Description
Publié le : 2026-03-20
Paroles et traduction
Original
Entre l'ombre et la lumière, je cherche la trace de ce temps égaré que la mémoire embrasse.
La mélancolie dessine des chemins de terre sous le soleil brûlant, derniers regards secrets.
Wesh.
Waouh, waouh, waouh, waouh. C'est la vie qui veut ça.
J'suis dans mon hak, dans mon délire.
Le M enfante le A, le S offre le K.
Wesh. Waouh.
Eh, c'est la vie qui veut ça. J'suis dans mon hak, dans mon délire.
Tu connais ton renoi, t'as voulu tester, pas grave, j'suis dans mon hak, t'es dans le déni.
Ensorcelés par la jalousie, ils se sont vu pousser des couilles et un pénis.
Quelques millions de streams plus tard, j'suis dans une loge de Roland-Garros, j'fais du biz devant le tennis.
Viens tester la déter, tu crois que c'est des blagues?
C'est bien, t'as des bravas, t'as coupé des plaques, mais j'suis pas une mousso, pourquoi tu me la FS?
Les danseurs sont payés à la fin du bal, les chorégraphes sont payés pendant la répète.
Que j'm'en bats les couilles de ma réput', j'peux pas tuer pour le nom de ma rue.
J'préfère tirer sur Jeanne Marie.
Sale époque, ça s'la fout pour des miettes, j'étais nia.
J'pensais qu'à signe à Boston, j'ai capté, toi aussi, y a pas le respect, impose-toi.
Ça devient chelou dehors, que des casquettes, tu peux te faire fumer sur ta pause clope. Personne n'essaye, faut juste avoir les bons alliés.
Ceux qui sont là quand y a le beau temps.
Ceux qui sont là quand y a un tsunami de baisés.
Nique sa mère, ils rentrent dedans. Bientôt vingt-trois bougies, toujours trente-deux dents.
J'crois que j'ai pas assez mangé la vie. Parce qu'elle se lève encore pour aller bara.
J'crois que j'ai pas assez mis bien la vieille. J'suis encore en esprit de la veille.
C'est pour vous que je le fais. Si ça tient qu'à moi, j'coupe les ponts.
Dans l'industrie, rien que ça pépon.
C'est bien, t'as la boca, mais passe une journée dans mes pompes. Vas-y, passe une journée dans mes Nikes.
Vas-y, passe une journée dans mes new baies. Fatigué, les yeux rouges comme les briques de Roubaix.
Quand j'suis dans celle-là, la ice taille les couplets.
J'fais des coups de tête dans la zone comme un coupette. Bebebebep. La pas de cœur, ça rend bébépépète.
Soit t'es plâtré, soit tu payes des dettes, des dettes, des dettes.
Bah ouais, la vida, c'est comme la musique. En vrai, j'peux pas finir sur une sale note.
C'était nous les derniers de la classe.
Bah ouais, c'est nous les sales gosses. Bah ouais, c'est nous les sales gosses.
Bah ouais, c'est nous les sales mômes. Si j't'invite, j'mène la danse.
Le renoi n'est pas dans les noms.
J'leur ai rien volé, moi. J'ai tout fait solo, solo. J'voulais juste brasser, moi.
J'ai tout fait sous l'eau, sous l'eau. J'les vois parler.
T'inquiète pas, j'connais les envieux. Ils vont porter l'œil pour mon talent.
Nique sa mère à celui sans talent. Toi, tu joues pas pour le voir t'embranler.
Donc j't'invite à te faire un trip profond.
J'peux viser tout en haut, j'reviens des bas-fonds.
Il est pas fut' d'vers mon plafond. J'vois, j'vois, tu m'attends de tona.
Pas amour, mais c'est dono, dona. Exténué, j'passe un week-end en Hollande.
Ça s'arrête, on relance. C'est l'enfer, à demain. Va niquer ta--
À dix au sol, comment cacher sa cagoule? C'est pas beaucoup qu'on déboule.
Mais tu nous connais, ça va débrouiller. Ah ouais, tu nous connais bien.
Ah ouais, tu nous connais bien. Tu nous connais, ça va débrouiller.
Ouais, tu nous connais bien.
À dix au sol, comment cacher sa cagoule? Ah ouais, tu nous connais bien.
Ah ouais, tu nous connais bien. C'est pas beaucoup qu'on déboule.
Ah ouais, tu nous connais bien.