Plus de titres de huskie
Description
Producteur : Alexandre Kaczmarek
Instrumentiste : Aleksandra Myszor
Compositeur : Alexandre Myszor
Parolier : Aleksandra Myszor
Paroles et traduction
Original
Patrzę w ciemną noc.
Może jest tam ktoś?
Może ktoś zobaczy mnie? To światło w oknie.
Czy to dzieje się?
To chyba jakiś sen.
Zaraz się zamienię w pył i wiatr rozwieje mnie.
Komu ufać mam?
Wokół tyle twarzy, a każda taka sama. Ciągle tylko bla, bla, bla.
Lato mija tak jak co roku.
Mam raczej spokój. Nie wiem jednak, czy wciąż tego chcę.
Lato mija, jakby gdzieś daleko przyszedł sztorm.
Nie wiem, czy mam czekać. Może lepiej skończyć to?
Czy mi starczy sił, by spalić mosty, zamknąć drzwi?
Nie wiem czy.
Nie znam wielu miejsc jak to, gdzie mogę być po prostu sobą.
I gdy się zamknie oczy, woda nie jest nawet taka zimna.
Chcę zapamiętać coś, więc znów na dłoni piszę kilka słów.
Kiedy to się stało, że zaczęłam robić tak?
Lato mija, jakby gdzieś daleko przyszedł sztorm.
Nie wiem, czy mam czekać. Może lepiej skończyć to?
Czy mi starczy sił, by spalić mosty, zamknąć drzwi?
Chciałabym.
Traduction en français
Je regarde la nuit noire.
Peut-être qu'il y a quelqu'un là-bas ?
Peut-être que quelqu'un me verra ? C'est la lumière dans la fenêtre.
Est-ce que cela se produit ?
Cela doit être une sorte de rêve.
Bientôt, je me transformerai en poussière et le vent m'emportera.
À qui dois-je faire confiance ?
Il y a tellement de visages autour, et chacun est le même. Juste bla, bla, bla.
L'été passe comme chaque année.
Je suis plutôt calme. Mais je ne sais pas si je le veux toujours.
L’été se déroule comme si une tempête venait de loin.
Je ne sais pas si je dois attendre. Peut-être vaut-il mieux y mettre fin ?
Aurai-je assez de force pour brûler les ponts et fermer les portes ?
Je ne sais pas si.
Je ne connais pas beaucoup d'endroits comme celui-ci où je peux être moi-même.
Et quand on ferme les yeux, l’eau n’est même pas si froide.
Je veux me souvenir de quelque chose, alors j'écris à nouveau quelques mots sur ma main.
Quand ai-je commencé à faire ça ?
L’été se déroule comme si une tempête venait de loin.
Je ne sais pas si je dois attendre. Peut-être vaut-il mieux y mettre fin ?
Aurai-je assez de force pour brûler les ponts et fermer les portes ?
Je voudrais.