courir, je continue d'errer.
Et la musique joue.
Moi d'un bord à l'autre.
Les émotions ou leur absence sont écrasantes.
Je m'élève haut pour tomber plus fort.
Le temps passe si vite que lorsque je règle l'alarme aujourd'hui, j'ai l'impression que c'est tout.
Et la musique joue.
La musique joue après.
J'erre toujours dans la Diagonale. Je continue de perdre mon soleil. Et la musique joue.
La musique joue après.
J'ai des conditions persistantes.
J’arrive à peine à joindre les deux bouts et j’ai peur lorsque la musique s’arrête.
Quand tu pars, je me sens bien. Quand vous revenez, c'est l'inverse.
Et la musique joue.
La musique joue après.
J'ai toujours peur de ne pas y arriver. Je continue de courir, je continue d'errer.
Et la musique joue.