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Description
Producteur : Pablo Cebrián
Parolier, Compositeur: Pablo Luis Cebrián Valera
Compositeur, parolier : Pedro Manuel Guerra Mansito
Paroles et traduction
Original
Solo las máquinas no tienen miedo.
Solo las máquinas no se equivocan. Solo las máquinas no tienen sexo. Cara, lengua, besos, boca.
Solo las máquinas no sufren vértigo. Solo las máquinas no se alborotan.
Solo las máquinas se quedan quietas, mudas, muertas, huecas, solas.
Uh, uh.
No, no, no.
Uh, uh. Solo las máquinas. Solo las máquinas no apagan fuegos.
Solo las máquinas no se levantan.
No alteran rumbos ni reparten besos, ni seducen con palabras. Precisan la mano que enciende. Ignoran que existe el desaire.
Ni bailan, ni vuelan cometas, ni cruzan un río, ni cierran los bares.
Ignoran que hay peces que vuelan. No abrigan el cuerpo de nadie. No sienten el frío de la soledad.
No sienten el frío de la soledad. Uh, uh.
Uh, ay, ay, ay. Uh, uh. Solo las máquinas.
Solo las máquinas no ven el mundo. Solo las máquinas no se desangran.
Solo las máquinas no desesperan, muerden, gritan, ríen, cantan.
Solo las máquinas no sienten pulsos que nos ayudan a entender el alma.
Solo las máquinas no esperan gestos del calor que hay en las llamas. Precisan la mano que enciende.
Ignoran que existe el desaire. Ni bailan, ni vuelan cometas, ni cruzan un río, ni cierran los bares.
Ignoran que hay peces que vuelan. No abrigan el cuerpo de nadie.
No sienten el frío de la soledad.
No sienten el frío de la soledad. Precisan la mano que enciende.
Ignoran que existe el desaire. Ni bailan, ni vuelan cometas, ni cruzan un río, ni cierran los bares.
Precisan la mano que enciende. Ignoran que existe el desaire.
Ni bailan, ni vuelan cometas, ni cruzan un río, ni cierran los bares. No sienten el frío de la soledad.
No sienten el frío de la soledad. No sienten el frío de la soledad.
No sienten el frío de la soledad.
Solo las máquinas. Solo las máquinas no tienen miedo. Solo las máquinas no se equivocan.
Solo las máquinas no tienen sexo. Cara, lengua, besos, boca.
Solo las máquinas no sufren vértigo. Solo las máquinas no se alborotan.
Solo las máquinas se quedan quietas, mudas, muertas, huecas, solas.
Uh, uh. Solo las máquinas.
Solo las máquinas.
Uh, uh. No, no, no. Uh, uh.
Solo las máquinas.
Traduction en français
Seules les machines n’ont pas peur.
Seules les machines ne font pas d'erreurs. Seules les machines n'ont pas de relations sexuelles. Visage, langue, baisers, bouche.
Seules les machines ne souffrent pas de vertige. Seules les machines ne font pas de bruit.
Seules les machines restent immobiles, muettes, mortes, creuses, seules.
Euh-euh.
Non, non, non.
Euh-euh. Juste les machines. Seules les machines n'éteignent pas les incendies.
Seules les machines ne se lèvent pas.
Ils ne changent pas de cap, ne distribuent pas de baisers et ne séduisent pas avec des mots. Ils ont besoin d’une main qui éclaire. Ils ignorent que le affront existe.
Ils ne dansent pas, ne font pas voler de cerfs-volants, ne traversent pas de rivière et ne ferment pas les bars.
Ils ignorent qu’il existe des poissons qui volent. Ils n'abritent le corps de personne. Ils ne ressentent pas le froid de la solitude.
Ils ne ressentent pas le froid de la solitude. Euh-euh.
Euh, aïe, aïe, aïe. Euh-euh. Juste les machines.
Seules les machines ne voient pas le monde. Seules les machines ne saignent pas.
Seules les machines ne désespèrent pas, elles mordent, elles crient, elles rient, elles chantent.
Seules les machines ne ressentent pas les impulsions qui nous aident à comprendre l'âme.
Seules les machines n’attendent pas de gestes de la chaleur des flammes. Ils ont besoin d’une main qui éclaire.
Ils ignorent que le affront existe. Ils ne dansent pas, ne font pas voler de cerfs-volants, ne traversent pas de rivière et ne ferment pas les bars.
Ils ignorent qu’il existe des poissons qui volent. Ils n'abritent le corps de personne.
Ils ne ressentent pas le froid de la solitude.
Ils ne ressentent pas le froid de la solitude. Ils ont besoin d’une main qui éclaire.
Ils ignorent que le affront existe. Ils ne dansent pas, ne font pas voler de cerfs-volants, ne traversent pas de rivière et ne ferment pas les bars.
Ils ont besoin d’une main qui éclaire. Ils ignorent que le affront existe.
Ils ne dansent pas, ne font pas voler de cerfs-volants, ne traversent pas de rivière et ne ferment pas les bars. Ils ne ressentent pas le froid de la solitude.
Ils ne ressentent pas le froid de la solitude. Ils ne ressentent pas le froid de la solitude.
Ils ne ressentent pas le froid de la solitude.
Juste les machines. Seules les machines n’ont pas peur. Seules les machines ne font pas d'erreurs.
Seules les machines n'ont pas de relations sexuelles. Visage, langue, baisers, bouche.
Seules les machines ne souffrent pas de vertige. Seules les machines ne font pas de bruit.
Seules les machines restent immobiles, muettes, mortes, creuses, seules.
Euh-euh. Juste les machines.
Juste les machines.
Euh-euh. Non, non, non. Euh-euh.
Juste les machines.