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Description
Compositeur parolier : Ramiz Bayraktar
Producteur studio : Ramiz
Paroles et traduction
Original
Sen kendini kurtar, gerisini boş ver.
Yaşamadım zaten, alışkınım ben.
Faili meçhul yaralarıma dokunma.
Ipucu bırakma, çıkmaz o izler. Sen kızma kendine, bütün mesele bende.
İnan gitti aklım, hiç değil yerinde.
Ah, yine yollar belirir gözümün önünde. Belki de suç bende.
Sen kendini üzme. Ne dediysem inkar ettin.
Hep kendimi ihmal ettim. Suçlusu benim, kabul ettim. Kendimi kendime ihbar ettim.
Varlığım bana ziyafetti. Çok yiyen hep ziyan etti. Hayat bir ufak ziyaretti.
Zaman her şeye ihanet etti. Beni anlamadın, hiç üzülme. Kalbim asker, alışık zulme.
Duygularım bir mermi gibi tepemde. Yaşarım, düşerim, sonum dik efendi.
Bir nefes ömrüm. Kaç kere yanıp kaç kere söndüm. Mezarıma önce dertleri gömdüm.
Yiyin helvamı, ben geri döndüm.
Sen kendini kurtar, gerisini boş ver.
Yaşamadım zaten, alışkınım ben.
Faili meçhul yaralarıma dokunma.
Ipucu bırakma, çıkmaz o izler.
Sen kızma kendine, bütün mesele bende.
İnan gitti aklım, hiç değil yerinde. Ah, yine yollar belirir gözümün önünde.
Belki de suç bende. Sen kendini üzme.
Traduction en français
Vous vous sauvez, oubliez le reste.
De toute façon, je ne l'ai pas vécu, j'y suis habitué.
Ne touchez pas à mes blessures non résolues.
Ne laissez aucun indice, ces traces mèneront à une impasse. Ne sois pas en colère contre toi-même, tout tourne autour de moi.
Croyez-moi, mon esprit est parti, il n'est pas du tout au bon endroit.
Ah, les routes réapparaissent sous mes yeux. C'est peut-être ma faute.
Ne vous énervez pas. Vous avez nié tout ce que j'ai dit.
Je me suis toujours négligé. Je suis coupable, je l'ai accepté. Je me suis signalé à moi-même.
Mon existence était pour moi une fête. Celui qui mange trop perd toujours de l'argent. La vie était une petite visite.
Le temps a tout trahi. Tu ne m'as pas compris, ne sois pas triste. Mon cœur est un soldat, habitué à l'oppression.
Mes émotions m'ont frappé comme une balle. Je vis, je tombe, ma fin est haute, monsieur.
Un souffle de ma vie. Combien de fois ai-je allumé et éteint ? J'ai d'abord enterré mes problèmes dans ma tombe.
Mange ma halva, je suis de retour.
Vous vous sauvez, oubliez le reste.
De toute façon, je ne l'ai pas vécu, j'y suis habitué.
Ne touchez pas à mes blessures non résolues.
Ne laissez aucun indice, ces traces mèneront à une impasse.
Ne sois pas en colère contre toi-même, tout tourne autour de moi.
Croyez-moi, mon esprit est parti, il n'est pas du tout au bon endroit. Ah, les routes réapparaissent sous mes yeux.
C'est peut-être ma faute. Ne vous énervez pas.