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Description
Producteur : Sefa Kaya
Parolier, Compositeur : Sefa Kaya
Auteur : Mehmet Heja Dindar
Paroles et traduction
Original
Çok yordum bedenimi
Zahmet etmesin kimse
Ellerimle gömdügüm yanım kaldı içimde
Göçüp gidiyor zaman
Tutamıyorum el pençe
Sorup duruyor yaram
Yanımda degil hiç kimse
Çok yordum bedenimi
Zahmet etmesin kimse
Ellerimle gömdügüm yanım kaldı içimde
Göçüp gidiyor zaman
Tutamıyorum el pençe
Sorup duruyor yaram
Yanımda degil hiç kimse
Hangi ruh dönebilir gerçege tek taş elmaslarla sırt?
Içinde büyüdügün şu enkazdan nasıl kaçarsın?
Mazi hiç bitmeyen bi esnaf kavgası
Kendi vicdanında deplasmandasın
Harun abi'ye selam olsun,unuttum ruhun nefesini
Depresyon hırkamdaki kusmuk lekesini
Zaman,ömrümün en mutlu gecesini çaldı
Ve yuttu neşesini sadist bi hırsız gibi
Vazgeçtim yıldız gibi
Belirsiz yarınlar delirtir
Tüm çocuklar tedirgin
Ne kinim ne sevincim var paylaşacak,yenildim
Gidecek yerin yokken sıgındıgın tüm şarkılar evindir
Bi tek bundan emindim
Ölmeni istemezler,yaşamanı da
Tanrı da yok,yapışacagın yakaları da
Bunun hüznüyle yorgun her serseri
Artık uçurtmamız gelmez geri
Şiir!
Çok yordum bedenimi
Zahmet etmesin kimse
Ellerimle gömdügüm yanım kaldı içimde
Göçüp gidiyor zaman
Tutamıyorum el pençe
Sorup duruyor yaram
Yanımda degil hiç kimse
Traduction en français
J'ai tellement fatigué mon corps
Personne ne devrait s'en soucier
La partie de moi que j'ai enterrée avec mes mains est restée en moi
Le temps passe
Je ne peux pas tenir ma main griffée
Ma blessure ne cesse de demander
Personne n'est avec moi
J'ai tellement fatigué mon corps
Personne ne devrait s'en soucier
La partie de moi que j'ai enterrée avec mes mains est restée en moi
Le temps passe
Je ne peux pas tenir ma main griffée
Ma blessure ne cesse de demander
Personne n'est avec moi
Quelle âme peut se tourner vers la vérité avec des diamants solitaires ?
Comment échapper à cette épave dans laquelle vous avez grandi ?
Le passé est un combat sans fin entre commerçants
Vous êtes absent dans votre propre conscience
Salutations à frère Harun, j'ai oublié le souffle de l'âme
La tache de vomi sur mon cardigan dépression
Le temps m'a volé la nuit la plus heureuse de ma vie
Et ravalé sa joie comme un voleur sadique
J'ai abandonné comme une star
Un lendemain incertain te rend fou
Tous les enfants sont nerveux
J'ai ni rancune ni joie à partager, je suis vaincu
Toutes les chansons dans lesquelles tu te réfugies quand tu n'as nulle part où aller sont ta maison
J'en étais seulement sûr
Ils ne veulent pas que tu meurs, ils ne veulent pas que tu vives non plus
Il n'y a pas de Dieu, il n'y a pas de colliers auxquels s'accrocher
Chaque vagabond est fatigué de cette tristesse
Notre cerf-volant ne reviendra plus
De la poésie !
J'ai tellement fatigué mon corps
Personne ne devrait s'en soucier
La partie de moi que j'ai enterrée avec mes mains est restée en moi
Le temps passe
Je ne peux pas tenir ma main griffée
Ma blessure ne cesse de demander
Personne n'est avec moi