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Description
Guitare électrique, guitare basse électrique, chant de fond, chant : Butimar (Sedat Şahin)
Synthétiseur, claviers, programmation de batterie, producteur : Onur Tarçın
Voix de fond : Elif İnce
Ingénieur mixage, ingénieur mastering : Kadir Süzgün
Compositeur Parolier : Fatih Demir
Paroles et traduction
Original
Rüzgar hep tersine esiyor.
Beklediğim çoğu zaman acıtıyor.
Aklıma düşmüştün tam o gün.
Gözlerinde sonsuz bir hüzün.
Durduğun yer bak daha derin. Bir çıkar yolu yok.
Yağmur olsan yine zamansız.
Bir düş olsan bozkırlarda.
Bir bahar gel, o bile yeter. Can veriyorum yalnızlıktan.
Gittiğin gibi gelsen bu aralar.
Yokları arıyorum.
Hangi solmuş resme baksam hep seni buluyorum.
Rüzgar hep tersine esiyor.
Beklediğim çoğu zaman acıtıyor.
Aklıma düşmüştün tam o gün.
Gözlerinde sonsuz bir hüzün.
Durduğun yer bak daha derin. Bir çıkar yolu yok.
Yağmur olsan yine zamansız.
Bir düş olsan bozkırlarda.
Bir bahar gel, o bile yeter. Can veriyorum yalnızlıktan.
Gittiğin gibi gelsen bu aralar.
Yokları arıyorum.
Hangi solmuş resme baksam hep seni buluyorum.
Traduction en français
Le vent souffle toujours dans la direction opposée.
Attendre fait souvent mal.
Tu étais dans mon esprit ce jour-là.
Une tristesse sans fin dans ses yeux.
Regardez plus profondément là où vous en êtes. Il n’y a aucune issue.
Même si tu étais de la pluie, ce serait toujours intemporel.
Si tu étais un rêve dans les steppes.
Un printemps venu, cela suffira. Je meurs de solitude.
Vous devriez venir au fur et à mesure ces jours-ci.
Je recherche l'inexistant.
Quelle que soit l'image fanée que je regarde, je te trouve toujours.
Le vent souffle toujours dans la direction opposée.
Attendre fait souvent mal.
Tu étais dans mon esprit ce jour-là.
Une tristesse sans fin dans ses yeux.
Regardez plus profondément là où vous en êtes. Il n’y a aucune issue.
Même si tu étais de la pluie, ce serait toujours intemporel.
Si tu étais un rêve dans les steppes.
Un printemps venu, cela suffira. Je meurs de solitude.
Vous devriez venir au fur et à mesure ces jours-ci.
Je recherche l'inexistant.
Quelle que soit l'image fanée que je regarde, je te trouve toujours.